<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017</id><updated>2012-02-27T12:18:22.051+01:00</updated><category term='histoire d&apos;enfants'/><category term='Histoire d&apos;animaux'/><category term='Violences'/><category term='Histoires de polices'/><category term='histoire d&apos;enfant'/><category term='Décès'/><category term='Internet'/><category term='Disparition'/><category term='Enlèvement'/><category term='Histoire d&apos;une famille'/><category term='document'/><category term='histoire d&apos;homme'/><category term='Histoire d&apos;amour'/><category term='Histoire de femme'/><category term='histoire d&apos;hommes'/><category term='Laeticia'/><category term='Désespoir'/><category term='disparition Toulouse'/><category term='Histoire de santé'/><category term='Histoire de médecine'/><category term='Justice'/><category term='Alerte info'/><category term='Florence Cassez'/><category term='Témoignage'/><category term='peine de mort'/><category term='drame'/><category term='Disparition jumelles'/><category term='Disparition Lille'/><category term='enquête'/><category term='Histoire'/><category term='Handicap'/><category term='Histoire de femmes'/><category term='vidéo'/><category term='Affaires de justice'/><title type='text'>Histoires de la vie</title><subtitle type='html'>Une revue de presse de notre vie au quotidien...de votre vie....venez vivre votre vie, venez vivre une vie ici...</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>1216</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-4837553834913627844</id><published>2012-02-27T06:25:00.000+01:00</published><updated>2012-02-27T06:25:00.243+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Handicap'/><title type='text'>La mésaventure de Lydie pour une place de parking</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Ce qui aurait dû être un après-midi de détente s’est transformé pour Lydie Errard, en véritable cauchemar.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Dernièrement, elle voulait juste aller au cinéma avec une amie. Mais au lieu de cela, elle s’est retrouvée tremblante, en crise dans sa voiture, en état de choc.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Lydie Errard n’a pas l’air malade. Elle semble être une jeune femme élégante, épanouie, bien dans sa peau. Pourtant il y a 5 ans, sa vie a basculé quand les médecins lui ont annoncé qu’elle était atteinte de la maladie de Parkinson. Une maladie neurologique chronique dégénérative qui provoque de vives douleurs, des raideurs, et des tremblements jusqu’à parfois l’empêcher de marcher.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;h4&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Un macaron grand  invalide civil&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;« Ce jour-là, à 15 h 50, je me suis garée devant le cinéma du Cap-vert sur une place réservée aux personnes handicapées. J’ai placé sur mon pare-brise, bien en évidence, mon macaron GIC (grand invalide civil), car je suis handicapée à 80 %. Mais un couple bien mis, âgé d’une cinquantaine d’années, s’est mis à me regarder avec insistance, et s’est retourné pour me demander si je n’avais pas honte de me garer sur une place pour handicapés. Je leur ai répondu que j’étais handicapée, mais la femme s’est moquée de moi. Elle me disait que j’étais une « sacrée handicapée ! » Et elle ricanait avec son mari. Quand j’ai dit que j’allais appeler la police, l’homme m’a répondu que j’étais handicapée de la tête et qu’il fallait que je me fasse soigner. Ils n’arrêtaient pas de se moquer […]. Je me suis mise à pleurer. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;h4&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Dépôt de plainte&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Lydie Errard n’est pas allée au cinéma. À 15 heures, la présidente fondatrice de l’Association Parkinson Espoir « Faire avancer la recherche médicale » est allée déposer plainte à la brigade de gendarmerie de Quetigny.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Au-delà de cette démarche, cette Talantaise veut faire passer un message : « Les personnes handicapées ne sont pas forcément sur un fauteuil roulant, ou très âgées. Il y a des jeunes qui ont la maladie de Parkinson. Sur les 200 000 cas en France, 25 % ont de 9 à 55 ans. Et on n’en parle pas assez ! Il faudrait une campagne de communication. Beaucoup de jeunes qui sont atteints de cette maladie n’osent plus sortir de chez eux. Ils se réfugient dans la solitude. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;h4&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Images d’Epinal&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Et d’interroger : « Pourquoi penser que les personnes handicapées sont forcément moches ? Quelqu’un qui va chercher du travail est bien habillé. Alors ma thérapie à moi, c’est d’être pimpante ! Pourtant le soir, passé une certaine heure, je ne peux plus lever le bras. et le matin, pour commencer ma journée, j’avale un cocktail de 6 médicaments, et ensuite 1 cachet toutes les trois heures ! Alors que faire quand on vous insulte ? Je pense que dans la vie, on doit tendre la main, penser à aider les autres, mais ne pas avoir un tel comportement, parce c’est de la pure méchanceté. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.bienpublic.com/grand-dijon/2012/02/23/la-mesaventure-de-lydie-pour-une-place-de-parking"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.bienpublic.com/grand-dijon/2012/02/23/la-mesaventure-de-lydie-pour-une-place-de-parking&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-4837553834913627844?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/4837553834913627844/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=4837553834913627844&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/4837553834913627844'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/4837553834913627844'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/la-mesaventure-de-lydie-pour-une-place.html' title='La mésaventure de Lydie pour une place de parking'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-2003653171629947858</id><published>2012-02-27T06:07:00.000+01:00</published><updated>2012-02-27T06:07:00.103+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaires de justice'/><title type='text'>"Si j'avais su, je n'aurais pas bu"</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Un jeune d'une vingtaine d'années a été condamné  à plusieurs mois de prison pour extorsion de fonds dans un train alors qu'il était éméché.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Le jeune homme qui se présente dans le box des accusés n'a pas l'air bien méchant. A.A. est âgé d'une vingtaine d'années, mais seulement voilà : il traîne derrière lui un passif de 13 condamnations pour vols, usage de stupéfiants, outrage, agression sexuelle, vol avec violence. Il est en prison depuis un moment, pour des faits antérieurs à l'affaire du jour. Le 7 janvier dernier, dans le train qui va de Pamiers à Saverdun, un jeune homme de 17 ans voit monter A.A. passablement éméché. Il demande une cigarette qui lui est refusée.A.A. continue sa quête auprès d'autres voyageurs et les importune par son insistance. Finalement il revient vers le jeune homme et devient franchement menaçant. Il lui demande son portable, puis de l'argent. Comme le jeune refuse, il lui donne des gifles. Le haut-parleur annonce l'arrivée du train au Vernet d'Ariège. Une occasion pour la victime de s'éclipser, mais l'autre lui barre la route, alors elle lui donne 20 € pour pouvoir descendre du train. Depuis la gare le jeune homme téléphone à ses parents, les gendarmes sont alertés. Ils viendront "cueillir" A.A. en gare de Saverdun. Sur lui on trouvera les 20€ et une bouteille de 50cl de whisky. Après dégrisement, il finira par reconnaître les faits. Du reste, il y a suffisamment de témoignages pour étayer l'accusation. Le procureur Claude Cozar n'ira pas par quatre chemins et demandera la peine plancher au vu du casier judiciaire du prévenu (trois ans, tout de même assortis de sursis) plus une obligation de soins. "Il faut que ça cesse ! Il ne comprend pas la leçon !" A.A. avait expliqué qu'il avait de sérieux problèmes avec l'alcool. Son avocat, Me Fabbri trouve des circonstances atténuantes en citant son client : "Si j'avais su ce que je pouvais faire en ayant bu, je n'aurais pas bu ". Il évoque le repentir sincère d'A.A. qui a écrit une lettre d'excuses. "Il a fait des efforts de réinsertion, fait des démarches pour trouve du travail, laissez lui une chance". Le jugement du tribunal sera le suivant : 36 mois de prison dont 18 avec sursis et mise à l'épreuve pendant 24 mois, obligation de soins et de travail, interdiction des débits de boisson.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.ladepeche.fr/article/2012/02/22/1289290-si-j-avais-su-je-n-aurais-pas-bu.html"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;http://www.ladepeche.fr/article/2012/02/22/1289290-si-j-avais-su-je-n-aurais-pas-bu.html&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-2003653171629947858?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/2003653171629947858/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=2003653171629947858&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/2003653171629947858'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/2003653171629947858'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/si-javais-su-je-naurais-pas-bu.html' title='&quot;Si j&apos;avais su, je n&apos;aurais pas bu&quot;'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-1413762114398920532</id><published>2012-02-26T06:24:00.000+01:00</published><updated>2012-02-26T06:24:00.458+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire de femme'/><title type='text'>Oise : la maman du catcheur attend toujours la pierre tombale de son fils</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;« Mon fils aurait eu 20 ans samedi et il n’a toujours pas sa pierre tombale. C’est dur de perdre un enfant, mais là j’en ai vraiment marre. » Nadine Madière éclate en sanglots mais ne peut s’empêcher en même temps de crier sa colère. « Regardez, j’ai payé, dit-elle en tendant des factures. C’est normal que je réclame mon bien.&lt;!-- durée : 0.044783115386963 sec --&gt;»&lt;br /&gt;Pour cette mère de famille de l'Oise, le cauchemar a débuté il y a six mois, lors de la Fête des étangs de Milly-sur-Thérain. Aymeric, son fils aîné, participe au gala de catch. Une mauvaise chute sur un ring rendu glissant par la pluie et c’est le drame. « Il a pris un mauvais coup à la &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a class="invisible" href="http://actualites.leparisien.fr/tete.html"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;tête&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;. Une autopsie a été faite et une &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a class="invisible" href="http://actualites.leparisien.fr/enquete.html"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;enquête&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt; est toujours en &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a class="invisible" href="http://actualites.leparisien.fr/cours.html"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;cours&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt; pour déterminer les causes exactes du décès. » C’était le 7 août 2011.&lt;br /&gt;Aujourd’hui, Aymeric repose au cimetière de Maisoncelle-Saint-Pierre. « Le 4 octobre, j’ai demandé à l’entreprise de pompes funèbres Cousin de réaliser une pierre tombale avec la représentation d’un ring de catch, une photo d’Aymeric et une stèle avec deux cœurs. C’était pour son Noël et, sur le contrat, il était précisé qu’ils devaient livrer la pierre pour le 25 décembre, mais ils n’ont rien fait. J’avais pourtant payé la totalité, soit 7152 €, et le club de catch de Beauvais avait fait un don de 700 € », explique Nadine.&lt;br /&gt;Au lendemain de Noël, Nadine contacte l’entreprise des pompes funèbres pour avoir des explications. « Ils m’ont répondu qu’ils avaient des petits soucis. Je leur ai demandé de faire un effort et de livrer pour l’anniversaire d’Aymeric, le 18 février. » Mais, samedi, la pierre tombale n’était toujours pas posée. « Je les ai encore appelés et ils m’ont dit qu’ils n’avaient pas pu la poser à cause de la météo. J’ai compris et j’ai demandé au moins à voir la pierre, mais ils ne l’avaient pas. Pourquoi, je n’en sais pas plus. »&lt;br /&gt;De son côté, Jacques Cousin, le patron des pompes funèbres, explique : « C’est un monument assez spécial. Bien sûr qu’il est payé, mais on n’a pas pu le faire. Le temps nous empêche de le réaliser. On fait 350 à 400 enterrements par an, si on avait pu l’avoir ce monument… mais, depuis un mois et demi, il n’y a aucun granit qui se fabrique. Les granitiers ne peuvent pas travailler avec le froid qu’il fait, le problème se situe là. »&lt;br /&gt;Un peu abattue, Nadine est allée commander une petite plaque pour l’anniversaire de son fils à une autre entreprise. « Les plaques et les fleurs, c’est tout ce que je peux lui offrir », dit-elle. &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://www.leparisien.fr/oise-60/oise-la-maman-du-catcheur-attend-toujours-la-pierre-tombale-de-son-fils-21-02-2012-1871046.php"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;http://www.leparisien.fr/oise-60/oise-la-maman-du-catcheur-attend-toujours-la-pierre-tombale-de-son-fils-21-02-2012-1871046.php&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-1413762114398920532?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/1413762114398920532/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=1413762114398920532&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/1413762114398920532'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/1413762114398920532'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/oise-la-maman-du-catcheur-attend.html' title='Oise : la maman du catcheur attend toujours la pierre tombale de son fils'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-656786625599892373</id><published>2012-02-26T06:05:00.000+01:00</published><updated>2012-02-26T06:05:00.557+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaires de justice'/><title type='text'>Accusé à tort par sa fille</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Un père de famille, Y. S., a été relaxé par le tribunal correctionnel ; il était poursuivi par sa fille pour des attouchements sexuels sur mineure. Les faits auraient été commis en 2007 à Saint-Ybars, puis en 2009 aux Bordes-sur-Arize. Y.S. qui est invalide à 68 %, a toujours nié les faits. Sans activité depuis 1993 à la suite d'un grave accident (il était resté dans le coma), Y.S. avait vécu ensuite la catastrophe AZF qui l'avait rendu dépressif. Des émois sexuels, il n'en est plus question pour lui depuis 2005. L'examen psychiatrique n'a rien apporté de probant. Il reste toujours deux versions des faits distinctes, aussi plausibles l'une que l'autre. Ce que souligne d'ailleurs le procureur. La fille du prévenu avait prétendu qu'elle était obligée de partager sa couche. Son père répond qu'elle avait une chambre bien à elle. D'autre part quand il avait déménagé, elle avait demandé à venir habiter chez lui. En résumé : "Elle dit n'importe quoi !" D'un autre côté le dossier faisait ressortir le besoin d'émancipation de la jeune fille. Tout bien pesé, selon le procureur, il y avait assez de place pour le doute. Ce qui ouvrait un boulevard à la défense assurée par Me Baquero. Laquelle eut peu de mal à montrer que le dossier était mal ficelé par manque de vérifications. Pour elle, la jeune fille avait accusé son père pour couper les ponts et vivre sa vie avec son petit ami. « Elle est allée jusqu'au pire » pour arriver à ses fins. Rien de plus. L'avocate avait demandé la relaxe. Elle l'a obtenue.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.ladepeche.fr/article/2012/02/22/1289278-accuse-a-tort-par-sa-fille.html"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.ladepeche.fr/article/2012/02/22/1289278-accuse-a-tort-par-sa-fille.html&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-656786625599892373?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/656786625599892373/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=656786625599892373&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/656786625599892373'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/656786625599892373'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/accuse-tort-par-sa-fille.html' title='Accusé à tort par sa fille'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-4413730668734496357</id><published>2012-02-25T05:54:00.002+01:00</published><updated>2012-02-25T05:54:00.057+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire de femme'/><title type='text'>Céline Tsakilis sera sur les pistes du Maroc, du 17 au 31 mars Une postière châlonnaise au Rallye des Gazelles</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Elles étaient 492 candidates au sein du groupe. Elles ne sont plus  que 12 en France après plusieurs sélections. La Poste ne ménage pas ses talents.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;CÉLINE TSAKILIS est désormais l'unique Gazelle de la région au sein du groupe La Poste. L'entreprise, pour la neuvième année consécutive, encourage et aide ses salariées à participer au grand Rallye Aïcha des Gazelles, qui a lieu au Maroc le mois prochain.&lt;br /&gt;Née à Châlons, la concurrente revendique la profession de « postière », et les valeurs de solidarité, de partage que son employeur place en avant dans cette initiative. Au terme d'une longue et sévère sélection, Céline Tsakilis, animatrice développement-compétence au centre financier de La Poste, est maintenant certaine de pouvoir participer au rallye. Elle sera copilote à bord d'un Dacia Duster aux couleurs du groupe, conduit par l'une de ses collègues, factrice à Agen. « C'est un beau rêve qui se réalise » explique-t-elle simplement. Il faut dire qu'elles étaient 492 volontaires au sein de l'entreprise, la compétition a été réelle. Elles ne sont plus que 12 sur l'ensemble du pays. « Maintenant, la meilleure façon de dire merci sera de ramener un podium » estime la postière.&lt;br /&gt;Epreuve humaine&lt;br /&gt;Placé cette année sous le parrainage de Bruno Solo, l'épreuve se veut avant tout humaine.&lt;br /&gt;La vitesse n'entre pas en compte dans le classement, la navigation est réalisée sans GPS. Ce qui n'empêche pas une préparation minutieuse. D'ailleurs, la concurrente châlonnaise revient du Maroc, où elle a suivi une formation dans le sud désertique du royaume. « Une chance extraordinaire pour moi, car je n'avais encore jamais quitté l'Europe » reconnaît Céline Tsakilis.&lt;br /&gt;Pour l'occasion, La Poste met une nouvelle fois son site laposte.net à disposition des équipages avec une adresse mail pour chacune des concurrentes, qui pourront ainsi recevoir des mails de leurs collègues, ou de leurs proches.&lt;br /&gt;« Via un bureau de poste nomade installé sous une tente, deux des douze postières seront tout au long de la course les factrices du désert » ajoute la direction de l'entreprise, « depuis 2004, 80 000 mails ont été remis aux équipages, deux étaient même des demandes en mariage ! ». La magie du désert.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/celine-tsakilis-sera-sur-les-pistes-du-maroc-du-17-au-31-mars-une-postiere-chal"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/celine-tsakilis-sera-sur-les-pistes-du-maroc-du-17-au-31-mars-une-postiere-chal&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-4413730668734496357?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/4413730668734496357/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=4413730668734496357&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/4413730668734496357'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/4413730668734496357'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/celine-tsakilis-sera-sur-les-pistes-du.html' title='Céline Tsakilis sera sur les pistes du Maroc, du 17 au 31 mars Une postière châlonnaise au Rallye des Gazelles'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-162630034953072387</id><published>2012-02-25T05:48:00.002+01:00</published><updated>2012-02-25T05:48:00.168+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire de femme'/><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Claudine Garrigues exerce une profession peu commune. Elle soigne les maux de l'âme avec les animaux et propose ce service de santé en pleine nature. C'est plus ludique, plus sain… naturellement.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Zoothérapeute : le métier ne courre pas les rues, encore moins les campagnes.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Dans le Lot, une personne et une seule a endossé la panoplie de cette profession où, chacun l'aura compris, l'animal joue les premiers rôles. Il est utilisé comme moyen thérapeutique pour soigner des enfants et des adultes atteints de différents troubles : autisme, déficiences intellectuelles, trisomie, polyhandicaps, maladie d'Alzheimer…&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Les domaines d'intervention de Claudine Garrigues, entourée d'un cheval, un poney, un âne, deux chiens, un lapin et deux cochons d'Inde, sont en effet très vastes à Flaugnac où elle a créé son « institut de médiation animale » baptisé « Pas à Pas ». « C'est une activité qui se met progressivement en place dans le Lot », résume-t-elle, soucieuse de ne pas brûler les étapes. « J'ai reçu un écho très favorable de la part des structures de soins et d'accueil où j'ai présenté mon activité, car ce travail se fait en lien très étroit avec les maisons de retraites, les hôpitaux, les cliniques et toutes les unités médicales qui prennent en charge des patients », énumère-t-elle.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Cependant, la zoothérapeute privilégie les ateliers sur le terrain, à Flaugnac où elle dispose d'un matériel adapté aux attentes des patients.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;« Les animaux me permettent de faire travailler la psychomotricité par exemple ou bien aussi la mémoire. Il y a des personnes âgées frappées par la maladie d'Alzheimer qui ont toujours eu des animaux de compagnie. Les mettre en présence d'un chien ravive leur mémoire. Ils reproduisent des gestes qu'ils accomplissaient auparavant, s'adressent au chien, en parlent avec d'autres personnes et peu à peu réapprennent à communiquer, à se responsabiliser », explique Claudine. « Un enfant autiste, souvent craintif, gagne de la confiance en s'occupant d'un animal », poursuit-elle. Son activité ne s'arrête pas là. La zoothérapeute établit des grilles d'évaluation et reste en contact avec les autres professionnels de la santé. Le brossage, la préparation et le soin du poney ou du cheval font travailler la motricité fine.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Prendre soin de l'animal, c'est aussi apprendre à s'occuper de soi.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Une salle d'éveil&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Dans l'exploitation qu'elle gère, Claudine Garrigues a construit une salle d'éveil où elle propose une approche ludique du monde animal, à travers des jeux, des images, des puzzles qui aident à voir la vie sans la maladie. L'animal a aussi cette mission que Claudine appelle « médiation » et qui favorise l'expression des émotions. À condition de ne pas parler au cheval sur un ton trop cavalier. Il faut y aller en douceur… et la douceur gomme la douleur.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.ladepeche.fr/article/2012/02/20/1288309-soigner-le-mal-par-l-animal.html"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;http://www.ladepeche.fr/article/2012/02/20/1288309-soigner-le-mal-par-l-animal.html&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-162630034953072387?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/162630034953072387/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=162630034953072387&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/162630034953072387'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/162630034953072387'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/claudine-garrigues-exerce-une.html' title=''/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-4859990086178146263</id><published>2012-02-24T06:10:00.002+01:00</published><updated>2012-02-24T06:10:00.238+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoire d&apos;homme'/><title type='text'>Cet oublié qui imagina la Flamme du soldat inconnu</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;En un coup d’œil, face à ce triste spectacle, sa décision était prise. Pas question de laisser cette tombe en déshérence ! Porte-drapeau des Gueules cassées du Languedoc-Roussillon, Daniel Tamagni était de passage à Souvignargues le 11 novembre dernier, à l’occasion des commémorations de l’Armistice. C’est au hasard d’une conversation qu’il a appris l’existence de cette sépulture, celle de Gabriel Boissy.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;La Flamme sous l’Arc de triomphe, c’est son idée. Décédé en 1949, ce journaliste de L’Intransigeant repose depuis dans le petit cimetière du village. Dans le plus parfait anonymat. Et sous une pierre tombale à l’abandon et aux mentions presque effacées par le temps.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="advert" id="idPosition1" style="display: none;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;&lt;img src="http://img.midilibre.fr/img/icn/icn_publicite.gif" /&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://memorix.sdv.fr/5c/www.midilibre.fr/infoslocales/divers_articles/gard/nimes/sommieres/souvignargues/1360137578/Position1/SDVG_ML_LI/default/empty.gif/553844676345382b6e557741424a514d" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;&lt;img alt="" border="0" height="1" src="http://memorix.sdv.fr/5/www.midilibre.fr/infoslocales/divers_articles/gard/nimes/sommieres/souvignargues/1360137578/Position1/SDVG_ML_LI/default/empty.gif/553844676345382b6e557741424a514d?departement=gard&amp;amp;ville=souvignargues&amp;amp;codepostal=30250&amp;amp;canton=sommieres&amp;amp;bdv=nimes" width="1" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;"Il s’agit d’un morceaude notre histoire !"&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Daniel Tamagni, porte-drapeau "Aussitôt, j’ai promis que cette sépulture ne tomberait pas dans l’oubli, confie l’ancien militaire, rescapé de l’attentat du Drakkar, au Liban, en 1983. Ce n’est pas normal qu’on la laisse dans cet état : il s’agit d’un morceau de notre histoire !" Daniel Tamagni a sollicité un marbrier pour établir un devis. Résultat : il faut à peine plus de 2 000 € pour rénover la tombe et remettre en état le crépis du mur qui l’entoure.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Dans un courrier, il appelle les présidents de catégorie à s’associer à sa démarche, au nom de leurs régiments respectifs. "L’essentiel, ce n’est pas le montant des sommes versées, je ne demande pas des centaines d’euros, précise-t-il. Je souhaite surtout que les militaires soient informés et se sentent concernés, qu’ils prennent conscience de l’importance de ce devoir de mémoire."&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Comme souvent, la Légion a été la première à répondre. À Nîmes, les hommes du 4e RMat, eux, se sont chargés de redonner à la palme de bronze qui orne la tombe son aspect initial. Le Comité du 22 Avril (en mémoire des gendarmes d’Ouvéa) ou encore le Souvenir français se sont aussi déjà engagés à participer. "Mon but, c’est que tout soit remis en état pour le 11 Novembre prochain", détaille Daniel Tamagni, qui envisage ensuite de créer une association afin d’assurer l’entretien et le fleurissement annuel du tombeau de Gabriel Boissy.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Un personnage méconnu, dont lui-même n’avait jamais entendu parler voilà encore quelques mois. "Je ne saurai pas l’expliquer, mais il y a quelque chose qui me pousse vers lui", dit-il. Une sorte de flamme. Qui s’est allumée en un coup d’œil.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.midilibre.fr/2012/02/18/cet-oublie-qui-imagina-la-flamme-du-soldat-inconnu-une-rue-boissy-peut-etre-une-ecole,459671.php"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;http://www.midilibre.fr/2012/02/18/cet-oublie-qui-imagina-la-flamme-du-soldat-inconnu-une-rue-boissy-peut-etre-une-ecole,459671.php&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-4859990086178146263?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/4859990086178146263/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=4859990086178146263&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/4859990086178146263'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/4859990086178146263'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/cet-oublie-qui-imagina-la-flamme-du.html' title='Cet oublié qui imagina la Flamme du soldat inconnu'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-6268664699305044140</id><published>2012-02-24T05:38:00.000+01:00</published><updated>2012-02-24T05:38:00.650+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire de femme'/><title type='text'>Étudiante le jour, escort girl la nuit...</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Anne est journaliste. Et décide de réaliser une enquête sur la prostitution étudiante. Mais les choses ne vont pas se passer comme elle pensait qu'elles se dérouleraient. Les deux jeunes femmes qu'elle va rencontrer vont ébranler ses certitudes. Lui renvoyer des interrogations. L'atteindre… Le film « Elles » évoque un sujet caché, mais prégnant en société sans que personne puisse mesurer l'étendue exacte du phénomène.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;La prostitution étudiante ? Un fantasme, comme peut le dire Eva Clouet qui en a fait un sujet d'étude pour son mastère II (lire ci-contre). Ou bien une situation tout à fait réelle ? Sans doute un peu des deux, tant il est vrai que la prostitution est un phénomène en pleine expansion. Selon la Fondation Scelles, qui lutte contre le trafic d'être humains, elle pourrait toucher 40 à 42 millions de personnes à travers le monde, des femmes à 80 %.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Les raisons de l'explosion de la prostitution ?  Sans doute, en premier lieu, la précarité, la pauvreté, et en un seul mot, la faim. En Moldavie, un des pays les plus miséreux de l'Europe, 70 % des femmes de 15 à 25 ans se seraient prostituées au moins une fois, selon la fondation Scelles. Un chiffre proprement effarant.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;En France, on constate facilement que les « filles de l'Est », les femmes d'Afrique noire, ou les Maghrébines sont bien présentes le long des trottoirs, et qu'elles sont là, poussées par des raisons économiques.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;La seconde raison serait l'hypersexualisation de notre société. Le sexe est partout, la pornographie déferle sur Internet et, selon l'expression de la Fondation Scelles, l'époque est à la « marchandisation des corps ». Pour cette association, la prostitution est une « affaire d'argent », qui profite aux mafias organisées, qui dégradent et asservissent les femmes : cet organisme veut la mettre hors la loi. Elle est dans le camp de ce que l'on appelle les abolitionnistes.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Ce n'est pas la position d'une association comme Grisélidis à Toulouse, ou comme le Strass, le syndicat des travailleurs du sexe. Ces associations, elles, revendiquent une sorte de libre droit à la prostitution. Si effectivement, elles s'opposent aux mafias, à la violence, à la domination et au proxénétisme en général, elles font observer que vendre son corps, cela peut être aussi un choix personnel. Un choix d'ordre économique : certaines femmes peuvent venir en France pour se prostituer en toute connaissance de cause, mais cela vaut mieux pour elles que de mourir de faim ailleurs. Une étudiante peut préférer faire dix « passes » par mois que de bosser 120 heures dans un fast-food.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Enfin, et c'est ce que suggère « Elles », ou ce que peut décrire la sociologue Eva Clouet, la prostitution peut parfois aussi, curieusement, être une sorte d'aventure personnelle. Sans doute investie d'une part d'autodestruction, mais délibérée.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Le film nous montre que, de toute façon, personne n'est tout à fait à l'aise avec sa propre sexualité. Et qu'il ne faut peut-être pas chercher du côté des opinions tranchées les réponses miracle à un problème vieux comme le monde.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.ladepeche.fr/article/2012/02/19/1287673-etudiante-le-jour-escort-girl-la-nuit.html"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.ladepeche.fr/article/2012/02/19/1287673-etudiante-le-jour-escort-girl-la-nuit.html&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-6268664699305044140?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/6268664699305044140/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=6268664699305044140&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/6268664699305044140'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/6268664699305044140'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/etudiante-le-jour-escort-girl-la-nuit.html' title='Étudiante le jour, escort girl la nuit...'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-7186030623743521461</id><published>2012-02-23T06:27:00.000+01:00</published><updated>2012-02-23T06:27:00.387+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoire d&apos;homme'/><title type='text'>Licencié en août 2011, il attend toujours son premier euro d’allocation-chômage</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Noël Sadoine est Belge, et ce qui lui arrive depuis cinq mois ressemble fort à une histoire française qui ne le fait pas beaucoup rire. Licencié le 4 août 2011 à l’âge de 63 ans, Noël Sadoine se retrouve alors dans la situation de tout chômeur : devoir rechercher un emploi et, d’ici là, pouvoir toucher des allocations-chômage pour continuer à vivre. Car bien qu’ayant dépassé l’âge légal de la retraite (60 ans pour quelqu’un de cette tranche d’âge), il ne peut la prendre à taux plein puisqu’il n’a pas cotisé 160 trimestres.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Pour toucher ses allocations-chômage, M. Sadoine s’adresse donc à Pôle emploi à Fontaine, en s’inscrivant via le site Internet de l’administration, le 24 août 2011. « Le 2 septembre, les Assedic me convoquent, me disent que la carence (délai pendant lequel on ne peut être indemnisé) commence ce jour-là, et me disent qu’il manque mon relevé de carrière. Dans la foulée, je leur envoie donc le relevé de carrière établi par la Carsat (Caisse d’assurance retraite et de la santé au travail) Rhône-Alpes », explique notre interlocuteur.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;« J’ai des droits, j’aimerais bien qu’on les respecte »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Un relevé qui indique qu’il n’a cotisé que 130 trimestres, pour le simple fait qu’il a travaillé plusieurs années en Belgique, années qui ne sont pas prises en compte chez nous puisqu’il n’a pas cotisé pour le système français durant cette période. « Une situation connue depuis longtemps puisqu’en 2003, mon entreprise de Sassenage a fait venir un technicien de la Caisse régionale d’assurance vieillesse (devenue la Carsat) pour faire le point sur le dossier d’une quinzaine de salariés, dont moi, approchant l’âge de la retraite. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Le 15 septembre, Pôle emploi demande à M. Sadoine de lui envoyer une “notification de rejet à taux plein” (NDLR : de la retraite) que doit lui fournir la Carsat. Cette dernière lui envoie un dossier de retraite. « Mais je ne veux pas prendre ma retraite, je sais que je n’y ai pas droit, je veux trouver du travail et toucher les allocations-chômage », s’emporte le demandeur d’emploi toujours pas indemnisé. Et de courrier en courrier, au fil des mois d’octobre, novembre, décembre, janvier, la partie de ping-pong se poursuit entre la Carsat et Pôle emploi : on demande à Noël Sadoine des pièces qu’il a déjà fournies, on réitère d’anciennes demandes, etc. Et on vous passe quelques péripéties.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Notre Belge de Mont-Saint-Martin, plutôt patient, commence quand même à l’avoir mauvaise. « Je continue de payer ma maison, j’aide financièrement mes deux filles qui sont étudiantes, je suis dans une situation de précarité même si mes indemnités (licenciement et congés payés) m’ont permis de tenir jusque-là. Et tout ça parce que des administrations ne sont pas capables de s’échanger des données, de traiter correctement un dossier. On met vraiment les gens dans des situations merdiques, dangereuses, s’insurge M. Sadoine. J’ai des droits, j’aimerais bien qu’on les respecte. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Mais les histoires françaises peuvent parfois bien se finir. En effet, contactés par nos soins, la Carsat et Pôle emploi reconnaissent le raté et s’engagent à résoudre le problème dès la semaine prochaine (lire ci-contre). Gageons que notre résident belge saura, avec le recul, sourire de ce genre de dysfonctionnements dont les administrations _ et pas seulement françaises _ ont le secret.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.ledauphine.com/isere-sud/2012/02/17/la-situation-kafkaienne-d-un-chomeur-qui-veut-juste-toucher-les-allocations-auxquelles-il-a-droit"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;http://www.ledauphine.com/isere-sud/2012/02/17/la-situation-kafkaienne-d-un-chomeur-qui-veut-juste-toucher-les-allocations-auxquelles-il-a-droit&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-7186030623743521461?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/7186030623743521461/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=7186030623743521461&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/7186030623743521461'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/7186030623743521461'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/licencie-en-aout-2011-il-attend.html' title='Licencié en août 2011, il attend toujours son premier euro d’allocation-chômage'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-4700620402931906295</id><published>2012-02-23T05:30:00.000+01:00</published><updated>2012-02-23T05:30:02.066+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoire d&apos;homme'/><title type='text'>Torturé sous Ben Ali, gracié après la révolution, le Nord-Isérois témoigne</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Condamné pendant l’ère Ben Ali sur la base d’aveux extorqués sous la torture,  Fabien Neumann, gracié par le nouveau régime, vient de rentrer chez lui à Tignieu-Jameyzieu (Isère) après avoir été emprisonné trois ans  en Tunisie. Il avait été condamné à 40 ans de prison, puis à dix en appel.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;« Je me sens redevable envers la révolution », raconte  ce brun de 30 ans, assis aux côtés de sa mère Martine et de sa soeur .&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Début février, après le premier anniversaire de la chute de Ben Ali, le président Moncef Marzouki a ordonné par décret la libération de Fabien et de deux autres détenus français condamnés pour trafic de stupéfiants et victimes de sévices, a confirmé le Quai d’Orsay, exprimant « sa satisfaction quant à leur libération ». « Je veux remercier le président Marzouki et l’ambassadeur (de France) Boris Boillon de m’avoir sorti de prison », insiste Fabien. « J’ai fait une bêtise, mais j’ai payé trop cher », déclare-t-il. En octobre 2008, cet éducateur jeunesse est arrêté près de Tunis en possession d’une cargaison de haschich. Il avoue, mais cela ne suffit pas. Les douaniers le torturent pendant plusieurs jours. « Ils croyaient que j’étais Algérien », dit-il. « Le premier soir, ils m’ont frappé pendant des heures, ils me disaient on va tout te faire, on va te faire disparaître. J’ai cru qu’ils allaient me tuer», raconte-t-il.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;h4&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Electrocuté au genou&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;« Ils m’ont électrocuté au genou avec une batterie, ils me frappaient à coups de bâton. Dans la salle d’interrogatoire il y avait du sang sur les murs ». « A trois heures du matin un gars est venu les engueuler et les a mis dehors. Il m’a dit de me rhabiller. Je me suis dit c’est terminé. Mais après dix minutes, il m’a dit : tu vas dire la vérité. A lui tout seul il m’a frappé plus que les cinq autres réunis ». Alerté le surlendemain, le consulat intervient : les tortures cessent. Libre depuis quelques jours, Fabien est pressé de tourner la page, de trouver du travail, «peut-être dans une association d’aide aux détenus ».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.leprogres.fr/rhone/2012/02/18/torture-sous-ben-ali-gracie-apres-la-revolution-le-nord-iserois-temoigne"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.leprogres.fr/rhone/2012/02/18/torture-sous-ben-ali-gracie-apres-la-revolution-le-nord-iserois-temoigne&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-4700620402931906295?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/4700620402931906295/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=4700620402931906295&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/4700620402931906295'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/4700620402931906295'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/torture-sous-ben-ali-gracie-apres-la.html' title='Torturé sous Ben Ali, gracié après la révolution, le Nord-Isérois témoigne'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-582633972194938835</id><published>2012-02-22T06:00:00.000+01:00</published><updated>2012-02-22T06:00:01.131+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoire d&apos;homme'/><title type='text'>Je suis prêt à prendre un job à 600 € par mois, ce que je souhaite, c’est bosser.</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;De mauvaise humeur. Philippe Castaing ne le cache pas. « La goutte d’eau de trop », gronde-t-il, « ç’a été la proposition de référendum de Nicolas Sarkozy. » Celle concernant la formation des chômeurs. Il a d’ailleurs écrit au président de la République, à deux reprises en peu de temps, pour lui faire part de sa propre expérience de demandeur d’emploi. Pour témoigner de son casse-tête…&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Cet homme de 47 ans habite Pont-à-Mousson depuis 2005. Éducateur, il s’est retrouvé au chômage en 2007. « Un licenciement arrangé », il n’en dira pas davantage. Ses relations avec Pôle Emploi ne seront pas simples au départ. « Tendues », les définit-il. « J’ai dû batailler pour faire une formation BPJEPS (brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport). » Il ne refuse pas les petits boulots : stage de gardien d’immeuble, ouvrier piscicole… Parfois loin de chez lui, tant pis. Souvent de courte durée, ça lui est égal.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Engagé en contrat CUI-CAE (contrat d’accompagnement dans l’emploi) pour six mois, de novembre 2010 à mai 2011, comme agent de médiation et de surveillance à la médiathèque du Haut du Lièvre à Nancy, puis pour un mois demi, à l’automne dernier, par la mairie de Nancy en qualité de surveillant sur l’exposition « Maison commune », il imagine du même coup pouvoir s’orienter vers une carrière dans la sécurité. « Ce n’était pas ma spécialité, mais j’ai découvert que ça me plaisait. Et je sais que dans ce secteur, il y a du recrutement, il suffit de voir toutes les offres. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;À la condition d’être formé. Il postule donc pour intégrer un module qui lui permettra d’obtenir le certificat CQP-SSIAP (certificat de qualification professionnel-service de sécurité incendie et d’assistance aux personnes), délivré à Liverdun. Il passe les tests écrits, mais quand lors de l’entretien, on lui demande s’il souffre d’un problème quelconque, il révèle qu’en effet il porte une prothèse à l’œil gauche. Et essuie un refus. « Il n’existe aucune directive ministérielle qui m’empêche de suivre cette formation malgré mon handicap », se désole-t-il. Il a beau obtenir d’être vu par un médecin agréé par Pôle Emploi, qui le déclare apte à suivre cette formation, elle démarrera sans lui.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Philippe Castaing va connaître une autre désillusion de nature à l’énerver. Le 22 décembre dernier, en effet, il candidate, via le net, pour un poste de veilleur de nuit à Maxéville, pour 6 mois. Mais se voit répondre qu’il n’a pas été retenu parce qu’il ne satisfaisait pas aux critères particuliers. Ce qu’il n’a pas voulu accepter : « J’étais éligible et ma référente Pôle Emploi à Pont-à-Mousson me l’a confirmé. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Pas question d’en rester là, il a tenu à savoir pourquoi il avait essuyé ce refus. Expédiant une demande par courriel à Nancy, l’explication l’a stupéfait : oui, il pouvait prétendre au job, mais il aurait fallu qu’il signale son statut de travailleur handicapé. « Pourtant, ça figure dans mon dossier », vitupère-t-il.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Exaspéré, il a décidé de poursuivre. « De faire remonter les choses. Je ne sais pas ce qui va me tomber dessus. Dans la situation dans laquelle je suis, je n’irai pas plus bas. » Il s’est adressé par courrier au procureur de la République afin de savoir s’il peut obtenir réparation du préjudice qu’il estime avoir subi ; au médiateur de Pôle Emploi pour connaître quelle démarche menée. Et donc à l’Élysée.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Considérant que ce travail aurait pu déboucher sur une qualification. « D’accord, il y a des gens qui abusent du système, qui ne veulent pas se former. Mais pas tous. Il y en a qui ont envie de se battre. » Tels que lui. « Voilà : quand on est volontaire, qu’on se montre actif dans sa recherche d’un emploi, qu’on veut s’en sortir, on vous repousse. Moi je suis prêt à prendre un job à 600 € par mois, alors que je gagnerai  plus avec l’ARE (allocation d’aide au retour à l’emploi). Ce que je  souhaite, c’est bosser. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Le Mussipontain ne baisse pas les bras. Via le site Job.com, il a réussi à décrocher un entretien, le 27 février prochain, pour un service de gardien de locaux. Un CDD de 6 mois pour commencer, qui pourrait se transformer en CDI. « On m’a demandé si j’étais prêt à travailler un week-end sur deux, si j’accepterais de m’occuper des espaces verts, de tout ce qui est déchetterie, j’ai dit oui. » S’il était prêt à déménager ? Aussi. La place « offerte » se trouve… à Toulouse.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.estrepublicain.fr/meurthe-et-moselle/2012/02/17/un-chomeur-en-colere"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;http://www.estrepublicain.fr/meurthe-et-moselle/2012/02/17/un-chomeur-en-colere&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-582633972194938835?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/582633972194938835/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=582633972194938835&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/582633972194938835'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/582633972194938835'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/je-suis-pret-prendre-un-job-600-par.html' title='Je suis prêt à prendre un job à 600 € par mois, ce que je souhaite, c’est bosser.'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-4316278691687953223</id><published>2012-02-22T05:55:00.002+01:00</published><updated>2012-02-22T05:55:00.405+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoire d&apos;homme'/><title type='text'>Menacé d'expulsion, le viticulteur vit dans une yourte par nécessité</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Selon &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://www.lindependant.fr/" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;L'Indépendant&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt; : "c'est le procès que l'on verra partout et de plus en plus en France. Car, il y a un gros problème de logement". Tel est le message porté hier matin par une vingtaine de militants de Sud, de la Confédération paysanne et du DAL (droit au logement) qui se sont rassemblés devant le palais de justice de Perpignan, banderoles au poing, afin de soutenir Jean-Luc Preaux.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Ce petit cultivateur d'oliviers et viticulteur était appelé à comparaître devant le tribunal correctionnel pour "infraction aux dispositions du plan local d'urbanisme ou du plan d'occupation des sols" et "exécution irrégulière de travaux".&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="advert" id="idPosition1" style="display: none;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;&lt;img src="http://img.midilibre.fr/img/icn/icn_publicite.gif" /&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://memorix.sdv.fr/5c/www.midilibre.fr/infoslocales/divers_articles/pyreneesorientales/perpignan/portvendres/banyulssurmer/265937258/Position1/SDVG_ML_LI/default/empty.gif/553844676345382b6435414144434c78" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;&lt;img alt="" border="0" height="1" src="http://memorix.sdv.fr/5/www.midilibre.fr/infoslocales/divers_articles/pyreneesorientales/perpignan/portvendres/banyulssurmer/265937258/Position1/SDVG_ML_LI/default/empty.gif/553844676345382b6435414144434c78?famille=societe&amp;amp;famille=economie&amp;amp;departement=po&amp;amp;ville=banyulssurmer&amp;amp;ville=perpignan&amp;amp;codepostal=66650&amp;amp;codepostal=66000&amp;amp;canton=portvendres&amp;amp;canton=perpignan&amp;amp;bdv=perpignan" width="1" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Une affaire visant la destruction de sa yourte et du hangar installés sur son terrain agricole, sur les hauteurs de Banyuls-sur-Mer. Et surtout, au pied de la tour Pagès , une résidence secondaire dont la propriétaire est justement à l'origine de la procédure par une plainte au procureur. Sans se constituer partie civile.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Contraire au droit au logement ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Me Summerfield, l'avocate du prévenu, a alors ouvert l'audience en posant une question prioritaire de constitutionnalité. En clair, elle a soutenu que les lois, sur lesquelles sont fondées les poursuites, sont contraires à la Constitution.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Notamment, parce que "la condamnation à la destruction ou l'enlèvement d'une yourte, un cabanon ou une caravane, lorsqu'il est le seul habitat d'une personne, constitue une atteinte au droit au logement", faisant du prévenu un sans abri.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Le temps d'examiner cette question et décider de transmettre ou non le dossier à la Cour de cassation, le procès a été renvoyé au 24 mai prochain.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Menacé d'expulsion&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;"Une épée de Damoclès" suspendue pour quelques mois encore au-dessus de la tête de Jean-Luc Preaux. "En septembre, l'audience a été renvoyée une première fois à ce 16 février. Et là, à nouveau, il va falloir attendre. Aucune discussion n'est possible", explique Jean-Luc Preaux, qui n'est pas nouveau sur les terres catalanes mais implanté depuis 1993.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;"Pas de loyers accessibles"&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;"Ce n'est pas pour le plaisir que je vis comme ça. En fait, j'ai été mis à la porte de l'appartement que je louais. Il a été mis en vente à un prix exorbitant et je n'avais pas les moyens. Il a fallu que je trouve une solution pour me loger. Il n'y a plus de loyers corrects et accessibles à Banyuls pour les petits commerçants, les artisans, les agriculteurs."&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;"J'ai installé une tente, de type yourte, sur mon terrain et un cabanon en bois pour stocker mon matériel agricole. En fait, je ramasse mes olives à l'automne et j'ai aussi 5 hectares de vignes du cru Banyuls."&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;"Je la gêne avec ma yourte"&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;"Et je dois gérer avec une voisine qui a mis en vente son bien une fortune, près de 1,7 M€. Elle se prend pour la châtelaine du coin. De chez elle, elle ne voit même pas l'installation. Et puis, elle aurait 4 ou 5 maisons de par le monde. Mais je la gêne avec ma yourte".&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Une première plainte avait été classée sans suite par le procureur, considérant que Jean-Luc Préaux se trouvait en "état de nécessité". "Je suis toujours dans la même situation. Sans rien pour me loger. Et on encombre les tribunaux avec des dossiers qui n'ont rien à y faire".&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;"On pourrait imaginer qu'il se laisse vivre. Mais ce n'est pas le cas du tout. C'est quelqu'un qui travaille, reprend une militante. Il fait partie de ces petits salaires, qui n'ont pas la possibilité de se loger, et à qui on ne laisse pas la possibilité de vivre et de faire vivre leur village".&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;La commune de Banyuls, représentée par Me Garridou, avait envisagé un temps de se constituer partie civile et s'est finalement désistée.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.midilibre.fr/2012/02/17/viticulteur-menace-d-expulsion-je-vis-dans-une-yourte-par-necessite,459218.php"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.midilibre.fr/2012/02/17/viticulteur-menace-d-expulsion-je-vis-dans-une-yourte-par-necessite,459218.php&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-4316278691687953223?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/4316278691687953223/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=4316278691687953223&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/4316278691687953223'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/4316278691687953223'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/menace-dexpulsion-le-viticulteur-vit.html' title='Menacé d&apos;expulsion, le viticulteur vit dans une yourte par nécessité'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-6813161973865616674</id><published>2012-02-21T06:09:00.000+01:00</published><updated>2012-02-21T06:09:00.351+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoire d&apos;homme'/><title type='text'>L’ancien patron devenu SDF retrouve un toit à Igny</title><content type='html'>&lt;strong&gt;La radio portative grise est posée sur une table de chevet, branchée comme à l’accoutumée sur RTL. Telle une compagne dont on ne se sépare pas, elle a suivi Michel Poppel du parking du Lidl de Massy jusqu’au foyer pour personnes âgées d’Igny. Depuis une semaine, l’ancien patron d’une société de BTP, qui a vécu plusieurs années dans sa vieille &lt;/strong&gt;&lt;a class="invisible" href="http://actualites.leparisien.fr/renault.html"&gt;&lt;strong&gt;Renault&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; 19, se trouve au chaud, avec ses deux chiens, au premier étage de la résidence les Belleaunes.&lt;!-- durée : 0.22563600540161 sec --&gt;&amp;nbsp;Le sexagénaire dispose d’une chambre au mobilier sobre avec une salle d’eau séparée. Dans un coin, près de la fenêtre, il a posé une couverture pour Hutin et Urf, ses deux épagneuls nains. « La première chose que j’ai faite en arrivant, c’est vider ma voiture. La seconde, j’ai pris une douche », raconte-t-il. La troisième démarche a été, le lendemain, de raser sa barbe. « J’ai été agréablement surpris par le lieu. C’est sympa, c’est propre et c’est mieux que la voiture », dit-il avec simplicité. Michel Poppel prend doucement ses repères dans cette nouvelle configuration. Pour la directrice des Belleaunes, Stéphanie Barras, le retraité « s’adapte bien. Le &lt;/strong&gt;&lt;a class="invisible" href="http://actualites.leparisien.fr/logement.html"&gt;&lt;strong&gt;logement&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; est bien entretenu. C’est révélateur d’une autonomie ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, logé dans le studio réservé anciennement aux gardiens de la résidence, Michel Poppel explique qu’il s’agit d’une situation transitoire. Ce que confirme Françoise Saint-Hilaire, adjointe au maire en charge des solidarités, qui évoque que, au vu de la période de grand froid qui s’est abattue dernièrement, « nous lui avons réitéré notre proposition de venir dans un logement d’urgence ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un hébergement temporaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hébergement gratuit mais temporaire, en somme. En tenant compte de ses revenus (700 €) et d’éventuelles aides au logement, un appartement pourrait lui être proposé dans la résidence dont le loyer s’élève en moyenne à 620 €. « S’il veut rester à Igny, c’est la seule possibilité, tranche Françoise Saint-Hilaire. Mais j’ai le sentiment qu’il veut se poser. » L’intéressé n’a pas envie de retourner dans sa voiture : « Sûrement pas. Je me défais assez bien du passé. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du côté de la zone commerciale où stationnait l’ancien SDF, Catherine la boulangère répète à plusieurs reprises qu’elle est « contente » pour Michel Poppel. « Des clients viennent m’apporter des serviettes, des draps, des vêtements pour qu’il puisse bien s’installer, raconte-t-elle. Il a subi les températures de ces derniers jours. Maintenant il n’a plus froid et peut prendre une douche. »&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://www.leparisien.fr/igny-91430/l-ancien-patron-retrouve-un-toit-a-igny-16-02-2012-1864245.php"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.leparisien.fr/igny-91430/l-ancien-patron-retrouve-un-toit-a-igny-16-02-2012-1864245.php&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-6813161973865616674?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/6813161973865616674/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=6813161973865616674&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/6813161973865616674'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/6813161973865616674'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/lancien-patron-devenu-sdf-retrouve-un.html' title='L’ancien patron devenu SDF retrouve un toit à Igny'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-3720174241653167422</id><published>2012-02-21T05:57:00.002+01:00</published><updated>2012-02-21T05:57:00.863+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaires de justice'/><title type='text'>L’honneur d'un policier</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Il y a du Navarro et du « Usual Suspects » dans ce dossier. Sauf qu’il ne s’agit pas d’une fiction mais d’un scénario qui a broyé un policier émérite. « Le mal est fait, jamais mon honneur ne sera lavé », estime Jean-Jacques Kieffer, aujourd’hui en retraite.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;L’affaire débute en 2006. Le commandant Kieffer est alors à la tête de la Sûreté urbaine de Montbéliard. Légende vivant de la cité des Princes, son patronyme affublé de noms d’oiseaux est tagué sur tous les murs de la cité des Buis, des Champs-Montants et de la Petite-Hollande.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Une nouvelle brigade des stups vient d’être formée. Des jeunes à la tête bien pleine mais sans recul ni expérience. Lors de leur premier gros coup de filet, ils alpaguent notamment Mourad Boudykane, 25 ans et neuf condamnations à l’époque. Pour lui mettre la pression et l’inciter à parler, ils coffrent aussi son frère. Une technique que désapprouve d’ailleurs le commandant Kieffer.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Reste qu’au duel du donnant-donnant, le mis en cause va se révéler un redoutable bretteur. « Quand l’inspectrice m’a auditionné », a-t-il ainsi expliqué à son procès, « j’ai compris qu’elle pensait qu’il y avait une taupe au commissariat. J’ai alors inventé cette histoire. Je leur ai dit que j’avais un joker : que je pouvais leur donner le nom de l’officier qui m’informait si on libérait mon frère. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Ayant obtenu gain de cause, il bâtit sa fiction de toutes pièces en assemblant les éléments à sa disposition. À commencer par les noms avec les fonctions des policiers inscrits sur le tableau derrière le bureau de l’inspectrice.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;h4&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;« Un véritable calvaire »&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Voyant que la policière a mordu à l’hameçon, il tire le fil. « En avançant pas à pas avec elle, j’avais senti qu’elle avait de la rancœur contre l’un de ses supérieurs, je n’ai fait que lui livrer le nom qu’elle avait envie d’entendre. » Il parle ainsi d’un « commandant au prénom composé et au nom qui fait américain ». Ferrée, l’enquêtrice lui en demande un peu plus. Et il continue à broder. Ajoute que le commandant est venu le voir avec une voiture banalisée qu’il décrit avec précision (« évidemment, dans la cité, on les connaît toutes »). Il prétend même lui avoir remis 3 000 € et posséder un enregistrement de leur conversation d’alors.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Le petit jeu, qui se poursuivra avec le juge d’instruction, va durer quatre mois. Puis Boudykane (qui sera relaxé dans l’affaire de trafic de stups après onze mois de détention provisoire par un jugement d’ailleurs non motivé) avoue avoir tout inventé.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Mais la machine est lancée. Le piège s’est déjà refermé. Suspecté d’être un « ripou », le commandant Kieffer est mis au ban par ses collègues, subordonnés et interlocuteurs. « Il y avait parfois des remarques désobligeantes et blessantes », a-t-il ainsi témoigné lors du procès de son accusateur mensonger. « Sinon, ce n’était pas dit directement, mais je sentais que la confiance n’était plus là. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Les deux années jusqu’à sa retraite vont être « un véritable calvaire », comme le soulignera son avocat, M e Bresson, « pour cet homme qui quittera le commissariat après trente-trois ans de carrière sans pot de départ et les épaules basses ».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Cinq mois plus tard, le rapport de l’IGPN (Inspection générale de la Police nationale) tombera enfin, le lavant de tout soupçon et le restituant dans sa stature de policier « intègre, loyal et solide » qui a toujours été la sienne.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;h4&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;« Mécanisme diabolique »&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Lors de son procès (qui s’est déroulé à Besançon, la Cour de cassation ayant demandé la délocalisation), Mourad Boudykane n’a eu de cesse d’abreuver Jean-Jacques Kiffer de « franchement, pardon, je regrette sincèrement. Ce n’était pas contre vous, je ne voulais pas vous faire tout ce mal ». Le commandant Kieffer d’ailleurs ? « Je ne le connaissais que de nom et de réputation, mais c’est la première fois que je le rencontre », a-t-il également indiqué lors d’une audience.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Estimant pour sa part « la volonté de nuire » avérée, la procureur Perrin, a requis huit mois ferme.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Parlant de « mécanisme diabolique », M e Euvrard, pour la défense, a souligné que Boudykane « n’est pas le seul coupable ! » Et de pointer la responsabilité des policiers qui ont cru sa fable : « Certes, c’est un délire où il a eu sa part, mais auquel on l’a aussi conduit. Comme l’a d’ailleurs souligné le rapport de l’IGNP, c’est un ’’agrégat de circonstances’’, la policière présentait un profil favorable pour penser frapper son supérieur du sceau de l’infamie. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Le tribunal a mis son jugement en délibéré. Décision le 24 février.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.estrepublicain.fr/actualite/2012/02/17/l-honneur-d-un-policier"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.estrepublicain.fr/actualite/2012/02/17/l-honneur-d-un-policier&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-3720174241653167422?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/3720174241653167422/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=3720174241653167422&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/3720174241653167422'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/3720174241653167422'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/lhonneur-dun-policier.html' title='L’honneur d&apos;un policier'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-2249028071409037199</id><published>2012-02-20T06:16:00.000+01:00</published><updated>2012-02-20T06:16:00.351+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire de femme'/><title type='text'>Sa maîtresse l’enterre avec un collier de diamants: la tombe d’un caniche profanée</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Une riche Américaine mariée à un industriel avait inhumé en 2003 Tipsy avec un collier de diamants d’une valeur de 9.000 euros. Comme l'a révélé &lt;/strong&gt;&lt;a href="http://www.leparisien.fr/faits-divers/la-tombe-profanee-du-caniche-contenait-un-collier-de-diamants-16-02-2012-1863935.php" target="_blank"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;&lt;strong&gt;le Parisien&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;, c'est ce bijou qui a été dérobé lors de la profanation de la sépulture dans la nuit du 4 au 5 février.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le cimetière a été fermé quelques jours pour les besoins de l’enquête du commissariat d'Asnières et pour permettre la remise en état de l’imposante tombe en marbre de Tipsy.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le cimetière des chiens d’Asnières est considéré comme le premier cimetière pour animaux au monde. Fondé à la fin du XIXe siècle, il accueille les dépouilles des animaux domestiques, chiens, chats ou oiseaux mais également d’autres animaux dont des chevaux ou des lions. Pour certains, des caveaux ou monuments imposants ont été érigés.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Dans ce cimetière sont enterrés Rintintin le chien dont un des descendants, Rintintin IV, fut le célèbre acteur du feuilleton télévisé, des chiens policiers ou les animaux de compagnie de Camille Saint-Saëns, d’Alexandre Dumas, de Georges Courteline et de Sacha Guitry.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.leprogres.fr/faits-divers/2012/02/16/sa-maitresse-l-enterre-avec-un-collier-de-diamants-la-tombe-d-un-caniche-profanee"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.leprogres.fr/faits-divers/2012/02/16/sa-maitresse-l-enterre-avec-un-collier-de-diamants-la-tombe-d-un-caniche-profanee&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-2249028071409037199?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/2249028071409037199/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=2249028071409037199&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/2249028071409037199'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/2249028071409037199'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/sa-maitresse-lenterre-avec-un-collier.html' title='Sa maîtresse l’enterre avec un collier de diamants: la tombe d’un caniche profanée'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-5678604035119644200</id><published>2012-02-20T05:35:00.000+01:00</published><updated>2012-02-20T05:35:00.410+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire de santé'/><title type='text'>Ils font la grève des soins pour soutenir leur doctoresse</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Le 3 février, le Dr Marie-Noëlle Rives a appris qu'elle était radiée de l'ordre des médecins à cause d'une affaire pour laquelle elle avait déjà été sanctionnée en 2010. A Auch, ses patients se mobilisent.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Renaud Pastorel est « by-passer gastrique ». Comprenez qu'on lui a enlevé les trois quarts de l'estomac pour venir à bout d'une obésité morbide. Son ami Yohann Lemariey est diabétique, insuffisant rénal ; il a une malformation de la colonne vertébrale. Et en prime, il est atteint de graves problèmes intestinaux. Autant dire que la grève des soins qu'ils ont entamée mardi risque d'avoir de graves conséquences sur leur état de santé. Mais ces deux Auscitains âgés de 23 ans n'en ont cure. Ce qu'ils veulent, c'est que l'Ordre national des médecins réintègre leur médecin généraliste dans ses tablettes et donc que le Dr Marie-Noëlle Rives soit de nouveau autorisée d'exercer. « C'est un excellent médecin, compétent, à l'écoute de ses patients. La radier à vie pour une erreur qu'elle a déjà payée est incompréhensible pour nous. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Lorsque le Dr Rives a eu Yohann au téléphone pour annuler un rendez-vous le 6 février. Elle n'a pas eu la force de donner des explications. Mais les deux amis ont bien compris que quelque chose n'allait pas. Ils sont allés la voir peu après. Et ce jour-là, le Dr Rives n'a rien caché de la vérité. « Le 3 février, le conseil de l'ordre m'a avisée que j'étais radiée définitivement. J'avais déjà pris cher en 2010 pour avoir aidé cinq ou six patientes à se procurer du Réductyl, un médicament qui doit normalement être prescrit par un endocrinologue en première intention. Le tribunal d'Agen m'avait condamné à 4 mois de prison avec sursis et huit mois d'interdiction d'exercer pour contrebande de marchandise prohibée (le médicament était acheté en Espagne) et exercice illégal de la pharmacie. La mise en danger de la vie d'autrui n'avait pas été retenue. Je pensais bien que l'Ordre des médecins ajouterait une interdiction symbolique de quelques mois, mais pas qu'il me radierait. C'était une erreur administrative, pas une erreur médicale. J'ai assez payé. Mon avocate a déjà fait appel devant le Conseil d'État. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;« Trop dangereux »&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;En revanche, le Dr Rives a cherché à dissuader ses patients de faire la grève des soins pour la soutenir. « C'est trop dangereux », leur a-t-elle dit. Renaud et Yohann ont accepté d'y réfléchir. Mais pour l'heure, ils ne veulent pas renoncer. Ils ont même ouvert un courriel à l'adresse de l'association (1) qu'ils viennent de créer pour fédérer un maximum de patients : 440 (en comptant une cinquantaine d'enfants) ont choisi le Dr Rives comme médecin traitant référant. Un lobbying en puissance.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.ladepeche.fr/article/2012/02/16/1285789-ils-font-la-greve-des-soins-pour-soutenir-leur-doctoresse.html"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.ladepeche.fr/article/2012/02/16/1285789-ils-font-la-greve-des-soins-pour-soutenir-leur-doctoresse.html&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-5678604035119644200?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/5678604035119644200/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=5678604035119644200&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/5678604035119644200'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/5678604035119644200'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/ils-font-la-greve-des-soins-pour.html' title='Ils font la grève des soins pour soutenir leur doctoresse'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-9150879990500658886</id><published>2012-02-19T05:57:00.000+01:00</published><updated>2012-02-19T05:57:00.393+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire d&apos;amour'/><title type='text'>Vivre ensemble, même sans toit</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Cette Saint-Valentin, Laura Laurent et Eric Bergerot s’en souviendront sûrement toute leur vie. Les deux Verdunois, âgés de 18 et 19 ans se sont retrouvés à la rue, dimanche soir. Sans travail. Sans argent.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Ils ont poussé la porte de l’Association meusienne d’information et d’entraide de Verdun. (AMIE) « Ils nous ont dit qu’ils ne pouvaient pas nous héberger », confie Laura.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Le couple a passé quelque temps chez le père d’Eric. « Mais il nous a mis dehors. » Les parents de Laura, eux, habitent un deux-pièces et ne peuvent pas les accueillir. Depuis dimanche soir, ils ont décidé de dormir dans un immeuble désaffecté du quartier de la Cité Verte, promis à la démolition dans quelques semaines. Ils avaient un autre choix : celui de dormir au chaud mais chacun de leur côté. « Hors de question. Nous ne voulons pas nous séparer. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;h4&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;« Ils ont d’autres solutions »&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;À l’AMIE, on connaît bien le problème de ce couple. « En Meuse, on a de la place en hébergement d’urgence. On trouvera toujours un moyen d’aider quelqu’un dans le besoin », précise Hubert Haton, chef de service. Et c’est ce qu’a fait l’association. « Ils ont d’autres solutions. Le père d’Eric ne veut pas héberger le couple mais son fils seul, oui. Quant à Laura, on lui avait trouvé une place en hébergement à Clermont-en-Argonne, à quelques kilomètres de Verdun. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;L’AMIE traite l’urgence mais aussi l’insertion. « Ils sont jeunes, ils sont amoureux. Ils doivent construire leur vie. Pour concrétiser leur rêve ils doivent travailler, s’investir. Ensuite, ils pourront vivre ensemble », explique le chef de service.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Un discours que ne veulent pas entendre les tourtereaux. « Si elle a quitté le foyer de Clermont, c’est parce qu’elle s’est fait agresser. Je veux être près d’elle pour la protéger », assure Eric.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Ils se sont rencontrés il y a quatre ans mais ne sont ensemble que depuis deux ans. Et cette fois, ils ne veulent plus se lâcher d’une semelle. Comment voient-ils l’avenir ? « Très mal », chuchote-t-elle. « Se retrouver comme ça, à la rue, je ne m’y attendais pas. C’est une grande claque dans la gueule », renchérit-il.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Ils veulent travailler. Lui a de l’expérience en maçonnerie, elle sort d’une terminale CAP commerce et recherche un emploi dans la restauration. « Mais trouver un boulot, quand on n’a pas d’adresse, c’est dur. » Et s’avouent fatigués à force de traîner en ville, bien qu’ils peuvent se retrouver au chaud, dans la journée, en « squattant » l’appart des parents de Laura.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Tout en maudissant la terre entière. « Nous, ça nous énerve. On ne comprend pas pourquoi tout le monde veut nous séparer. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.estrepublicain.fr/actualite/2012/02/15/vivre-ensemble-meme-sans-toit"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.estrepublicain.fr/actualite/2012/02/15/vivre-ensemble-meme-sans&lt;/span&gt;-toit&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-9150879990500658886?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/9150879990500658886/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=9150879990500658886&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/9150879990500658886'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/9150879990500658886'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/vivre-ensemble-meme-sans-toit.html' title='Vivre ensemble, même sans toit'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-6520222496461501973</id><published>2012-02-19T05:40:00.000+01:00</published><updated>2012-02-19T05:40:00.486+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire de femme'/><title type='text'>Elle se bat pour faire reconnaître ses droits</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Suite à son refus de signer un CDD et après avoir débuté sous un contrat AFPR, cette demandeuse d'emploi voit son dossier d'indemnisation bloqué.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Difficile de trouver un emploi en temps de crise. Et lorsqu'on en trouve un, tout ne se passe pas forcément bien… C'est ce qui est arrivé à Florence (le prénom a été changé). Un emploi de secrétaire-comptable dans une entreprise du bâtiment est proposé par Pôle emploi à la jeune femme, détentrice d'une licence management du risque dans le bâtiment. « Du 25 novembre 2011 au 15 janvier, j'étais dans le dispositif action de formation préalable au recrutement. Il s'agissait de me former. Sauf que je l'étais déjà et je n'ai été formée à rien, explique Florence. J'ai travaillé de suite mais pas comme secrétaire-comptable. Je rattrapais le retard pris sur les déclarations de chantier, sur les contrats de sous-traitance… C'est de l'administratif de chantier. À l'issue de l'AFPR, je devais signer un CDD de 6 mois. Avec l'employeur, on s'était accordé sur la fonction de secrétaire-comptable avec le salaire en conséquence… et c'est devenu animatrice de qualité sécurité environnement, payée à un niveau inférieur au mien. De plus, pendant 10 jours, j'ai travaillé sans contrat ». Le contrat est enfin remis à Florence. Elle ne le signe pas : elle estime être sous-payée et sa fonction ne correspond pas. Elle arrête le travail le 25 janvier. « Pour Pôle emploi, je suis considérée comme démissionnaire et je ne peux faire valoir mon dossier d'indemnisation après 2 008. Sur l'attestation ASSEDIC, au motif rupture du contrat de travail, il y a écrit : fin essai salarié, refus du salarié. Mais à partir du moment, où il n'y pas de contrat, pas de période d'essai qui commence, on ne peut pas rompre quelque chose qui n'existe pas ! J'arrive en fin de droits 2008 à la fin du mois et cette attestation m'empêche de continuer à être indemnisée ». Afin de se défendre, Florence s'est rapprochée de la CGT et compte entamer une procédure contre l'employeur devant les prud'hommes et contre le Pôle emploi devant le tribunal administratif.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.ladepeche.fr/article/2012/02/15/1285084-villeneuve-sur-lot-elle-se-bat-pour-faire-reconnaitre-ses-droits.html"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;http://www.ladepeche.fr/article/2012/02/15/1285084-villeneuve-sur-lot-elle-se-bat-pour-faire-reconnaitre-ses-droits.html&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-6520222496461501973?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/6520222496461501973/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=6520222496461501973&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/6520222496461501973'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/6520222496461501973'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/elle-se-bat-pour-faire-reconnaitre-ses.html' title='Elle se bat pour faire reconnaître ses droits'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-1430672868889981658</id><published>2012-02-18T05:54:00.000+01:00</published><updated>2012-02-18T05:54:00.335+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire d&apos;amour'/><title type='text'>Simone et Elie : 63 ans d’amour au quotidien comme au premier jour</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Tous les matins, Elie déguste un jus d’oranges pressées préparé avec amour. Et cela fait soixante-trois ans que ça dure.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Les époux Pontier, installés dans le quartier Castanet à Nîmes, ont en effet largement dépassé les noces de diamant. Qu’importe, ce qui compte plus que tout, c’est que la santé préserve cet amour qui ne prend pas une ride.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;!--P:END--&gt;&lt;div class="advert" id="idPosition1" style="display: none;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;&lt;span&gt;&lt;img src="http://img.midilibre.fr/img/icn/icn_publicite.gif" /&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://memorix.sdv.fr/5c/www.midilibre.fr/infoslocales/divers_articles/gard/nimes/nimes/nimes/1116115262/Position1/SDVG_ML_LI/default/empty.gif/55384467634538352b51344142366a75" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;&lt;img alt="" border="0" height="1" src="http://memorix.sdv.fr/5/www.midilibre.fr/infoslocales/divers_articles/gard/nimes/nimes/nimes/1116115262/Position1/SDVG_ML_LI/default/empty.gif/55384467634538352b51344142366a75?famille=societe&amp;amp;departement=gard&amp;amp;ville=nimes&amp;amp;codepostal=30000&amp;amp;canton=nimes&amp;amp;bdv=nimes" width="1" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;  &lt;!--P:START--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;"Nous nous aimons comme au premier jour, depuis que nous sommes gosses et que nous jouions ensemble du côté de Courbessac", raconte Simone, 85 ans, l’épouse d’Elie, avant d’ajouter avec malice : "Il fallait que je mette le grappin dessus avant que cela ne soit trop tard !"&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Un secret de longévité&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Une histoire qui a officiellement commencé le 15 janvier 1949, date à laquelle ils se sont mariés à l’âge de 23 ans. "Nous étions jeunes et plein de vitalité. Notre long chemin n’a jamais connu d’entorse."&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Un secret de longévité qu’ils ont bien voulu dévoiler comme pour redonner de l’espoir aux amoureux des temps modernes. "Nous avons toujours travaillé et nous nous sommes contentés de peu car, ce ne sont pas les crédits ou une belle voiture qui font le bonheur."&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;"La famille a toujours été sacrée" &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Elie est électricien à la retraite et Simone travaillait à la Sécurité sociale. Ils ont eu deux enfants. Aujourd’hui, ils couvent d’affection quatre petits-enfants et six arrière-petits-enfants.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;"La famille a toujours été sacrée et tous les dimanches, nous nous réunissions au mazet que nous avions acheté." Car Simone et Elie ne plaisantent pas avec les valeurs qu’ils ont inculquées à leur famille et la vie saine qu’ils se sont imposée.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Une vie saine&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;"Nous n’avons jamais consommé de plats surgelés et nous privilégions les fruits et légumes frais." Une vie croquée à pleines dents depuis plus de quatre-vingts ans malgré la guerre qu’ils ont connue et "les restrictions".&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Cette vitalité, ils la doivent certes à leur caractère mais aussi au sport et à la danse qu’ils ont pratiqués régulièrement, sans un soupçon de jalousie. "De toute façon, il ne pouvait pas y en avoir car nous dansions toujours ensemble."&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.midilibre.fr/2012/02/14/simone-et-elie-pontier-63-ans-d-amour-au-quotidien,457732.php"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;http://www.midilibre.fr/2012/02/14/simone-et-elie-pontier-63-ans-d-amour-au-quotidien,457732.php&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-1430672868889981658?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/1430672868889981658/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=1430672868889981658&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/1430672868889981658'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/1430672868889981658'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/simone-et-elie-63-ans-damour-au.html' title='Simone et Elie : 63 ans d’amour au quotidien comme au premier jour'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-8227584042072650192</id><published>2012-02-18T05:44:00.001+01:00</published><updated>2012-02-18T05:44:00.672+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoire d&apos;homme'/><title type='text'>Saint-Germain-d'Esteuil (33) : un ouvrier viticole sauve une famille des flammes</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;«J'allais travailler. J'ai vu le feu et de la fumée sur la toiture de la maison. J'ai alors fait demi-tour avec ma voiture. Le voisin m'a dit qu'il y avait sûrement quelqu'un à l'intérieur. J'ai cassé le portail, puis la porte d'entrée. Et j'ai trouvé une dame avec sa fille. La maman dormait. Et la petite était en boule dans son lit. Elle avait très peur. J'ai réussi à les sortir de la maison. J'ai ensuite appelé les pompiers. Ils sont arrivés très rapidement. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Hier matin, un peu avant 8 heures, route de Liard, au niveau de la commune de Saint-Germain-d'Esteuil dans le Médoc, Jean-Claude d'Oliveira, un ouvrier viticole de 46 ans, a évité le pire à une famille. Alors que de nombreux véhicules circulaient sur la RD 1215, donnant sur la maison qui était en flamme, il a eu le courage et la présence d'esprit de s'arrêter pour intervenir. Sans son engagement, ce sinistre faisait deux victimes.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="carre-article" id="idPosition1" style="display: none;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;&lt;img src="http://www.sudouest.fr/img/ico_publicite.gif" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://memorix.sdv.fr/5c/www.sudouest.fr/infoslocales/divers_articles/gironde/1585935929/Position1/SDV_GSO/default/empty.gif/553844676345383754627341434d2b45" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;&lt;img alt="" border="0" height="1" src="http://memorix.sdv.fr/5/www.sudouest.fr/infoslocales/divers_articles/gironde/1585935929/Position1/SDV_GSO/default/empty.gif/553844676345383754627341434d2b45?ville=saint-germain-d-esteuil&amp;amp;codepostal=33340&amp;amp;faits-divers&amp;amp;departement=gironde" width="1" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="inter"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Des nouvelles rassurantes &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Un peu plus tard, Fabrice Viroulet, le père de famille, parti travailler de bonne heure, donnait des nouvelles rassurantes de son épouse Lætitia, et de sa fillette Lea. Légèrement incommodées par la fumée, elles ont pu quitter la clinique de Lesparre en fin de matinée. Très ému, le papa a aussi pu remercier sur place l'automobiliste qui a réalisé un geste héroïque. Selon les témoignages, la maison était en flamme et la fumée rendait la progression difficile au moment du sauvetage.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Tout aussi ému, Jean-Claude d'Oliveira, employé au château Gruaud Larose à Saint-Julien, estimait qu'il avait fait son devoir. Et il regrettait de ne pas avoir pu sauver les chats qui se trouvaient à l'étage de la maison.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="inter"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Des installations à vérifier &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Pour venir à bout des flammes, les pompiers ont employé les grands moyens. Au total, une vingtaine d'hommes, la grande échelle et deux fourgons étaient mobilisés.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Sur les causes de l'incendie, le père de famille, évoquait la probabilité d'un accident électrique, mais sans pouvoir en être certain.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;De son côté, le major Cigana du centre de secours de Lesparre et en charge des opérations, appelait le public à la prudence. « Avec les conditions climatiques de ces derniers jours, les gens ont pu sortir des placards de vieux chauffages électriques, sans vérifier leur bon fonctionnement. Les compteurs ont été beaucoup sollicités. Ce qui peut provoquer des accidents électriques. Il y a aussi les cheminées, poêles à bois et autres moyens de chauffage qu'il faut impérativement entretenir et faire réviser », prévient-il.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Ces derniers jours, dans le département, une série d'incendies « domestiques » a été constatée par les gendarmes. En décembre 2011, pour ces incendies, la Fédération des sapeurs pompiers de France évoquait le chiffre de « 10 000 victimes par an dont 800 décès ». Il était aussi relevé que l'on ne compte dans le pays « que 2 % de logements équipés de détecteurs de fumée ».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.sudouest.fr/2012/02/15/il-les-sort-des-flammes-633859-2780.php"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.sudouest.fr/2012/02/15/il-les-sort-des-flammes-633859-2780.php&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-8227584042072650192?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/8227584042072650192/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=8227584042072650192&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/8227584042072650192'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/8227584042072650192'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/saint-germain-desteuil-33-un-ouvrier.html' title='Saint-Germain-d&apos;Esteuil (33) : un ouvrier viticole sauve une famille des flammes'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-4304809545221421692</id><published>2012-02-17T05:34:00.000+01:00</published><updated>2012-02-17T05:34:00.463+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoire d&apos;homme'/><title type='text'>Il sauve un homme tombé à l'eau</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Il a cette discrétion propre aux vrais héros. « &lt;i&gt;S'il n'y avait eu que moi,  il n'y aurait pas eu d'article dans le journal&lt;/i&gt;...» Pourtant, ce week-end,  Julien Galle, a sauvé la vie d'un Mersois de 64 ans tombé à l'eau au Tréport.  &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Samedi après-midi, ce garçon de 26 ans, résidant à Conteville, dans l'Oise,  accompagne sa marraine, Sylvie Starck, pour une partie de pêche au bout de la  jetée duTréport. «&lt;i&gt;Cela fait au moins dix ans que nous venons ici, raconte  cette dernière, nous avons un mobile home à Ault. Même l'hiver, on aime venir  pêcher ici&lt;/i&gt;.» &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="" id="eztoc6757717_0_0_1" name="eztoc6757717_0_0_1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;h4&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;«J'ai cru que je n'y arriverais pas» &lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Dans leur champ de vision, un homme, bonnet sur la tête, se promène. Puis il  disparaît. «&lt;i&gt;Je me suis dit: "c'est bizarre, il n'est quand même pas si rapide  que ça". Et puis j'ai vu qu'il était tombé à l'eau.» &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Julien réagit très vite:&lt;i&gt; «&lt;i&gt;J'ai traversé la jetée en courant jusqu'à la  petite plage. Je me suis déshabillé et je me suis laissé glisser sur les  galets&lt;/i&gt;&lt;i&gt; pour être emporté dans l'eau.» &lt;/i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Bon nageur, il effectue une quinzaine de mètres pour atteindre l'homme en  difficulté: «J'ai eu très froid, le souffle coupé quand je suis entré dans  l'eau. J'étais presque tétanisé. J'ai cru que je n'y arriverais pas...» Mais il  parvient à ramener le Mersois sur la terre ferme. Sur la plage, un autre pêcheur  l'attend: Jean-Claude Montflier, membre du Yacht club du Tréport. &lt;i&gt;«Quand je  les ai vus courir comme des fous, je les ai suivis. Et quand j'ai compris, j'ai  filé dans mon camion chercher des vêtements de rechange et une couverture pour  les deux hommes qui étaient trempés.»&lt;/i&gt; Sylvie, elle, essaie tant bien que mal  de maintenir le sexagénaire conscient en ne cessant de lui parler.&lt;i&gt; « J'avais  peur, il ne bougeait plus»,&lt;/i&gt; dit-elle. En fait, la victime n'a eu qu'un  étourdissement passager. Revenu à ses esprits, il n'a de cesse de remercier ses  sauveteurs. Mais il ne souhaite même pas faire intervenir les pompiers. La gêne  sans doute. En dépit de son inquiétude, Jean-Claude Montflier se résout à le  raccompagner chez lui. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Une heure après les faits, l'histoire du sauvetage était dans toutes les  conversations.&lt;i&gt; «Pour moi Julien est un héros, commente Jean-Claude Montflier,  il a été très courageux, il mérite une médaille.»&lt;/i&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Le héros du jour n'en attend pas tant:&lt;i&gt; «Quand tu vois quelqu'un à l'eau,  tu ne te poses pas de question, tu y vas. Tu ne vas quand même pas rester  regarder le bonhomme en train de se noyer!»&lt;/i&gt; Pourtant, beaucoup ont continué  paisiblement leur balade... &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/Info-regionale/Il-sauve-un-homme-tombe-a-l-eau"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/Info-regionale/Il-sauve-un-homme-tombe-a-l-eau&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-4304809545221421692?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/4304809545221421692/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=4304809545221421692&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/4304809545221421692'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/4304809545221421692'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/il-sauve-un-homme-tombe-leau.html' title='Il sauve un homme tombé à l&apos;eau'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-6462847064360514231</id><published>2012-02-17T05:32:00.000+01:00</published><updated>2012-02-17T05:32:00.376+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire de santé'/><title type='text'>Sa vie brisée par une erreur médicale</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Depuis qu'elle a été opérée en avril 2007 d'une hystérectomie totale, Florence Delière, 49 ans, souffre  le martyre, victime de décharges électriques dans le bas-ventre dues  à une névralgie pudendale. Depuis 4 ans, les experts médicaux se renvoient la balle… Epuisée  par tant de souffrances, elle a décidé de porter l'affaire au pénal.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;!--paging_filter--&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;ELLE tient à peine debout, marche difficilement avec une canne. La douleur est insupportable… au point de ressentir au quotidien des « décharges électriques » dans le bas-ventre. « C'est pas une vie de souffrir comme ça ». Florence, tout juste 49 ans, est désemparée, meurtrie au plus profond de son corps. Les yeux vides, le teint livide, elle peine à se mouvoir dans sa propre maison… Sa vie a basculé le 23 avril 2007 à la suite d'une hystérectomie totale.&lt;br /&gt;« Je ne dors plus, je n'ai plus envie de rien… Il y a des moments où j'ai vraiment envie de passer de l'autre côté ».&lt;br /&gt;Assistante maternelle agréée, Florence Delière était une jeune femme active, débordante de vie. « J'avais 43 ans quand c'est arrivé. J'aimais marcher, je faisais du vélo… » Elle avait surtout le bonheur de profiter d'une vie paisible avec son mari et ses trois enfants dans leur petite maison de Pierry. Tout cela est bien loin… Aujourd'hui, Florence ne travaille plus. « J'adorais mon métier ». Elle n'est plus en mesure de s'occuper d'enfants en bas âge.&lt;br /&gt;Elle vit recluse dans sa douleur persistante, repliée sur elle-même, ne trouvant plus d'intérêt ni de plaisir à sortir de chez elle, vivant plutôt dans l'espace circonscrit de son petit salon ou de sa chambre, s'abîmant dans un marasme morbide. « C'est irréparable cette affaire. Physiquement et moralement, je ne m'en remets pas. Cette histoire m'a brisée. Elle a abîmé notre famille… »&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Réopérée deux fois&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Florence a été opérée le 23 avril 2007 à la clinique Saint-André à Reims d'une hystérectomie totale. « Lorsque je me suis réveillée, j'avais mal au ventre. J'avais une sonde, une mèche… rien d'extraordinaire. Je suis sortie le samedi, mais j'ai tout de suite senti que je n'allais pas bien. J'avais du mal à marcher, des douleurs terribles. J'ai passé une nuit d'horreur… Le dimanche, il faisait pourtant chaud, j'étais blottie sous la couverture. J'avais de la fièvre. Les douleurs étaient devenues insupportables. J'ai été hospitalisée en urgence le 29 avril ». L'examen médical ne relèvera rien. Florence rejoindra son domicile le 4 mai… Mais, les douleurs ne cesseront jamais. Aujourd'hui encore, elles sont là, présentes, persistantes, en dépit des nombreuses interventions dont elle a fait l'objet.&lt;br /&gt;« Je suis retournée deux fois sur la table d'opération en mars 2008, en avril 2009. J'ai vu plusieurs experts… Après deux échecs, ils m'ont implanté une pompe à morphine en décembre 2009. Rien n'y a fait. J'ai des décharges électriques qui me traversent le corps, parfois ça peut durer 3 ou 4 heures. C'est insupportable ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avis divergents&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès janvier 2009, les médecins émettront l'hypothèse d'une « lésion du nerf pudendal » et mettront en évidence le diagnostic d'une névralgie pudendale (*), une pathologie méconnue de nombreux professionnels de santé, ce qui conduit la plupart des malades dans un périple médical sans fin, avec les conséquences morales et physiques que cela implique. Les différents experts qui ont examiné Florence n'auront d'ailleurs pas le même avis sur « les causes du dommage ».&lt;br /&gt;Les uns l'attribueront à « une faute médicale », les autres à un « accident médical non fautif », « un aléa », « une complication non fautive »… Des affirmations que ni Florence, ni sa famille ne peuvent entendre… D'autant que les divergences des experts conduisent les diverses commissions d'indemnisations à se rejeter la balle.&lt;br /&gt;Les tentatives d'indemnisation à l'amiable ont échoué. La Commission régionale de conciliation et d'indemnisation des accidents médicaux (CRCI) vient de renvoyer le dossier à l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) qui, le 3 janvier 2012, a rejeté la demande d'indemnisation compte tenu « des divergences entre les conclusions du rapport d'expertise et l'avis rendu par la CRCI ».&lt;br /&gt;Aujourd'hui, Florence Delière n'a plus d'autre choix que de saisir le tribunal de grande instance de Reims. Elle a confié son dossier à Me Legay, avocat au barreau de Reims, afin qu'il intente un procès au gynécologue qui l'a opérée. « Cela fait 5 ans que ça dure. On est épuisés… Je ne travaille plus. Je suis dépressive. J'ai été hospitalisée 52 jours l'an passé et je vois un psychiatre toutes les semaines. Ma fille est tombée dans l'anorexie. Elle ne va plus à l'école. Mon mari est totalement abattu. Mes fils en veulent au gynécologue. Il ne faudrait pas qu'ils tombent dessus… On sait très bien qu'il ne l'a pas fait exprès, mais c'est lui qui tenait le bistouri ».&lt;br /&gt;Caroline GARNIER&lt;br /&gt;Photos : Hervé OUDIN&lt;br /&gt;(*) La névralgie pudendale est une affection d'origine nerveuse qui touche un nerf situé dans une région profonde de la fesse, le nerf « honteux interne », appelé aussi nerf « pudendal ». Il dessert toute la région pelvienne et donc les zones les plus intimes du corps.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.lunion.presse.fr/article/marne/sa-vie-brisee-par-une-erreur-medicale"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;http://www.lunion.presse.fr/article/marne/sa-vie-brisee-par-une-erreur-medicale&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-6462847064360514231?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/6462847064360514231/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=6462847064360514231&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/6462847064360514231'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/6462847064360514231'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/sa-vie-brisee-par-une-erreur-medicale.html' title='Sa vie brisée par une erreur médicale'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-3059062920813548042</id><published>2012-02-16T06:26:00.000+01:00</published><updated>2012-02-16T06:26:00.160+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoire d&apos;homme'/><title type='text'>Il crée des verres ventilés pour déguster le vin</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;La dernière dégustation de vins organisée autour du Domaine Ogier de Chateauneuf du Pape par l'association « Les Enfants de Bacchus », au Bistrot du Commerce, aura été l'occasion de découvrir le travail singulier d'un créateur revélois atypique.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Arnaud Baratte était venu à cette occasion pour soumettre et présenter sa gamme de verre « Hélicium ». Ce jeune entrepreneur de Paleville dont la société est à ce jour en pépinière, au Forum de l'avenue de Castelnaudary, compte bien évoluer vers le prochain Hôtel d'Entreprises pour s'installer par la suite dans ses propres locaux au sein du projet « Bio Vallée Lauragais ».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;À l'école d'œnologie&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;À l'école d'œnologie de Bordeaux, il affine sa passion en y associant le design verrier comme source de développement aromatique.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Douze années dans les Arts de la Table ont affirmé son savoir-faire dans la conception technique et la mise en place de nouvelles lignes œnologiques.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Il a conçu un verre révolutionnaire qui parvient à exalter en quelques secondes les parfums et les arômes du saint breuvage sans passer par une mise en carafe, en insérant une éolienne dans le verre. Un instrument réalisé dans un matériau résistant, le Kwarx, écologique et quasi inaltérable. Sans oxyde de plomb, composé de minéraux sans impact sur l'environnement, cette matière permet une brillance absolue du verre et favorise la mise en valeur de tous ses contenus.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Techniquement, le verre présente un dôme en son fond, permettant dans un premier temps de faire exploser les arômes dès le service avant que les trois hélices en relief à l'intérieur ne poursuivent cette action lorsque l'on donne une rotation au verre.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Inspiré par les éoliennes&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;« L'idée du concept Helicium m'est venue lors d'une balade dans un parc d'éoliennes sur les hauteurs de la Montagne Noire où parfums de bois résineux, de châtaignes, de jacinthes et de pins s'entremêlaient bousculés violemment par les hélices », explique le créateur.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;De l'énergie du vent à la mécanique des fluides, le pas est vite franchi pour Arnaud Baratte. La gamme est disponible à l'essai au Bistrot du Commerce. L'établissement de Benoît Fargues et Philippe Delrieu accueillait également Zacharie Masse de la fromagerie Marzac, venu présenter ses fromages qui accompagnaient la dégustation du soir. Le récent « Ribautin », semblable au reblochon de Haute-Savoie fait d'ailleurs l'objet de la « Marziflette », une tartiflette revéloise.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.ladepeche.fr/article/2012/02/12/1282899-auzeville-tolosane-un-revelois-cree-des-verres-ventiles-pour-deguster-le-vin.html"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;http://www.ladepeche.fr/article/2012/02/12/1282899-auzeville-tolosane-un-revelois-cree-des-verres-ventiles-pour-deguster-le-vin.html&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-3059062920813548042?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/3059062920813548042/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=3059062920813548042&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/3059062920813548042'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/3059062920813548042'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/il-cree-des-verres-ventiles-pour.html' title='Il crée des verres ventilés pour déguster le vin'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-4894772485928828942</id><published>2012-02-16T06:23:00.000+01:00</published><updated>2012-02-16T06:23:00.815+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoire d&apos;homme'/><title type='text'>Il lit les graffitis sur les murs de Sainte-Cécile</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;« La cathédrale d'Albi, il faut la vivre de l'intérieur. J'y ai passé 5 ans. ça laisse des traces. » L'émotion étreint Thierry Cabayé, dès qu'il retourne « dans ce monument écrasant, bâti pour impressionner et faire oublier l'hérésie cathare. Sainte-Cécile n'inspire pas la plénitude. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Étonnant changement de cap professionnel, cet électronicien et informaticien de Labruguière par ailleurs catholique pratiquant, s'est retrouvé « sans trop savoir comment » chef de la sécurité de la cathédrale d'Albi. Il a occupé cette fonction et bien d'autres de 2004 à octobre 2009. Une expérience hors normes, que Thierry Cabayé, 54 ans, racontera dans un livre, qui pourrait s'intituler « 1 865 jours à Sainte-Cécile ». Projet qu'il mènera à bien dès que sa nouvelle activité lui en laissera le loisir. Thierry Cabayé est devenu webmaster du site 1001minéraux qu'il a fondé et vend en ligne depuis Albi 2 300 pierres et fossiles divers. En attendant, Thierry Cabayé donne aux lecteurs de « La Dépêche du Midi » un aperçu de son futur  ouvrage. Avec le même zèle qu'il mettait à veiller sur elle, son ancien serviteur racontera la petite histoire de Sainte-Cécile. Il promet une vision différente de celle des historiens qui commencent par fouiller dans les archives, là où l'ex-gardien en chef a vu sur place. Pour avoir exploré Sainte-Cécile dans tous ses recoins, Thierry Cabayé connaît maints détails peu étudiés. Il s'est ainsi lancé dans l'inventaire des quelque 5 000 graffitis laissé sur les murs peints par les visiteurs, dont le plus ancien date de 1515. Humble patrimoine dans le patrimoine majeur, qu'il souhaite voir préservé lors des restaurations futures des fresques. Pour Thierry Cabayé, opposé à tout repeint, « les graffitis, dégradations sur le moment, sont devenus après les siècles passés de précieux témoignages » à ne pas effacer.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;&lt;hr /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;h2 class="titre"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Émouvants vestiges des siècles passés&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Voici les graffitis les plus caractéristiques, avec les explications de Thierry Cabayé.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Le plus ancien. « Ce sont deux inscriptions coup sur coup, datant de 1515. L'une est faite au charbon de bois en latin et l'autre gravée en occitan.  Il m'a fallu deux ans pour les trouver. Il faut imaginer qu'en 1515, la peinture des fresques (réalisées entre 1509 et 1512) est à peine sèche et déjà il y avait des graffitis ! 1515 est orthographié ISIS, avec les 5 faits en forme de S. J'ai fait traduire les deux messages. L'un signifie « le grand pardon ne sert à rien, excepté s'il est fait entre le 3e dimanche de carême et le 11 mars 1515 et l'autre rémission plénière pour tous en 1515. Cette année-là, sous François 1er, la France venait de remporter la bataille de Marignan contre les Italiens. Il y avait une euphorie, que l'on ressent dans ce slogan. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Les graffitis de 1515 sont inscrits près de l'ancienne porte nord fermée en 1818 et note Thierry Cabayé « remplacée par un christ baroque un peu tape-à-l'œil, comme on en faisait au XIXe, siècle qui n'a pas vraiment marqué son temps pour  ce qui est de l'art religieux ».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Le plus familial. En 1613, deux membres d'une même famille visitent la cathédrale et signent : « Jehan et Ostasy Gandoy ».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Le plus joli. En 1602, quelqu'un grave « Maffies » (probablement Massiès) mais d'une jolie écriture, très appliquée, avec des entrelacs.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Le plus religieux. Comme sur un livre d'histoire, une inscription au mur rappelle que « le 27 novembre 1948, Sainte-Cécile était consacrée  basilique mineure » par Angelo Roncalli, devenu plus tard le futur pape Jean XXIII.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Le plus émouvant. En 1680, un vitrier fait sur le mur de Sainte-Cécile la relation d'un miracle qui vient de lui arriver : « Je suis tombé d'en haut de l'échafaudage sans me faire mal. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Le plus constant. Entre 1728 et 1780, un certain Hébrard dépose cinq autographes sur la paroi de la cathédrale. On suit son parcours, enfant de chœur, chanteur…&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Le plus corporatiste. Le dimanche 21 octobre 1612, les cordeliers signalent à même le mur qu'ils ont tenu à Sainte-Cécile « l'assemblée de leur chapitre provincial ». « Les premiers temps, Sainte-Cécile n'était pas une église de paroisse. Il n'y avait pas de messe. L'autel n'a été installé qu'après l'ouverture d'une porte éventrant le Jugement dernier par l'évêque Le Goux de la Berchère en 1609. Auparavant, la nef de Sainte-Cécile était une place publique. Les corporations (menuisiers, bouchers, cordeliers) louaient les chapelles latérales pour y tenir leurs célébrations. Seul le côté chœur, l'enclos des chanoines, fermé par un rideau, était interdit au public. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Le plus énigmatique. « Cardinal duc de Richelieu, 1620. » Ce graffiti est une énigme pour Thierry Cabayé. En effet, Richelieu est bien venu à Albi, mais en août 1629 et il n'a été fait cardinal qu'en 1623. « La légende raconte que Richelieu s'était fait porter un escabeau devant le chœur de Sainte-Cécile. Le cardinal a cassé un bout de sculpture de la clé de voûte, pour s'assurer que c'était bien du calcaire et non du plâtre, tellement cette dentelle de pierre paraissait incroyable », rapporte Thierry Cabayé. « La scène est représentée dans un tableau exposé dans le bureau de Mme le proviseur du lycée Lapérouse. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Le plus révolutionnaire. « À bas Louis-Philippe 1er » écrit une main anonyme sur le mur de la cathédrale. Ce graffiti est non daté mais remonte à la période 1830-1848, durant le règne du dernier « roi des Français ». « À l'époque, les gens n'avaient pas Facebook pour s'exprimer. Ils étaient bridés. Comment exprimer leur ras-le-bol ? », commente Thierry Cabayé qui pense à un geste longtemps remâché commis par un citoyen frustré, tout en regardant par dessus son épaule pour s'assurer que personne ne le surveille…&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.ladepeche.fr/article/2012/02/12/1283031-albi-il-lit-les-graffitis-sur-les-murs-de-sainte-cecile.html"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.ladepeche.fr/article/2012/02/12/1283031-albi-il-lit-les-graffitis-sur-les-murs-de-sainte-cecile.html&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-4894772485928828942?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/4894772485928828942/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=4894772485928828942&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/4894772485928828942'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/4894772485928828942'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/il-lit-les-graffitis-sur-les-murs-de.html' title='Il lit les graffitis sur les murs de Sainte-Cécile'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-7034022897534651498</id><published>2012-02-15T06:22:00.000+01:00</published><updated>2012-02-15T06:22:00.081+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire'/><title type='text'>Ils n'ont plus d'eau depuis cinq jours</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;« Nous allons remplir des seaux d'eau dans la Garonne pour faire fonctionner les toilettes. Pour le reste, on se débrouille avec de l'eau en bouteille. Mais dans mon immeuble, il y a plusieurs familles avec des nourrissons, je ne sais pas comment ils font. Si au moins, les pompiers ou la mairie nous portaient des bouteilles d'eau pour nous dépanner! ».  Cécile Durand, qui habite un vieil appartement 20, rue des Blanchers est à bout. Depuis mardi, tout l'immeuble est privé d'eau à cause du gel. « On a appelé Veolia tous les jours. Ils doivent nous dépanner. On les attend ».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Ils ne sont pas les seuls dans ce cas. Rue Paul éluard, dans le quartier de la Paderne à Tournefeuille, plusieurs appartements d'un collectif récent doivent se débrouiller sans eau courante depuis mercredi. « Au début on s'est dit c'est pas grave, elle va revenir, raconte Sébastien Dartigues. Mais quand on a constaté qu'il n'y avait aucune isolation sur les tuyaux et que les canalisations passaient sous le carrelage glacé on a appelé le syndic. Ils ont mis un mot sur le portail disant qu'il n'y avait rien à faire à part attendre le dégel ». Hier, il a emmené ses deux garçons à la piscine, pour une bonne douche chaude. « Moi je me douche dans mon entreprise. On en a marre de gaspiller de l'eau de source pour faire la vaisselle, alors on a acheté des assiettes en carton. Enfin… il y a pire. Nous au moins, on a le chauffage ». Tous les voisins, qui se connaissaient à peine, se sont mis à se parler et à s'entraider. C'est le côté positif de leur mésaventure &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.ladepeche.fr/article/2012/02/12/1282955-ils-n-ont-plus-d-eau-depuis-cinq-jours.html"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;http://www.ladepeche.fr/article/2012/02/12/1282955-ils-n-ont-plus-d-eau-depuis-cinq-jours.html&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-7034022897534651498?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/7034022897534651498/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=7034022897534651498&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/7034022897534651498'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/7034022897534651498'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/ils-nont-plus-deau-depuis-cinq-jours.html' title='Ils n&apos;ont plus d&apos;eau depuis cinq jours'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-5589513745097398136</id><published>2012-02-15T06:19:00.000+01:00</published><updated>2012-02-15T06:19:00.345+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire d&apos;une famille'/><title type='text'>Une idée lumineuse pour s’y retrouver dans le sac des femmes</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Merci maman ! Pauline et Stéphanie Boissonnade peuvent féliciter leur mère, Marianne. Déjà pour leur avoir donné le jour, en Lozère, il y a moins de trente ans. Ensuite pour avoir, sans le savoir, soufflé l’idée qui fait l’originalité de leur jeune entreprise “&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://www.ripauste.fr/" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Ripauste&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;”, dont les quartiers sont situés à Montpellier. "Maman aime les sacs mais n’y retrouve jamais ses affaires. Elle a toujours dit que si un jour quelqu’un en créait un qui s’éclaire de l’intérieur, elle l’achèterait sur le champ", se souvient Pauline.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Un dispositif d'ampoules leds&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;!--P:END--&gt;&lt;div class="advert" id="idPosition1" style="display: none;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;&lt;span&gt;&lt;img src="http://img.midilibre.fr/img/icn/icn_publicite.gif" /&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://memorix.sdv.fr/5c/www.midilibre.fr/infoslocales/divers_articles/herault/montpellier/montpellier/montpellier/911787595/Position1/SDVG_ML_LI/default/empty.gif/57694b674d303833782f634142496654" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;&lt;img alt="" border="0" height="1" src="http://memorix.sdv.fr/5/www.midilibre.fr/infoslocales/divers_articles/herault/montpellier/montpellier/montpellier/911787595/Position1/SDVG_ML_LI/default/empty.gif/57694b674d303833782f634142496654?famille=economie&amp;amp;departement=herault&amp;amp;departement=lozere&amp;amp;ville=montpellier&amp;amp;ville=mende&amp;amp;codepostal=34000&amp;amp;codepostal=48000&amp;amp;canton=montpellier&amp;amp;canton=mende&amp;amp;bdv=montpellier&amp;amp;bdv=mende" width="1" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;  &lt;!--P:START--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Alors, quand les deux sœurs ont décidé de voler de leurs propres ailes après des expériences professionnelles en tant qu’acheteuse chez Orchestra pour Stéphanie et assistante d’achat sur le festival international de sport extrême de Montpellier pour Pauline, la remarque maternelle a refait surface.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;"On a réfléchi au concept trois années, fait des études de marché et bien ficelé le tout avant de quitter nos emplois respectifs", poursuit Stéphanie. Personne n’avait songé à adapter ce confort supplémentaire. Excepté le créateur Jérôme Dreyfuss qui a fait insérer dans ses fourre-tout de luxe une petite lampe torche.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Le dispositif utilisé par les deux gérantes de Ripauste se compose de quatre petites ampoules leds que l’on actionne à ouverture du sac à main par une simple pression. Ces éclairages intégrés à la doublure fonctionnent avec une pile, consomment peu d’énergie, et sont situés au fond du sac et au milieu afin de permettre une vision totale du contenu.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Parce que les messieurs comme les dames le reconnaissent : on ne retrouve jamais rien dans un sac de fille. Et l’on perd souvent un temps fou, notamment à la caisse d’un magasin, pour mettre la main sur son porte-monnaie. "Les hommes sont emballés par le côté gadget. Les femmes, plutôt par l’esthétisme des sacs", indique Pauline.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Une gamme masculine à l'étude&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Une gamme adaptée à la clientèle masculine pourrait voir le jour. Les modèles sont dessinés par Stéphanie. Déclinés en plusieurs couleurs. En toile de coton ou encore en cuir. Ils sont produits en usine au Portugal. "C’était la seule solution pour de petites quantités de qualité. En France, sans immatriculation, ce n’était pas possible. Or on envisage de produire des pièces sur le territoire national dans le futur". On retrouve sur chaque sac, outre l’éclairage intérieur, une doublure rouge et une manille. "C’est le clin d’œil à notre famille qui tient une entreprise de bricolage".&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Pauline et Stéphanie ont investi leurs économies dans leur société. Portent toutes les casquettes : création, réception des commandes sur le net, emballage... sans retirer pour le moment de salaire. Les sacs ont bien marché pour les fêtes. Un début encourageant.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.midilibre.fr/2012/02/11/une-idee-lumineuse-pour-s-y-retrouver-dans-le-sac-des-femmes,456688.php"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.midilibre.fr/2012/02/11/une-idee-lumineuse-pour-s-y-retrouver-dans-le-sac-des-femmes,456688.php&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-5589513745097398136?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/5589513745097398136/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=5589513745097398136&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/5589513745097398136'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/5589513745097398136'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/une-idee-lumineuse-pour-sy-retrouver.html' title='Une idée lumineuse pour s’y retrouver dans le sac des femmes'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-770015053302358876</id><published>2012-02-14T06:27:00.000+01:00</published><updated>2012-02-14T06:27:00.723+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaires de justice'/><title type='text'>Les histoires d’amour…</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Gilbert (*) a flashé sur Gertrude (*), un soir de java à la guinguette de Champlitte (70). Depuis, le couple file le parfait amour. Surtout aux yeux transis de Gilbert. Qui, pour sa belle, est capable de tous les sacrifices. Gertrude a du mal à payer son loyer… Gilbert met la main au porte-monnaie. Une facture d’électricité un peu trop douloureuse… Gilbert crache au bassinet. « C’est lui qui insistait pour que je prenne cet argent », se défend Gertrude, à la barre, face à un juge Kato peu enclin à accepter des réponses aussi évasives de la part de la prévenue qui comparaît pour abus de faiblesse.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Gertrude serait victime de sa « générosité ». Depuis 2008, elle aurait « accepté » près de 110 000 € de la part de son soupirant. « Soutiré », préfère requalifier Fernand Kato. « Au départ, il lui donnait des sommes de 500 € à 800 € », explique son avocat, Pascal Latil, « cela permettait d’arrondir les fins de mois. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Mais avec ses faibles revenus, environ 600 €, la demande de Gertrude a vite fini par dépasser l’offre de Gilbert. Et qui sait combien de temps aurait duré le manège si son frère n’avait pas mis les pieds dans le plat. « Ce n’est que tardivement qu’il s’est inquiété. Le plus gros de la somme, 50 000 €, a été détourné entre la plainte déposée en septembre 2010 et la garde à vue de ma cliente il y a quelques jours », constate l’avocat de la défense. « C’est étonnant que l’on n’est pas allé plus vite dans cette affaire. Peut-être existait-il un doute dans l’esprit des enquêteurs. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;h4&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;« Vache à lait »&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Et pour passer à la vitesse supérieure, on ne peut pas dire que la belle manque d’imagination. Elle invente toute sorte de stratagèmes. Gilbert aimerait posséder un camping-car ? Pas de problème, Gertrude s’occupe de tout. Il n’a qu’à lui confier son argent. Puis tout s’est emballé avec l’arrivée du bébé. Gilbert ne pouvait décemment pas ne pas participer au frais d’éducation de son fils Romain.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Seulement voilà, Gilbert n’a jamais vu l’ombre d‘une carte grise. Et encore moins la bouille de son rejeton. Et pour cause. La maman avait depuis belle lurette dépassé l’âge de procréer. « Vous n’avez jamais eu le moindre démêlé avec la justice », lance le juge Kato, « il est quand même dommage d’en arriver là à 65 ans. » Divorcée en 1988, Gertrude, agricultrice à la retraite, a pendant de longues années fait dans l’élevage de porcs. « Et également de la vache à lait », ajoute-t-elle. On s’en serait un peu douté.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Quant à Gilbert, « c’est un pauvre homme, un peu simplet et qui a surtout un problème avec l’alcool », précise le magistrat du siège. « Vous n’avez pas honte d’avoir abusé de son état de faiblesse ? » Si Gertrude accuse le coup, elle ne se démonte pas. « Non, il m’aime », répond la prévenue qui fond quand même en larmes lors du réquisitoire de la vice-procureure, Julie Bressand. « Vu les sommes considérables soutirées « elle requiert un an d’emprisonnement assorti du sursis avec mise à l’épreuve et obligation de réparer les dommages subits par la victime.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;« Comment allez-vous faire pour rembourser ? », questionne le siège. « Il ne veut pas que je le rembourse. Il m’aime », assure Gertrude. Le tribunal ne l’entend pas de la sorte. Un an, dont 10 mois avec sursis, assorti d’une mise à l’épreuve et obligation de rembourser la victime. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;(*) Prénoms d’emprunt.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.estrepublicain.fr/"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.estrepublicain.fr/&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-770015053302358876?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/770015053302358876/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=770015053302358876&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/770015053302358876'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/770015053302358876'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/les-histoires-damour.html' title='Les histoires d’amour…'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-4213886135524486005</id><published>2012-02-14T05:42:00.000+01:00</published><updated>2012-02-14T05:42:00.472+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire'/><title type='text'>Métro : les voyageurs se rebellent contre l’agresseur</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Expulsé manu militari de la rame par les voyageurs! Voilà la mésaventure qui est arrivée mercredi soir à un voyou à la station Saint-Sébastien-Froissart, sur la ligne 8. Hugo, l’un des voyageurs qui étaient présents au moment des faits, n’est pas prêt d’oublier cette scène. « Il était à peu près 23 heures mais la rame était bien remplie.                                  &lt;btn_noimpr&gt;&lt;/btn_noimpr&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div id="pubComplementsArt"&gt;&lt;div class="pub"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;    &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;!-- pub --&gt;&lt;!-- Zone "sur le même sujet" --&gt;&lt;!-- Fin Zone "sur le même sujet" --&gt;&lt;/div&gt;&lt;!--pubComplementsArt --&gt;&lt;!-- durée : 0.1737539768219 sec --&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;              A la station Strasbourg-Saint-Denis, une petite frappe est entrée. Il semblait un peu éméché. A un moment, il a fait une réflexion à une dame qui voulait s’asseoir. Je n’ai pas bien entendu, mais ça ne devait pas être très agréable. » Jusque-là, rien d’exceptionnel dans le &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a class="invisible" href="http://actualites.leparisien.fr/metro.html"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;métro&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt; parisien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sauf qu’un premier voyageur ne l’entend de cette oreille. « A la première insulte, il est intervenu. L’agresseur était ravi. Il a tenté de le provoquer. » C’est le moment que choisit un deuxième voyageur pour mettre son grain de sel. « Il a dit à l’agresseur qu’il fallait qu’il arrête son numéro », raconte Hugo. La petite frappe est alors surexcitée. « Il s’est mis à insulter les deux hommes. Il leur criait : &lt;em&gt;Montrez que vous êtes des bonhommes!&lt;/em&gt; Descendez avec moi à la prochaine station! Il n’aurait pas dû dire ça », relate Hugo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une armoire à glace l’attrape par le col &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« A la station Saint-Sébastien-Froissart, un troisième voyageur, une véritable armoire à glace, s’est levé. Comme les deux autres hommes, il n’avait rien à voir avec l’embrouille, mais l’agresseur commençait vraiment à taper sur les nerfs de tout le monde », commente le voyageur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Le colosse l’a empoigné par le col comme s’il allait le taper et l’a jeté sur le quai désert. L’autre a tout de suite essayé de remonter dans la rame », se souvient-il. Mais l’armoire à glace et les deux autres voyageurs lui bloquaient l’accès. » Les portes se sont refermées au nez de l’agresseur. « De colère, il a balancé un coup de pied contre la porte. Mais il n’avait pas l’air très malin tout seul sur le quai. En revanche, dans la rame, d’un coup, tout le monde était content&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.leparisien.fr/paris-75/metro-les-voyageurs-se-rebellent-contre-l-agresseur-10-02-2012-1854901.php"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;http://www.leparisien.fr/paris-75/metro-les-voyageurs-se-rebellent-contre-l-agresseur-10-02-2012-1854901.php&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-4213886135524486005?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/4213886135524486005/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=4213886135524486005&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/4213886135524486005'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/4213886135524486005'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/metro-les-voyageurs-se-rebellent-contre.html' title='Métro : les voyageurs se rebellent contre l’agresseur'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-7754717545871937906</id><published>2012-02-13T06:02:00.000+01:00</published><updated>2012-02-13T06:02:01.702+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire de femme'/><title type='text'>Rennes. Depuis 7 mois, ses trois enfants retenus par leur père en Syrie</title><content type='html'>&lt;div class="Texte"&gt;&lt;i&gt;&lt;strong&gt;Sept mois que Delphine, 31 ans, domiciliée à Rennes, n’a pas vu ses trois enfants âgés de 4, 8 et 9 ans.&lt;/strong&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Texte"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Texte"&gt;&lt;strong&gt;« Je suis très inquiète pour eux. Leur père est parti, en juin dernier, avec eux et les a amenés en Syrie où vit sa famille. Dans la ville de Hamah, où ils se trouvent, il y a eu des combats et des enfants sont morts par balles. »&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Texte"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Texte"&gt;&lt;strong&gt;La jeune femme, désespérée, a frappé à toutes les portes : « Le ministère des Affaires étrangères, le consulat de Syrie en France, l’ambassade de France en Syrie… Tout le monde semble impuissant. »&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Texte"&gt;&lt;strong&gt;À bout de ressources, elle envisage d’aller elle-même les chercher avec tous les risques que cela comporte. « Aujourd’hui, je suis prête à tout. »&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Texte"&gt;&lt;a href="http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Rennes.-Depuis-7-mois-ses-trois-enfants-retenus-par-leur-pere-en-Syrie_40823-2042306_actu.Htm"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Rennes.-Depuis-7-mois-ses-trois-enfants-retenus-par-leur-pere-en-Syrie_40823-2042306_actu.Htm&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-7754717545871937906?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/7754717545871937906/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=7754717545871937906&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/7754717545871937906'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/7754717545871937906'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/rennes-depuis-7-mois-ses-trois-enfants.html' title='Rennes. Depuis 7 mois, ses trois enfants retenus par leur père en Syrie'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-5747865232449605774</id><published>2012-02-13T05:30:00.000+01:00</published><updated>2012-02-13T05:30:01.306+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoire d&apos;homme'/><title type='text'>Il dresse des ragondins</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Le lac bleu de Léognan est gelé en ce samedi de tournage. L'équipe de 20 personnes de 10 : 15 ! Productions s'active autour du réalisateur Christophe Régin, caché sous un bonnet. Silence, on tourne le court-métrage « Avec amour ». Une jeune femme décoche une flèche, visant un ragondin sur la berge. Et c'est là que Günter Sacckman Jr entre en scène.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Mes trois ragondins sont là pour faire de la figuration dans une séquence de 30 secondes. Les gens du film cherchaient quelqu'un qui pourrait leur en fournir car les sauvages sont difficiles à filmer. Une connaissance les a conduits à moi. On trouve toujours un éleveur quel que soit l'animal recherché », assure le dresseur. Eh oui, tel est le métier de Günter : dresseur de rats et de ragondins. L'aventure a commencé il y a dix-sept ans, juste pour « embêter maman ».&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="carre-article" id="idPosition1" style="display: none;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;img src="http://www.sudouest.fr/img/ico_publicite.gif" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://memorix.sdv.fr/5c/www.sudouest.fr/infoslocales/divers_articles/gironde/bordeaux/185590343/Position1/SDV_GSO/default/empty.gif/57694b674d30387959736b41427a5773" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;&lt;img alt="" border="0" height="1" src="http://memorix.sdv.fr/5/www.sudouest.fr/infoslocales/divers_articles/gironde/bordeaux/185590343/Position1/SDV_GSO/default/empty.gif/57694b674d30387959736b41427a5773?ville=bordeaux&amp;amp;codepostal=33300&amp;amp;theme=television&amp;amp;ville=macau&amp;amp;codepostal=33460&amp;amp;zoom-sur&amp;amp;departement=gironde" width="1" /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;  &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Sacckman Jr est né dans le monde du cirque il y a 35 ans. Jongleur de formation, sa famille avait besoin d'un numéro avec des animaux. Mais les tigres et les éléphants ne sont pas trop son truc. Quant aux otaries ou aux perroquets, ce n'est franchement pas très original. Il commence donc avec trois rats (il en a aujourd'hui trente-cinq). Les producteurs sont étonnés et le public ravi.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Il tourne alors, entre autres, sous la casquette de la franchise « Fratellini ». Le clou de son spectacle consiste à faire grimper les rats à une corde, monter dans une montgolfière et… sauter en parachute. La France télévisuelle a pu vérifier la prouesse tout récemment sur M6 avec la participation de Günter à l'émission « La France a un incroyable talent ». Le dresseur de rongeurs installé à Macau, dans le Médoc, a d'ailleurs atteint la demi-finale sous les yeux d'un Dave ébahi. « Pour rendre mon numéro plus visuel, je me suis intéressé aux ragondins, moitié castors avec leurs pattes arrières palmées et moitié rats par leur queue, qui peuvent atteindre les dix kilos et ont une plus grande longévité », précise l'homme du cirque.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="inter"&gt;&lt;strong&gt;Le frère et les deux sœurs &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;C'est ainsi qu'Eulalie, Brandon et Latika ont rejoint la ménagerie après avoir été piégés par un chasseur de nuisibles. Le frère et les deux sœurs myocastors ont échappé au destin funeste de la terrine de pâté. « Ce sont des animaux très intelligents, à la mémoire incroyable. Pour les faire travailler, il suffit de les faire aller d'un point A à un point B avec des carottes pour récompenses. Ils adorent ça mais ce n'est pas pour cela que les deux grandes dents du rongeur sont de couleur orange », précise Günter Sacckman sans en connaître la véritable raison. Ce qui ne l'empêche pas d'en porter en pendentif. Dresser un ragondin, le faire slalomer entre des plots, avancer sur une poutre ou dans une voiture en jouet lui prend un an. Sacckman Jr a longtemps présenté son numéro à la ferme de Cadaujac et ne va pas tarder à s'installer sous le chapiteau du Kid Parc du bassin d'Arcachon, d'avril à novembre.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Contact : gunter_sacckman@hotmail.fr ou 06 65 76 76 08.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.sudouest.fr/2012/02/08/il-dresse-des-ragondins-627773-2780.php"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.sudouest.fr/2012/02/08/il-dresse-des-ragondins-627773-2780.php&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-5747865232449605774?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/5747865232449605774/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=5747865232449605774&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/5747865232449605774'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/5747865232449605774'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/il-dresse-des-ragondins.html' title='Il dresse des ragondins'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-8636691310138368961</id><published>2012-02-12T05:53:00.000+01:00</published><updated>2012-02-12T05:53:00.794+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoire d&apos;homme'/><title type='text'>« Des vendeurs de mort ! »</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Lundi matin, Kevin Lebourgeois, accompagné de sa maman, était présent au tribunal de Montbéliard. Pour y voir Stéphane H., dealer patenté. Une vieille connaissance. Un homme qui a, à jamais, saccagé leur vie en vendant une dose d’héroïne frelatée à Claire, sa sœur, un soir de Saint-Valentin. C’était en 2005 à Valentigney. Le tout aboutissant à un shoot pour un voyage sans retour. La jeune femme, auxiliaire de vie, n‘avait que 23 ans.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Le fournisseur en question a été condamné deux fois en 2006 (faisant cependant l’objet d’un traitement de faveur en voyant ses peines effacées d’un des volets de son casier judiciaire) et il est retombé jeudi à Sochaux. En dépit des 46 grammes découverts au fond de son slip, il a été relaxé. Au bénéfice d’une nullité de procédure. Une bévue policière (voir notre édition d’hier).&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;h4&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;« N’importe qui  peut tomber dans cette drogue »&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Au-delà de la cicatrice toujours béante, sept ans après le drame, Kevin Lebourgeois, du haut de ses 20 ans, veut témoigner. « Si seulement notre expérience et mes mots pouvaient dissuader ceux qui sont tentés de toucher à cette merde… »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Il le dit, avec Claire, il entretenait « une relation fusionnelle ». Alors, quand elle est partie, son « monde s’est écroulé. Celui de ma famille aussi. Ça fait tout voler, tout exploser autour de soi. Les fêtes n’ont plus le même goût. Et je ne vous parle pas de la Saint-Valentin. Une fête et une date funeste pour nous ».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Il faut vivre à côté des toxicomanes pour comprendre les démons qui les habitent et les transforment. « Ils peuvent être bien un, deux, trois jours maximum. Après, quand ils sont en manque, ils deviennent agressifs. Avec crises de nerfs, palpitations, sueurs froides. On devient leur ennemi. Et n’importe qui peut tomber dans cette drogue. Pour ma sœur, ce fut une rencontre malheureuse. Son premier amour. Par la suite, elle a essayé de s’en sortir. Elle a fait une cure mais elle n’y est pas parvenue ». Tragique issue.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Kevin voue une rancune sinon une haine sans borne à tous « ces vendeurs de mort qui profitent de la faiblesse des êtres pour fourguer leur came et les envoyer entre quatre planches. Des gens complètement déconnectés de la réalité. Qui vivent de la revente de cette drogue. Et qui la coupent avec d’autres produits pour faire gonfler leurs profits. Comme ce fut le cas avec la dose mortelle de ma sœur. Chaque fois que je lis dans la presse le récit d’un fait divers ou d’une affaire de tribunal ayant trait à l’héroïne, ça me fait dresser le poil. Nous sommes l’exemple même que l’héroïne tue. Si cela pouvait faire réfléchir… »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Et d’adresser un dernier vœu : « Que la justice sanctionne les dealers quand elle les a entre les mains ». En l’occurrence, lundi, le tribunal ne pouvait que constater l’irrégularité de la procédure. Même si, pour les familles de victimes, la pilule est forcément amère et dure à avaler.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Sam BONJEAN&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;h4&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;La procureur et la société&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;À l’aune du dossier de lundi, Kevin Lebourgeois dit ne pas comprendre la position de la procureur : « Le type dit qu’il comptait revendre la moitié de ses 46 grammes. Il l’avait également dit aux services de probation et la procureur ne le poursuit pas comme dealer. Mais que lui faut-il donc ? Où défend-elle les intérêts de la société ? Surtout avec les antécédents qu’il traîne derrière lui. Doit-on attendre qu’il y ait un autre mort pour enfin faire quelque chose ? ». Une posture d’autant plus surprenante de la part du ministère public que Thérèse Brunisso, lors de l’audience de lundi, a admis que l’héroïne faisait un retour en force dans le Pays de Montbéliard avec d’importantes quantités saisies en l’espace de quelques semaines.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.estrepublicain.fr/doubs/2012/02/08/des-vendeurs-de-mort"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.estrepublicain.fr/doubs/2012/02/08/des-vendeurs-de-mort&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-8636691310138368961?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/8636691310138368961/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=8636691310138368961&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/8636691310138368961'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/8636691310138368961'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/des-vendeurs-de-mort.html' title='« Des vendeurs de mort ! »'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-3504995621024531462</id><published>2012-02-12T05:40:00.000+01:00</published><updated>2012-02-12T05:40:00.700+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire de femme'/><title type='text'>La banque veut lui prendre sa maison</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Marie-Thérèse s'est portée caution pour son fils commerçant. Aujourd'hui, elle risque de perdre  sa maison. Le Crédit Mutuel  en a demandé la vente.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;!--paging_filter--&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;ELLE a voulu aider son fils et aujourd'hui la banque veut lui prendre sa maison. Marie-Thérèse Lagoutte aura 69 ans au mois de mars. Elle devrait vivre une retraite tranquille dans sa maison à Tinqueux. Au lieu de cela, depuis près de 5 ans, elle se bat pour tenter de garder son bien.&lt;br /&gt;Si elle avait su ce qui l'attendait, Mme Lagoutte ne se serait sans doute jamais portée caution pour son fils quand en 2005 il a eu besoin d'emprunter pour acheter un commerce. Il voulait racheter un dépôt de pain à Saint-Brice Courcelle.&lt;br /&gt;Le Crédit Mutuel était d'accord pour lui prêter les 95 000 euros nécessaires à la condition qu'il trouve une caution. Maman a dit oui. Elle a signé.&lt;br /&gt;Le point chaud en question s'est vite révélé être un mauvais plan.&lt;br /&gt;Le chiffre d'affaires n'était pas à la hauteur de ce qui avait été annoncé et le matériel était défectueux. Le fils de Marie-Thérèse s'est fait avoir. Il a dû fermer et le Crédit Mutuel a réclamé son argent.&lt;br /&gt;Comme le fils ne pouvait pas payer, la banque s'est tournée vers la mère et a demandé la vente de la maison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Mon mari m'a fait promettre de la garder »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette demeure, Marie-Thérèse l'habite depuis 1974. Avec son mari aujourd'hui décédé, ils ont fait construire et ont mis 20 ans à rembourser leur prêt. « Avant de disparaître, mon mari m'a fait promettre de la garder. Il s'était tellement investi dedans ». Chauffeur routier, l'époux de Marie-Thérèse passait ses week-ends à bricoler dans sa maison.&lt;br /&gt;« C'est lui qui a tout fait dedans. Pendant 20 ans, on s'est privé de vacances pour pouvoir la rénover », se souvient Mme Lagoutte, avec beaucoup d'émotion dans la voix.&lt;br /&gt;Sans doute le plus malheureux dans l'affaire, son fils a fait son possible pour que la banque ne se retourne pas contre sa mère. « J'avais un autre dépôt de pain que j'ai vendu. J'en ai obtenu 50 000 euros. J'ai prévenu le Crédit Mutuel qu'il y avait cet argent mais ils ne l'ont pas pris. D'autres créanciers se sont servis et le reste est parti en frais d'avocat pour essayer de sauver la maison. On a tenté de faire annuler la caution au motif que tous les enfants auraient dû signer aussi puisqu'ils sont héritiers de la maison. On a gagné en première instance mais on a perdu en appel ».&lt;br /&gt;Une somme de 11 000 euros est encore bloquée qui pourrait servir à rembourser la banque. De plus, le fils a trouvé un emploi à mi-temps et peut contribuer dans une moindre mesure au remboursement.&lt;br /&gt;Les deux autres enfants de Marie-Thérèse se sont aussi mobilisés : « On a essayé de monter une SCI à nous trois pour pouvoir emprunter et rembourser le Crédit Mutuel mais pour l'instant on n'a trouvé aucun établissement pour nous prêter l'argent ».&lt;br /&gt;Le 27 février prochain, un notaire doit venir visiter la maison en vue de la vente.&lt;br /&gt;Il ne leur reste pas beaucoup de temps pour trouver un compromis avec la banque.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://www.lunion.presse.fr/article/marne/la-banque-veut-lui-prendre-sa-maison"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;http://www.lunion.presse.fr/article/marne/la-banque-veut-lui-prendre-sa-maison&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-3504995621024531462?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/3504995621024531462/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=3504995621024531462&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/3504995621024531462'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/3504995621024531462'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/la-banque-veut-lui-prendre-sa-maison.html' title='La banque veut lui prendre sa maison'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-1002799390071716901</id><published>2012-02-11T06:18:00.000+01:00</published><updated>2012-02-11T06:18:00.079+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire de santé'/><title type='text'>Alzheimer : le calvaire des époux Paubel</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Alphonse Paubel vit avec sa femme,  malade d'Alzheimer.  Leur vie est devenue un chemin de croix malgré l'aide existante.  Il témoigne.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;!--paging_filter--&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;«QUAND j'ai lu l'histoire de cet homme et de cette femme, j'en ai pleuré », confie Alphonse Paubel. Le drame survenu à un couple de Chalandry-Elaire dans les Ardennes (l'union du 9 janvier) a ému le septuagénaire de Bézu-Saint-Germain. « Je me suis mis à la place de cette personne, confie-t-il la gorge nouée, je vis la même chose. A des moments, on pète les plombs… »&lt;br /&gt;Alphonse vit avec sa femme Consolacion, malade d'Alzheimer depuis 2003. Il la couve du regard constamment, s'en occupe jour et nuit… Il reçoit de l'aide chaque jour pour le lever et le coucher de sa femme et lorsqu'il part en dialyse trois fois par semaine. « Eh oui ! Je suis tombé malade, confie-t-il fataliste. J'y ai laissé ma santé. »&lt;br /&gt;Trouver un service d'aide à domicile n'a pas été évident, « J'en ai changé trois fois, je suis même en conflit avec un. Aujourd'hui je fais appel au Siam et ça se passe très bien », témoigne-t-il.&lt;br /&gt;L'homme a fait un trait sur sa vie en société, ses amis et les loisirs. « Avant, nous allions au restaurant, nous sortions mais on nous regarde comme des bêtes curieuses alors maintenant nous restons à la maison. » Peu à peu le couple s'est isolé, refermé sur lui-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Abandon, solitude…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré l'état déclinant de son épouse, Alphonse se refuse toujours à la faire hospitaliser dans une unité spécialisée. « Il n'est pas question de la placer alors qu'elle a encore sa mémoire. Elle me reconnaît toujours, soutient-il. Je sais qu'elle se laisserait mourir si elle se sentait abandonnée. » L'homme a néanmoins tenté, sur les conseils d'un professeur qui suivait sa femme, de la laisser en accueil de jour à l'hôpital de Villiers-Saint-Denis. L'expérience qui date d'à peine un an, a été une catastrophe. « Elle avait fait sur elle, personne ne l'avait changée. On ne l'aidait pas à manger alors elle ne touchait pas à son plateau-repas… » S'il existe des services pour soutenir et soulager les familles, ils semblent bien inadaptés, même insuffisants pour le couple Paubel…&lt;br /&gt;L'homme ne trouve guère de réconfort auprès de ses enfants trop éloignés, ni du côté de France Alzheimer Aisne. Il ne peut se rendre au groupe de parole de l'association et la permanence téléphonique ne marche pas… « Quand je les appelle, je tombe sur le répondeur. Lorsqu'on me rappelle ce n'est jamais au bon moment, la dernière fois c'était au coucher de ma femme. Le seul lien que j'ai avec l'association, c'est leur revue. »&lt;br /&gt;Alphonse Paubel a la dent dure comme un homme fatigué, au bout du rouleau mais toujours éperdument amoureux de sa femme. « Oui je me sens seul, abandonné », poursuit-il. « Je voudrais vendre ma maison pour me rapprocher de ma famille près d'Orléans mais je n'ai pas encore de proposition. »&lt;br /&gt;Il garde néanmoins un espoir avec la prochaine élection présidentielle. « Peut-être que le prochain chef d'Etat fera vraiment quelque chose pour nous famille et malades. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/alzheimer-le-calvaire-des-epoux-paubel"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/alzheimer-le-calvaire-des-epoux-paubel&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-1002799390071716901?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/1002799390071716901/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=1002799390071716901&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/1002799390071716901'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/1002799390071716901'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/alzheimer-le-calvaire-des-epoux-paubel.html' title='Alzheimer : le calvaire des époux Paubel'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-2227633608266219895</id><published>2012-02-11T05:57:00.001+01:00</published><updated>2012-02-11T05:57:00.127+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire de femme'/><title type='text'>Une Burgienne privée de gaz, de chauffage et d’eau chaude 26 jours</title><content type='html'>&lt;strong&gt;« J’ai eu très froid ce week-end. Je suis restée sous une couette avec des pulls, des chaussettes de ski, et je n’ai vraiment pas le moral », résumait Sylvie hier.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ce lundi, elle passait une nouvelle journée privée de gaz dans l’appartement qu’elle loue à Bourg. La 26 e journée sans eau chaude et sans chauffage. Le 12 janvier, l’alimentation en gaz de son appartement a été coupée par GrDF, le gestionnaire du réseau de distribution. Depuis, un unique radiateur électrique mobile, acheté en hâte, peine à compenser l’infiltration du froid ; l’appareil qui fonctionne sans discontinuer alourdira la facture d’électricité. Mauvaise spirale.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;À l’origine des ennuis de Sylvie, on trouve une grosse facture de gaz, plusieurs centaines d’euros, due au fournisseur Direct Energie. Avec un petit salaire (dans les 1 000 euros), prise dans diverses difficultés, la cliente n’arrive pas à payer. Début novembre, le fournisseur l’informe que son contrat est résilié à cause de cet impayé. Sylvie négocie un échéancier pour payer sa dette (37 euros par mois sur un an depuis décembre), mais le contrat est bien annulé. Quelques semaines plus tard, démarchée à domicile, Sylvie souscrit un nouveau contrat avec Altergaz. Le contrat aurait dû être validé par la suite : finalement, il ne le sera jamais.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;De son côté, le distributeur GrDF finit par couper le robinet le 12 janvier : la procédure, parce qu’aucun nouveau contrat de gaz ne lui est jamais parvenu pour ce compteur.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Alertée, l’Indecosa-CGT, organisme de défense des consommateurs, tente de débloquer la situation, tout comme une conseillère en économie sociale et familiale du conseil général. L’absence de guichet physique de Direct Energie et Altergaz (que nous n’avons pu joindre) ne facilite pas les explications.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Le plus scandaleux, c’est tous les renvois entre les deux fournisseurs qui ne disent pas la même chose. Et avec des plateformes téléphoniques, on ne tombe jamais sur les mêmes interlocuteurs. Personne n’a la responsabilité de dire : on rétablit le gaz alors qu’on est en période hivernale », constate Claude Chanel pour l’Indecosa-CGT.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Il dénonce des difficultés corsées pour un abonné qui a un impayé, malgré l’échéancier de remboursement de dette dans le cas de Sylvie. « Il y a un fichier central et quand quelqu’un doit quelque chose à un fournisseur, aucun fournisseur ne le prend plus », déduit-il de ses démarches. Direct Energie s’en défend. Son service consommateurs affirme : « On ne communique pas les informations sur les impayés aux autres fournisseurs, il n’y a pas de fichier central, pas de liste. »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;En ouvrant un dossier de Fonds solidarité logement, c’est-à-dire une aide au profit de Sylvie, la conseillère en économie sociale et familiale a pu sortir de l’impasse ; un nouveau contrat auprès de GrDF doit entrer en vigueur. Du coup, le robinet de gaz doit être rouvert ce matin même.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.leprogres.fr/ain/2012/02/07/une-burgienne-privee-de-gaz-de-chauffage-et-d-eau-chaude-26-jours"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.leprogres.fr/ain/2012/02/07/une-burgienne-privee-de-gaz-de-chauffage-et-d-eau-chaude-26-jours&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-2227633608266219895?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/2227633608266219895/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=2227633608266219895&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/2227633608266219895'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/2227633608266219895'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/une-burgienne-privee-de-gaz-de.html' title='Une Burgienne privée de gaz, de chauffage et d’eau chaude 26 jours'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-3515962398936026639</id><published>2012-02-10T06:27:00.000+01:00</published><updated>2012-02-10T06:27:00.547+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire de femme'/><title type='text'>"Je n’ai ni chauffage, ni eau chaude depuis trois mois"</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Murièle Sellier habite depuis quatre ans dans un appartement calme et confortable situé au dernier étage d’une résidence récente de la rue des Picolettes. Une situation enviable à bien des égards… en apparence seulement car depuis que sa chaudière est tombée en panne le 16 novembre dernier, cette grand-mère âgée de 58 ans et Roxane, sa petite-fille de 17 ans qui habite avec elle, vivent un véritable enfer. Poussée par les basses températures enregistrées ces derniers jours, la locataire a décidé de pousser un cri d’alerte pour mettre fin à cette situation.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;h4&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Faire chauffer des marmites d’eau pour pouvoir se laver&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;« Je n’ai ni chauffage, ni eau chaude depuis trois mois. Avec ma petite-fille, nous sommes contraintes de maintenir dans l’appartement une température acceptable à l’aide d’un petit convecteur électrique et de faire réchauffer de l’eau dans de grosses marmites pour pouvoir faire notre toilette. Devoir se laver de cette manière à notre époque, c’est lamentable » lance férocement l’habitante.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;« À force de porter les lourdes gamelles d’eau chaude, ma petite-fille s’est brûlée aux mains et moi à la cuisse. Je me suis aussi bloquée le dos, j’ai d’ailleurs été hospitalisée ce samedi en urgence car je ne pouvais plus bouger » ajoute-t-elle.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Malgré une douzaine d’interventions effectuées ces derniers mois, l’installation de chauffage de l’appartement de la locataire n’est toujours pas en état de marche. Un nouveau corps de chauffe, déjà changé il y a un mois, a été commandé il y a 15 jours. Et vendredi dernier, un technicien est venu pour mettre un produit de désembouage dans les canalisations de chauffage de l’habitation. Il faudra encore attendre une quinzaine de jours pour constater des résultats.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;h4&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;« J’ai peur de la chaudière, un jour elle va exploser »&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;« J’ai peur de cette chaudière, quand j’essaie de l’enclencher, elle fait des bruits étranges, un jour elle va exploser et là… Je n’arrête pas d’appeler le bailleur, je connais le numéro par cœur. On me dit qu’il faut que j’attende, que des techniciens ont été envoyés » déplore Murièle. « On est obligés de vivre les volets baissés et donc d’allumer les lumières. Le petit radiateur électrique tourne à plein régime. Je préfère ne pas penser à ma facture d’électricité. Je suis prélevé chaque mois sur la base d’un forfait donc je ne saurai qu’en septembre le montant du dépassement, quand viendra la régularisation de ma consommation. Je sais que je n’en aurai pas les moyens » s’inquiète Murièle qui ne touche qu’une pension d’invalidité consécutive à une maladie de longue durée.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2012/02/05/je-n-ai-ni-chauffage-ni-eau-chaude-depuis-trois-mois"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2012/02/05/je-n-ai-ni-chauffage-ni-eau-chaude-depuis-trois-mois&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-3515962398936026639?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/3515962398936026639/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=3515962398936026639&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/3515962398936026639'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/3515962398936026639'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/je-nai-ni-chauffage-ni-eau-chaude.html' title='&quot;Je n’ai ni chauffage, ni eau chaude depuis trois mois&quot;'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-8095772173990990189</id><published>2012-02-10T06:21:00.000+01:00</published><updated>2012-02-10T06:21:00.414+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoire d&apos;homme'/><title type='text'>Christophe, 35 ans, passe l'hiver dans la rue</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Des jeunes sans domicile fixe dorment dans des squats cet hiver, malgré les températures extrêmes. Couvertures et réchauds permettent de survivre.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;!--paging_filter--&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;CHRISTOPHE a 35 ans. Ce soir, comme tous les soirs et malgré le froid, il passera la nuit dans un squat rue Jean-Jaurès. Avec un autre compagnon d'infortune, il cherchera de la chaleur autour d'un vieux réchaud à gaz. « Ça va pour nous, on a des couvertures, on n'a pas de vent on est bien. Quelqu'un nous a dépannés en gaz. Il fait peut-être froid dehors mais pour nous, ça va », dit-il. Se plaindre, ce n'est pas vraiment son genre. Ou peut-être n'en a-t-il plus la force. Au moins mange-t-il à sa faim, à l'accueil de jour, le midi, rue Henri-Martin. « Le soir on se débrouille », glisse-t-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Le 115 tous les jours »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La rue, c'est son quotidien depuis quelques années. Depuis combien de temps ? Il ne sait plus vraiment. « J'étais de Montpellier, je suis monté pour faire les vendanges et parce que j'avais de la famille ici ». Et puis la dégringolade. Manque de ressources. Puis de logement. Aujourd'hui sans domicile, impossible de travailler. « Le pire c'est que je pourrais si j'avais quelque part où dormir », assure-t-il. Car Christophe affirme avoir envoyé une demande pour un logement il y a deux mois. « C'est long. C'est l'administration. ». Il a l'impression de ne pas être dans les petits papiers des services sociaux. Il évoque des « problèmes avec son chien ». En attendant pour dormir au chaud c'est « le 115 tous les jours… tous les jours… tous les jours… Mais on nous propose d'aller dormir à Reims et il faut y aller par nos propres moyens », affirme le jeune homme. Alors il préfère « le squat, du coup ».&lt;br /&gt;Pendant que Christophe s'épanche, son camarade de galère mendie quelques pièces. Il refuse en revanche « de parler à la presse ». Pas confiance. Il profite du passage d'une femme pour s'éclipser et mendier une autre pièce. C'est un échec. « Les gens donnent peu », commente Christophe.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Les SDF identifiés&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des cas comme ceux-là sont rares à Epernay. Pour Martine Pesquier du club de prévention, « il y a trois personnes bien identifiées, qui dorment sans abri à Epernay ».&lt;br /&gt;Non pas à cause d'un manque de solutions, mais selon elle « à cause de problèmes comportementaux, parce qu'ils refusent les aides ou refusent les règles ». Le tout sur un fond de forte désocialisation et bien souvent d'addictions.&lt;br /&gt;Les services sociaux savent où trouver ces SDF dans la rue. Alors que le niveau 3 du dispositif hivernal vient d'être activé par le préfet, des maraudes quotidiennes, assurées avec la Croix-Rouge permettent de garder le contact. « Si on ne les voit pas là où ils sont habituellement, on va à leur rencontre », assure Martine Pesquier. Du lien est créé également à l'accueil de jour où les repas chauds sont pris le midi, où les douches sont possibles.&lt;br /&gt;La mission des travailleurs sociaux est aussi de prendre en charge les nouveaux nécessiteux qui peuvent apparaître même en hiver alors que les expulsions sont suspendues. « Il suffit qu'un jeune soit en rupture avec sa famille pour qu'il se retrouve dehors », nous explique-t-on.&lt;br /&gt;Autre cas possible, et même fréquent « ces personnes qui prennent le train, le Paris-Strasbourg, sans billet et qui se font débarquer à Epernay ». Dans ces cas-là, les logements d'urgence, hiver ou pas, permettent de gérer la situation immédiatement.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://www.lunion.presse.fr/article/marne/christophe-35-ans-passe-lhiver-dans-la-rue"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;http://www.lunion.presse.fr/article/marne/christophe-35-ans-passe-lhiver-dans-la-rue&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-8095772173990990189?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/8095772173990990189/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=8095772173990990189&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/8095772173990990189'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/8095772173990990189'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/christophe-35-ans-passe-lhiver-dans-la.html' title='Christophe, 35 ans, passe l&apos;hiver dans la rue'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-1217856146269464022</id><published>2012-02-09T06:18:00.000+01:00</published><updated>2012-02-09T06:18:00.031+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire de femme'/><title type='text'>Carole reste l’auxiliaire de vie de Roxane</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Carole peut continuer son métier, Roxane peut continuer à être aidée" : Dominique Lebrun est soulagée. Il y a quinze jours, la maman de Roxane, lourdement handicapée par une cardiopathie congénitale, lançait un cri d’alarme. Carole Berger, l’auxiliaire de vie scolaire (AVS) qui, depuis deux ans, accompagne l’adolescente scolarisée en 5e au collège de Saint-Gély-du-Fesc et lui apporte un précieux soutien, avec 24 heures de présence hebdomadaire octroyées par la Maison du handicap, aurait dû cesser son activité le 28 février. Date à laquelle s’achevait son contrat, encadré par une législation aberrante mais implacable.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;"Je suis très contente de cette issue"&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="advert" id="idPosition1" style="display: none;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;&lt;img src="http://img.midilibre.fr/img/icn/icn_publicite.gif" /&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://memorix.sdv.fr/5c/www.midilibre.fr/infoslocales/divers_articles/herault/montpellier/lesmatelles/saintgelydufesc/2112599339/Position1/SDVG_ML_LI/default/empty.gif/58493539355538726432554144446747" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;&lt;img alt="" border="0" height="1" src="http://memorix.sdv.fr/5/www.midilibre.fr/infoslocales/divers_articles/herault/montpellier/lesmatelles/saintgelydufesc/2112599339/Position1/SDVG_ML_LI/default/empty.gif/58493539355538726432554144446747?famille=societe&amp;amp;departement=herault&amp;amp;ville=saintgelydufesc&amp;amp;codepostal=34980&amp;amp;canton=lesmatelles" width="1" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;"Aucune solution ne peut être envisagée pour prolonger le contrat", regrettait à la mi-janvier Alain Hirt, l’inspecteur chargé de l’adaptation scolaire à l’académie de Montpellier, sollicité par la famille, l’auxiliaire de vie, les professeurs de Roxane, tous très mobilisés contre cette aberration administrative qui mettait en danger tout le travail d’accompagnement et d’intégration passé. "Où est le bon sens ? Où est la cohésion ? Pourquoi s’investir pour en arriver là ?" s’interrogeait l’AVS, qui ne cachait pas sa détresse : "Je suis désemparée. J’ai malheureusement été formée pour être mise au chômage".&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;La mobilisation a payé. En fin de semaine dernière, Carole Berger a appris que son contrat était prolongé jusqu’au 30 août ; il a pu être transformé en contrat d’assistant d’éducation (AED). "Moins bien payé", "sur 20 heures au lieu de 24 heures", précise Carole Berger, néanmoins enchantée : "Je suis très contente de cette issue". A la rentrée des vacances de février, elle sera aux côtés de Roxane au collège de Saint-Gély-du-Fesc.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Un règlement provisoire&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Si ce cas est provisoirement réglé, le problème du manque de reconnaissance des auxiliaires de vie scolaire demeure. Elles sont 1 752 actuellement en poste dans l’académie de Montpellier. "Dysfonctionnement entre la théorie et la réalité", "absence de reconnaissance du métier", Carole Berger sait que la situation reste tendue.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Mais cette fois, c’est bien "l’intérêt de l’élève handicapé" qui est resté au cœur des décisions. Et preuve a été faite qu’"avec de la volonté, nous pouvons tous arriver à nos fins". De la volonté, Roxane n’en manque pas&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.midilibre.fr/2012/02/02/carole-reste-l-auxiliaire-de-vie-de-roxane,452364.php"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;http://www.midilibre.fr/2012/02/02/carole-reste-l-auxiliaire-de-vie-de-roxane,452364.php&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-1217856146269464022?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/1217856146269464022/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=1217856146269464022&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/1217856146269464022'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/1217856146269464022'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/carole-reste-lauxiliaire-de-vie-de.html' title='Carole reste l’auxiliaire de vie de Roxane'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-6392397420889756626</id><published>2012-02-09T06:13:00.000+01:00</published><updated>2012-02-09T06:13:00.531+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoire d&apos;homme'/><title type='text'>"Les gens me disent : t'as qu'à travailler.."</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Avec le froid sibérien qui s'est abattu sur la ville, tous les SDF ne s'en remettent pourtant pas pour autant aux structures d'accueil. Rencontre avec un « résistant ».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Toute la France grelotte, Agen aussi. Partout, dans le pays, les SDF sont dans la rue, ici aussi. Moins nombreux ici que dans les grandes métropoles, mais quelques-uns ici aussi. Au Pin, par exemple, ce quartier d'entrée de ville, dont la municipalité aujourd'hui aux affaires nous promet qu'elle va en faire l'un des nouveaux cœurs de la cité. Ce prochain « quartier des cinémas », est pour l'heure surtout celui où se posent les sans domicile fixe, ces SDF et autres routards qui « polluent » l'image accueillante que toute ville voudrait se donner.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Jeudi soir, 20 heures passées… Sillonnant la ville dans un véhicule au chauffage assuré, et radio nationale branchée, annonçant des températures jusqu'à des moins 30 degrés (et quelques morts) en Ukraine ou Pologne, on part à la « chasse » à ces SDF qui, paraît-il, refuseraient l'accueil des services sociaux leur proposant un gîte pour la nuit. Phénomène rare, mais pas faux.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;La preuve, Jean-Michel… Un « ch'ti », descendu en Gascogne. 45 « balais », divorcé, deux enfants, l'un prof d'anglais, l'autre à l'armée. Inquiets pour eux de cette pub pas forcément bienvenue faite au père ? « S'ils savaient, murmure ce dernier, mais, ils sont loin d'ici… ».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Jean-Michel retrouve sa place au Pin, chaque matin, peu après 7 heures, juste côté du bar-tabac « Le Balto ». Il ne la quitte que douze ou treize heures plus tard. Assis sur son carton, engoncé dans ses pulls et sa parka, encapuchonné d'un bonnet péruvien, notre homme ne moufte pas. Que les passants déposent une pièce dans la boîte à cigarettes posée à ses pieds et « c'est gentil », qu'ils le dédaignent voire le fustigent du regard, et « c'est pareil ».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;« Des fois, des gens me traitent de fainéant, me disent : t'as qu'à travailler !. Mais à 45 « boules », plus personne ne me veut. Même dans les boîtes d'intérim, on me le dit : t'es trop vieux. Alors….»&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Alors, ce « quadra » de la rue s'est résolu à faire la manche. Dur, quand même ? « Au début, c'est la honte, et puis… ».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Pas d'argent, et pas de toit non plus ? « Une amie m'accueille pour la nuit, mais dès le matin, je reviens là. J'ai besoin de voir du monde. Et puis, pour bouffer, sans la manche, comment je ferais ? ». Les services sociaux, l'hôtel social ? « Pas bon pour moi. Ils refusent les chiens et on s'y fait dépouiller. Je connais plusieurs potes qui refusent aussi d'y aller ».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;La « manche » rapporte « entre 25 et 30 euros par jour » au locataire auto-désigné du trottoir du « Balto ».  « C'est vrai qu'ici on est bien placé, reconnaît-il, entre le tabac, les boulangeries, la pharmacie et la banque. Et tout ce passage. C'est le bon endroit….  Maintenant, ce n'est pas gagné ! Le pire, c'est quand le gars sort de la banque et vous dit qu'il n'a pas un centime, qu'il n'ose même pas vous regarder. Pourtant, il ne risque rien. La misère, ce n'est pas héréditaire et ça ne s'attrape pas comme ça… »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.ladepeche.fr/article/2012/02/04/1277612-les-gens-me-disent-t-as-qu-a-travailler.html"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.ladepeche.fr/article/2012/02/04/1277612-les-gens-me-disent-t-as-qu-a-travailler.html&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-6392397420889756626?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/6392397420889756626/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=6392397420889756626&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/6392397420889756626'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/6392397420889756626'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/les-gens-me-disent-tas-qua-travailler.html' title='&quot;Les gens me disent : t&apos;as qu&apos;à travailler..&quot;'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-6495003300986682930</id><published>2012-02-08T06:15:00.000+01:00</published><updated>2012-02-08T06:15:00.534+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire de femme'/><title type='text'>Après la liquidation judiciaire de son commerce, une Catésienne, prise dans un engrenage, craint de tout perdre</title><content type='html'>&lt;div class="chapeau"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Elle aurait pu surmonter la liquidation judiciaire de son commerce, en septembre ; elle en avait trouvé les moyens. Mais cette mesure en a déclenché une série d'autres, remontant le couteau jusque sous la gorge de Delphine Graczyk. Aujourd'hui, cette habitante du Cateau-Cambrésis et son mari craignent d'y perdre leur maison... Cruellement ubuesque, leur situation a ému leurs proches mais pas seulement : le groupe de soutien (1) qui s'est créé sur Facebook compte 274 « amis » dans toute la France.  ...   &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="body"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="pub"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://memorix.sdv.fr/5c/www.lavoixdunord.fr/infoslocales/region_articles/567523237/Position1/SDV_LVDN/default/empty.gif/58493539355538726432554144446747" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;&lt;img alt="" border="0" height="1" src="http://memorix.sdv.fr/5/www.lavoixdunord.fr/infoslocales/region_articles/567523237/Position1/SDV_LVDN/default/empty.gif/58493539355538726432554144446747?" width="1" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Comment la famille Graczyk en est-elle arrivée là ? Delphine, 30 ans, croyait que le remboursement des 25 000 euros liés à la liquidation de sa boutique de robes de mariée aurait signifié la fin de ses difficultés. Mais la procédure, explique-t-elle, veut dans un tel cas que « tous les prêts, personnels et professionnels, soient épluchés ». Ainsi en a-t-il été de l'emprunt immobilier.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Or, les Graczyk avaient connu une première tuile l'été dernier, au moment de signer un accord de prêt englobant et leur nouvelle acquisition et les 37 000 euros restant à payer sur l'ancienne, revendue. Il était alors apparu que la précédente hypothèque de leur maison n'avait jamais été levée, ce qu'ils ignoraient. Le lissage du prêt s'en était trouvé ajourné. Mais voilà, depuis lors, il y a eu la liquidation... Et de ce fait, les Catésiens ont appris dans un courrier, le 30 décembre, que pour finir, « les 37 000 euros, on les doit là, maintenant », l'accord de lissage n'ayant « plus lieu d'être ».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Si la mécanique administrative qui s'est enclenchée s'emballe, Delphine et son époux craignent que leur maison ne soit vendue pour éponger le prêt-relais, plus les honoraires de la mandataire judiciaire et du greffe - soit environ 45 000 euros. Or, depuis septembre, la Catésienne exerce comme assistante maternelle, et « si je perds ma maison, je perds mon travail ».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;h4&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;45 000 euros à payer sous un mois &lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Parmi toutes celles que Delphine a consultées, une banque a laissé entrevoir la possibilité de regrouper les crédits, sous réserve que la mandataire chargée de la liquidation lui délivre un document attestant que le passif en a bien été réglé. Mais on le lui a refusé, considérant que ledit passif inclut le maudit prêt-relais... à régler sous un mois. Date butoir : ce lundi 6 février.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Le brutal malheur des Graczyk, jusqu'alors en mesure de rembourser leurs crédits, a touché et mobilisé. C'est une cousine de Delphine qui a créé le groupe sur Facebook et s'est attelée à la création d'une association. Suite à des demandes, un compte Paypal a été ouvert pour permettre de donner en ligne... C'est que la situation est critique. Malgré ses revenus, le couple a parfois préféré « manger une fois sur deux » plutôt que priver ses deux fillettes de 4 et 6 ans. C'est pour elles que Delphine, qui a toujours détesté demander, a accepté les dons en ligne et les enveloppes dans sa boîte aux lettres. C'est pour elles qu'elle « essaie de ne pas perdre pied ». &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Et envisage, si toutefois le dossier « passe », de contracter un nouveau prêt de 45 000 euros.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Ce qui contraindrait le couple à rembourser chaque mois et pendant 8 ans un total de 1 300 euros, et pourrait forcer Delphine à prendre un second emploi, car en de telles circonstances, « il nous resterait 300 euros par mois pour vivre ». Mais aujourd'hui, elle préfère encore « être endettée que perdre la maison ». &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;1. « Groupe de soutien Delphine et ses filles »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.lavoixdunord.fr/Region/actualite/Secteur_Region/2012/02/03/article_apres-la-liquidation-judiciaire-de-son-c.shtml"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.lavoixdunord.fr/Region/actualite/Secteur_Region/2012/02/03/article_apres-la-liquidation-judiciaire-de-son-c.shtml&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-6495003300986682930?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/6495003300986682930/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=6495003300986682930&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/6495003300986682930'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/6495003300986682930'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/apres-la-liquidation-judiciaire-de-son.html' title='Après la liquidation judiciaire de son commerce, une Catésienne, prise dans un engrenage, craint de tout perdre'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-1513232432738534256</id><published>2012-02-08T05:39:00.000+01:00</published><updated>2012-02-08T05:39:00.043+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire d&apos;une famille'/><title type='text'>Bordeaux : hivers sans chauffage, ils témoignent</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Adria Zeggari ouvre la porte de l'appartement. Engoncée dans un gros pull et un manteau. La tenue qu'elle n'a pas quittée pour dormir la nuit précédente. Moins 3 dehors. Dedans, guère plus. « C'est comme ça depuis onze ans. Chaque hiver, je téléphone au propriétaire pour lui rappeler qu'il n'y a pas de chauffage. Chaque hiver, je lui écris pour confirmer. Et je n'ai jamais eu de réponse. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Le montant du loyer mensuel réclamé par le propriétaire à Adria et réglé directement par la CAF, est de 425 euros pour ce T 2 insalubre qu'elle occupe avec ses deux filles Besma, 17 ans, lycéenne et Kamilla, 12 ans, aujourd'hui à l'école. Ce jeudi matin, Besma est restée à la maison, anéantie par une énorme crève. Emmitouflée dans un anorak, elle attend, prostrée sur le canapé, la visite du médecin.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Dans la nuit de mercredi à jeudi,&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://www.sudouest.fr/2012/02/03/on-grelotte-mais-on-ne-bat-pas-les-records-623139-2780.php"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt; la vague de froid a atteint Bordeaux&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt; et le thermomètre a considérablement chuté. Derrière la façade pimpante de cet immeuble du quai des Salinières, la famille Zeggari grelotte plus que d'habitude.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="inter"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Des souris dans la cuisine &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Un décor sordide. Besma et Kamilla partagent une chambre minuscule, leur mère dort sur le canapé de la salle à manger. Dans la cuisine, Adria s'éclaire à la bougie, faute d'installation électrique adéquate. L'évacuation de l'eau du lave-linge se fait directement dans l'évier, faute de branchement aux normes. Partout, la peinture des murs et des plafonds tombe en lambeaux. En tendant l'oreille, on entend les souris gratter sous la table de travail. Et il y a aussi des puces…&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;La salle de bain, bricolée dans un cagibi, est aussi privée de lumière. « Mais le pire, en ce moment, c'est le froid, soupire Adria. Ma sœur m'a prêté un petit radiateur électrique mais il a tout fait sauter. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;La CAF verse directement le loyer au propriétaire. Adria qui vit du RSA et suit actuellement une formation d'aide soignante, doit s'acquitter des factures mensuelles d'eau et d'électricité : 100 euros pour chacune.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;En novembre dernier, elle est allée frapper à la porte de la permanence du Conseil général du canton, le socialiste Matthieu Rouveyre. « Il m'a bien aidée pour faire des démarches de demande de logement social. Je n'ai pas eu de retour et je suis revenue le voir lundi dernier. Ce mercredi, un responsable de Gironde Habitat est venu chez moi pour se rendre compte de ma situation ».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="inter"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;« Invivable pour un bébé » &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;À l'étage inférieur, Malik Metiri est logé à la même enseigne. « Dix-huit ans que ça dure. Mais comme j'ai bossé dans le bâtiment, j'ai fait pas mal de travaux. C'est pour ça que je paie un peu moins de loyer qu'Adria. 350 euros réglés par la CAF au propriétaire ». Le même que celui de sa voisine.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Malik a refait toute l'installation électrique et les peintures, posé du carrelage sur le mur de la cuisine qui n'existait pas, créé une salle de bain, certes de la taille d'un mouchoir de poche mais propre. Il montre un jeu de photos : avant, après. Avant, c'était répugnant. Après, c'est le minimum vital. « Le plancher est pourri et le proprio me balade en promettant de le refaire. C'est invivable pour un bébé de neuf mois. D'ailleurs, ma femme vient de l'emmener pour aller vivre chez ses parents. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Derrière le frigo, les rongeurs sont à l'œuvre. Il tire le meuble et montre des gros tas de plâtre réduits en miettes. « Écoutez ! ».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Pour réchauffer la pièce, Malik s'est acheté un petit chauffage à bain d'huile. « Pour qu'il soit efficace, il faut se coller dessus. » Et donc lui aussi dort tout habillé, calé sous une couverture jetée sur le divan. « J'ai fait une demande de logement. En vain… »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.sudouest.fr/2012/02/03/hivers-sans-chauffage-623450-2780.php"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;http://www.sudouest.fr/2012/02/03/hivers-sans-chauffage-623450-2780.php&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-1513232432738534256?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/1513232432738534256/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=1513232432738534256&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/1513232432738534256'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/1513232432738534256'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/bordeaux-hivers-sans-chauffage-ils.html' title='Bordeaux : hivers sans chauffage, ils témoignent'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-5802958433781278358</id><published>2012-02-07T06:11:00.000+01:00</published><updated>2012-02-07T06:11:00.201+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoire d&apos;homme'/><title type='text'>Dominique Fostier Il ne retrouvera pas ses animaux</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;L'agriculteur Dominique Fostier n'a rien fait pour que ses bêtes  lui soient rendues.  Les constatations  de lundi matin  ont démontré  qu'il n'a pas clôturé  ses pâtures.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;!--paging_filter--&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;DOMINIQUE Fostier est devant le fait accompli. Ce lundi matin, les gendarmes lui ont présenté un nouvel arrêté, signifiant que ses animaux appartiennent désormais aux associations qui ont été désignées pour les enlever il y a quinze jours (voir l'union du 18 janvier), à savoir la fondation Brigitte Bardot et l'association Trente millions d'amis.&lt;br /&gt;Comme cela était assez prévisible, Dominique Fostier n'a pas respecté l'arrêté précédent qui lui demandait de mettre en place d'efficaces clôtures autour de ses pâtures.&lt;br /&gt;Lundi matin donc, la constatation du non-respect de cet arrêté a été effectuée par le maire, Jean-Louis Pérotin, les gendarmes, mais aussi des fonctionnaires de la direction de la protection des populations (nouveau nom des services vétérinaires).&lt;br /&gt;Soulagement&lt;br /&gt;Ces diverses autorités avaient auparavant repéré les failles sur l'ensemble des pâtures. Le contrôle s'est basé sur celles-ci et rien n'a donc changé.&lt;br /&gt;« Dominique Fostier dispose de deux mois pour contester l'arrêté, mais celui-ci est solide », affirme Jean-Louis Pérotin. Le maire d'Origny-en-Thiérache précise que les Auriniens semblent soulagés que cette affaire d'animaux errants cesse enfin. Même sentiment du côté de la gendarmerie, qui fut dans un passé récent régulièrement interpellée en raison des divagations de bovins et ovins, surtout sur la route Hirson/Vervins. Jean-Louis Pérotin ajoute enfin que les frais de cette opération (essentiellement le transport, par le biais de quatre véhicules) sont à la charge de Dominique Fostier.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.lunion.presse.fr/article/faits-divers/origny-en-thierache-dominique-fostier-il-ne-retrouvera-pas-ses-animaux"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.lunion.presse.fr/article/faits-divers/origny-en-thierache-dominique-fostier-il-ne-retrouvera-pas-ses-animaux&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-5802958433781278358?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/5802958433781278358/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=5802958433781278358&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/5802958433781278358'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/5802958433781278358'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/dominique-fostier-il-ne-retrouvera-pas.html' title='Dominique Fostier Il ne retrouvera pas ses animaux'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-1579932362993773572</id><published>2012-02-07T06:08:00.000+01:00</published><updated>2012-02-07T06:08:00.715+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire de femme'/><title type='text'>Elle n'a pu bénéficier ni de la télévision, ni du téléphone L'hôpital aux abonnés absents</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Le téléphone  et la télévision dans la chambre font partie des services fournis aux personnes  qui séjournent  à l'hôpital.  Cela n'a pas été possible pour cette patiente.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;QUAND elle a été hospitalisée la semaine dernière, Roselyne Berdal savait qu'elle en aurait pour plusieurs jours. Tout naturellement, elle a donc demandé à avoir le téléphone et la télévision dans sa chambre. « La télé, encore, ce n'est pas essentiel, je pouvais m'en passer. Le téléphone, en revanche, ce n'est pas pareil. J'en avais besoin pour donner des nouvelles aux membres de ma famille qui habitent loin ou sont trop âgés pour se déplacer, comme mes parents par exemple », explique cette Laonnoise qui n'en revient toujours pas de la réponse qui lui a été faite : impossible, le système est en panne.&lt;br /&gt;« Anormal »&lt;br /&gt;« Une journée, cela peut arriver, mais personnellement, je suis restée à l'hôpital pendant six jours quasiment sans pouvoir téléphoner. Être hospitalisée, ce n'est pas marrant, mais quand en plus on ne peut pas avoir de liens avec l'extérieur, cela n'aide pas. C'est même anormal. » Roselyne Berdal a bien un portable, « mais en théorie, c'est interdit dans les chambres », souligne-t-elle. « Et puis, je m'en sers très peu, c'est juste au cas où j'ai une panne de voiture ou un problème, alors je n'ai qu'un petit forfait. C'est bien simple, j'ai utilisé le peu que j'avais. »&lt;br /&gt;Appeler depuis l'une des deux cabines téléphoniques qui se trouvent dans le hall de l'hôpital, elle y a bien pensé, mais elle affirme qu'elles étaient, elles aussi, en dérangement. « Heureusement, mes parents ont pu appeler dans le service où je me trouvais et les infirmières m'ont passé la communication, juste le temps que je leur dise que tout allait bien. On m'a aussi prêté un téléphone pour que je prévienne de ma sortie, mais ce n'est pas une solution sur la durée, le personnel médical a autre chose à faire que de jouer les standardistes », fait remarquer Roselyne Berdal.&lt;br /&gt;Impossible de joindre le prestataire&lt;br /&gt;La colère de cette patiente est partagée par la directrice de l'hôpital, Evelyne Poupet. « Le confort de nos patients nous tient à cœur et je comprends tout à fait le mécontentement de cette dame. Les conditions d'hébergement sont fondamentales et nous nous devons de réagir très vite quand un problème se pose. Malheureusement, nous ne maîtrisons pas tout. » C'est notamment le cas du téléphone et de la télévision, dont la gestion est confiée à un prestataire. Or, la direction de l'hôpital se heurte au même problème que les patients qui souhaitent faire une réclamation : le numéro indiqué renvoie sur une boîte vocale. « Nous sommes dans l'incapacité de les joindre. Nous venons donc de leur envoyer un recommandé pour dénoncer l'absence de suivi dans la mise en œuvre de leur prestation depuis une dizaine de jours, et les mettons en demeure de remettre ce service en place sous huitaine, sinon nous mettrons un terme à notre contrat », affirme avec fermeté Evelyne Poupet.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/elle-na-pu-beneficier-ni-de-la-television-ni-du-telephone-lhopital-aux-abonnes"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/elle-na-pu-beneficier-ni-de-la-television-ni-du-telephone-lhopital-aux-abonnes&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;-&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-1579932362993773572?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/1579932362993773572/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=1579932362993773572&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/1579932362993773572'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/1579932362993773572'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/elle-na-pu-beneficier-ni-de-la.html' title='Elle n&apos;a pu bénéficier ni de la télévision, ni du téléphone L&apos;hôpital aux abonnés absents'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-3026236929468193863</id><published>2012-02-06T06:01:00.000+01:00</published><updated>2012-02-06T06:01:01.759+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaires de justice'/><title type='text'>Amputé de la jambe gauche après un accident à Jurançon (64), la leçon de vie de Jérémy</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;«Ma vie a changé. Je lui en veux parce que je n'ai plus ma jambe… Mais je ne veux pas passer ma vie à ressasser. » Dans son fauteuil roulant, Jérémy Carrasquet, 23 ans, de Mont, a forcé le respect, hier, au tribunal correctionnel de Pau. Il est resté parfaitement maître de ses émotions et de ses mots, alors que venait de s'expliquer, confus et laborieux, l'auteur de l'accident qui a bouleversé le cours de son existence : Daniel Menant, 53 ans, naguère comptable à l'usine de Lacq, aujourd'hui en invalidité.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Ses mains tremblent, à la barre : « Je m'en veux énormément, c'est horrible pour ce jeune… », dit-il sans oser nommer la victime par son prénom.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="carre-article" id="idPosition1" style="display: none;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;&lt;img src="http://www.sudouest.fr/img/ico_publicite.gif" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://memorix.sdv.fr/5c/www.sudouest.fr/infoslocales/divers_articles/bearn/grandpau/jurançon/933295326/Position1/SDV_GSO/default/empty.gif/584935393555386f32703841416b7a69" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;&lt;img alt="" border="0" height="1" src="http://memorix.sdv.fr/5/www.sudouest.fr/infoslocales/divers_articles/bearn/grandpau/jurançon/933295326/Position1/SDV_GSO/default/empty.gif/584935393555386f32703841416b7a69?ville=jurancon&amp;amp;codepostal=64110&amp;amp;theme=justice&amp;amp;ville=pau&amp;amp;codepostal=64000&amp;amp;faits-divers&amp;amp;departement=pyrenees-atlantiques&amp;amp;departement=bearn" width="1" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Plusieurs témoins de la scène permettent d'établir précisément ce qui s'est passé, le 23 octobre dernier. Sur la rocade de Jurançon, l'automobiliste tripotait son GPS, sa Peugeot 407 a alors quitté sa voie de circulation et est venue percuter la moto que pilotait Jérémy. Celui-ci avait son père pour passager, lequel s'en est tiré sans trop de dommages, contrairement à son fils qui a dû être amputé de sa jambe gauche.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="inter"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Sans se soucier des victimes &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Voila pour les faits. Mais le comportement du quinquagénaire a très vite intrigué. Car il ne s'est pas arrêté immédiatement, mais après avoir parcouru 500 mètres. Plusieurs témoins ont dû insister pour qu'il se rapproche du lieu de l'accident.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;« Vous n'étiez pas dans votre état normal, résume la présidente, Claire Gascon. Ce qui interroge, c'est que - selon des témoignages - vous ne vous êtes jamais inquiété de l'état des victimes. » Il prétend qu'il avait bu deux whiskys au cours du repas. C'est son explication : « Je n'avais pas la lucidité nécessaire pour m'arrêter. » Il se souvient toutefois avoir vu la moto percuter son rétroviseur gauche.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;La représentante du parquet, Orlane Yaounq, considérant son alcoolémie (0,47 mg/l) au moment de l'accident a fait ses déductions : « Ça veut dire que vous n'avez pas bu que deux verres, ou alors c'étaient deux grands verres… » En répression d'un « trouble extrêmement grave à l'ordre public », elle a requis trois ans de prison dont un avec sursis, l'annulation du permis de conduire et l'interdiction de le repasser durant trois ans.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="inter"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Sombre existence &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Pour l'avocat de la défense, Jean-Christophe Moutou, il n'était pas nécessaire d'accabler davantage Daniel Menant, dont il a évoqué la sombre existence. De son enfance tyrannisée par un père violent, au naufrage de son mariage, largué par une épouse qui lui a disputé leur fille - elle a aujourd'hui 18 ans - jusqu'à ce qu'il en obtienne la garde.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;« Aujourd'hui, il va devoir vivre avec sa culpabilité, réelle et sincère », a dit Me Moutou. Pas un seul instant Jérémy ne lui a souhaité la prison : « Il aura à marcher tous les jours, en pensant chaque fois que, par sa faute, quelqu'un ne marchera plus jamais ».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Le père du jeune homme s'est lui-même effacé derrière son fils, répondant à la présidente qui lui demandait s'il avait quelque chose à dire : « Je préfère me taire. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;L'auteur de l'accident a été condamné à deux ans de prison dont 18 mois avec sursis, et à l'annulation de son permis de conduire qu'il ne pourra pas repasser avant deux ans&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.sudouest.fr/2012/02/01/la-lecon-de-vie-de-jeremy-621205-4191.php"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;http://www.sudouest.fr/2012/02/01/la-lecon-de-vie-de-jeremy-621205-4191.php&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-3026236929468193863?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/3026236929468193863/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=3026236929468193863&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/3026236929468193863'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/3026236929468193863'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/ampute-de-la-jambe-gauche-apres-un.html' title='Amputé de la jambe gauche après un accident à Jurançon (64), la leçon de vie de Jérémy'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-5626114720439601471</id><published>2012-02-06T05:48:00.001+01:00</published><updated>2012-02-06T05:48:00.084+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire de femme'/><title type='text'>Harcèlement au travail / La femme d'une victime témoigne</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;C'est un sujet sensible : le harcèlement moral au travail. Une femme témoigne en faveur de son mari. Par peur que survienne le pire.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;«ON est une famille soudée. Heureusement ! » Corinne Sallé est une femme de caractère. On ne touche pas à sa tribu. Elle a réussi à obtenir un terre-plein en face de chez elle pour que ses enfants traversent la rue en sécurité.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Cette fois, c'est son mari qui est menacé. Elle décide donc de le défendre pour ne pas qu'il subisse davantage de pressions.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt; Agent technique&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Son problème ? Selon sa femme, cet agent technique est harcelé par un collègue. Depuis le mois de mars, il subit des brimades, des injures, des réflexions sur son travail, qui finissent par le miner.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;« Le harceleur agit toujours sans témoin direct. C'est un homme qui a un grade supérieur sans être le supérieur hiérarchique de mon mari. J'appelle cela du harcèlement moral horizontal. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Corinne Sallé préfère ne pas donner le nom de l'entreprise pour ne pas placer son mari dans une situation délicate.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Elle pense que les gens de la direction reconnaîtront l'employé et régleront le problème.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Pour le moment, personne n'a bougé mais c'était sans compter sur la détermination d'une épouse sensible et passionnée.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;« Je sens qu'on cherche à détruire mon mari. Nerveusement, il n'en peut plus. Il se sent épié dans son travail. Il ne sait jamais ce qui va lui arriver. Il part avec une boule au ventre. Je suis inquiète quand il ne rentre pas à l'heure. On entend dans les grandes entreprises que des personnes en arrivent au suicide. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Le couple a déposé une plainte au commissariat de police. En attendant d'éventuelles suites, la mère de famille (quatre enfants) fait des recherches sur Internet sur les différentes formes de harcèlement.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;« Le harceleur vise une personne forte qui lui tient tête. Il souhaite la voir dépérir au fil des jours. Il n'accepte pas qu'on lui tienne tête. Il se pense intouchable. Son jeu consiste à dénigrer le travail et les capacités professionnelles de la victime car il se croit le meilleur », explique Corinne Sallé.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;« Je suis confrontée directement à ce problème puisque mon mari en est une victime. Ce sujet est notre quotidien et tout devient pénible. Depuis le mois de mars, il me semble que des sanctions auraient dû être prises. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Constatant son état, son médecin lui a proposé un arrêt de travail mais l'employé n'a pas accepté. Ce serait reporter le problème à plus tard. Soutenu par sa femme, il a décidé de continuer à résister.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/harcelement-au-travail-la-femme-dune-victime-temoigne"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/harcelement-au-travail-la-femme-dune-victime-temoigne&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-5626114720439601471?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/5626114720439601471/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=5626114720439601471&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/5626114720439601471'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/5626114720439601471'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/harcelement-au-travail-la-femme-dune.html' title='Harcèlement au travail / La femme d&apos;une victime témoigne'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-3458707009703766715</id><published>2012-02-05T06:02:00.000+01:00</published><updated>2012-02-05T06:02:00.222+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire de femme'/><title type='text'>La zoothérapie pour améliorer les relations</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Maylis Prêleur, infirmière, pratique une activité peu commune. Grâce à la zoothérapie, des personnes atteintes  de troubles du comportement  peuvent  améliorer  leur relation envers l'autre.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;MJourdain faisait de la prose sans le savoir : .«Gooky», le golden retriever et «Vanille» la lapine de Maylis Prêleur aident, juste par leur présence, les personnes atteintes de troubles du comportement.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;C'est la première séance pour Christophe, 5 ans et demi, atteint de Deletion 22, une maladie qui engendre un retard mental. Christophe ne parle pas, éprouve beaucoup de mal à se faire comprendre et peut devenir violent quand il échoue. « Il a commencé avec la méthode PECS (NDLR : par pictogrammes), mais il doit encore évoluer à améliorer ses rapports aux gens et cette méthode peut l'aider à passer les paliers » explique Nicole, sa maman.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Grâce à la municipalité de Lafox, très active sur ces sujets et qui prend en charge les frais inhérents à ces séances, Maylis Prêleur a pu entamer une thérapie de recomposition qui peut permettre grâce à la médiation animale (des animaux domestiques), l'amélioration du comportement du petit Christophe.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;La jeune femme a suivi une formation à l'Institut français de zoothérapie, en Isère, pour acquérir le savoir nécessaire pour exercer cette activité très peu connue sur le  département.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;« J'étais membre du Retrevier Club France, j'avais l'habitude du comportement de base de l'animal déjà : le travail en laisse, sans laisse, en laisse double, le pas bouger.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Le but est de faire participer l'enfant ou la personne concernée à l'ensemble des activités autour des animaux.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Au-delà de l'animal lui-même, la personne arrive à évoluer sans s'en rendre compte.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Elle ouvre un portail, elle donne des carottes à manger, bref elle passe les obstacles les uns après les autres, jusqu'à s'occuper des animaux » ajoute Maylis Prêleur.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Pour Nicole, la maman de Christophe, c'est un grand espoir qui s'ouvre devant elle. Déjà, son enfant a fait des progrès en intégrant l'école de Tayrac grâce à la volonté de l'enseignante et d'une aide spécialisée. Son enfant a été accepté par ses camarades de classe, ce qui est déjà un grand pas.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Autour de lui s'est formé un cercle dense de professionnels (orthophoniste, psychothérapeutes, infirmières psy…) qui accompagnent ses progrès mais la zoothérapie peut être un élément déclencheur.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;« Christophe a une forte tolérance à la douleur mais il est aussi très câlin. Je compte bien que cette nouvelle approche ouvre des portes nouvelles, pour que nous le retrouvions beaucoup plus proche de nous, car son avenir est notre souci majeur avec mon mari ».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Au bout d'un quart d'heure, Christophe a calmé sa peur. Il se laisse renifler par «Gooky», machinalement il tend sa main. Un premier geste qui en appelle d'autres …&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/31/1274021-gooky-et-vanille-la-bonne-mediation.html"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/31/1274021-gooky-et-vanille-la-bonne-mediation.html&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-3458707009703766715?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/3458707009703766715/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=3458707009703766715&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/3458707009703766715'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/3458707009703766715'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/la-zootherapie-pour-ameliorer-les.html' title='La zoothérapie pour améliorer les relations'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-4814101250025030142</id><published>2012-02-05T05:55:00.000+01:00</published><updated>2012-02-05T05:55:00.301+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire de femme'/><title type='text'>Photographe ariégeoise : "Mon labo, c'est mon camion"</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Hélène Dagues est photographe de formation. Après avoir « immigré » en Dordogne en 2009, elle revient en Ariège pratiquer son art, dans son camion.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Pourquoi avoir choisi de revenir en Ariège ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Je suis du pays. C'est en partant qu'on se rend compte que l'on est bien ici, alors on revient aux racines. Pourtant, en Dordogne où j'ai vécu deux ans, j'ai appris beaucoup de choses. Je travaillais avec François Barréto. Il est spécialiste des photographies scolaires. Il m'a enseigné l'attitude à avoir avec les enfants, les éclairages à utiliser.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Vous avez pourtant fait le choix de redevenir indépendante…&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Être salariée apporte la sécurité de l'emploi. Mais le travail en indépendant me correspond plus. Et puis j'avais un projet : être présente sur les marchés ariégeois dans les petits villages où il n'y a pas de photographe. Mon local, c'est mon camion. Je réalise des photos d'identité (ndlr : conformes pour les documents officiels). Cela me permet aussi d'aller chez les personnes en situation de handicap qui ne peuvent se déplacer que difficilement. Mon objectif n'est pas d'avoir un jour un pas-de-porte. Je ne veux pas me faire emprisonner par un comptoir. Je préfère aller au-devant des clients. À ce jour, je suis présente au marché de Tarascon. J'aimerai ensuite pouvoir parcourir le Couserans, le Quérigut, la basse Ariège. J'attends les autorisations municipales. En parallèle des marchés, je continue mon activité de photographe scolaire.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Quels aménagements ont été nécessaires sur le camion ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;J'ai été aidé par un menuisier. Aujourd'hui, il est peint, isolé, chauffé et aménagé pour pratiquer un développement des photos en 1 heure. Dans un deuxième temps, j'aimerai l'équiper de panneaux solaires&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/31/1273687-mon-labo-c-est-mon-camion.html"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/31/1273687-mon-labo-c-est-mon-camion.html&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-4814101250025030142?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/4814101250025030142/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=4814101250025030142&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/4814101250025030142'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/4814101250025030142'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/photographe-ariegeoise-mon-labo-cest.html' title='Photographe ariégeoise : &quot;Mon labo, c&apos;est mon camion&quot;'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-1535516523662685814</id><published>2012-02-04T05:40:00.000+01:00</published><updated>2012-02-04T05:40:00.197+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoire d&apos;homme'/><title type='text'>Les Sept ans de combat de Christophe contre l'hôpital de Bigorre</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Après un passage au centre hospitalier de Bigorre, en 2005, Christophe L., de Rabastens, vit avec une bombe à retardement dans le corps. Pour avoir contracté un staphylocoque, il va toucher 12.000 € de dommages et intérêts.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Le jugement du tribunal administratif de Pau met un terme à sept ans de procédures pour Christophe L., 39 ans, habitant Rabastens-de-Bigorre. La justice a condamné le centre hospitalier de Bigorre à payer plus de 12.000 € de dommages et intérêts au Bigourdan ayant contracté un staphylocoque lors d'une opération pour une hernie discale en janvier 2005. « À cause de cette maladie, j'ai failli perdre tout ce que j'avais gagné dans la vie, raconte Christophe, soulagé par le jugement. Avec du recul, heureusement que j'avais des gens autour de moi pour m'épauler. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Descente aux enfers&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Charpentier de métier dans l'entreprise Fourcade, à Soulom, Christophe vivait une vie tranquille. Jusqu'à ce début d'année 2005, où il doit repasser une deuxième fois sur le billard après des douleurs récurrentes au dos. Dans le centre hospitalier de Bigorre, l'opération se fait sans anicroches… ou presque.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;« Trois jours après l'opération, une énorme bulle de pus s'est formée au-dessus de la cicatrice », se rappelle le charpentier qui ignore encore à cette époque que cette infection va changer, à jamais, sa vie.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Retour à la case hôpital. « À ce moment-là, ils m'ont soigné sans vraiment me dire que c'était un staphylocoque », regrette Christophe. Au bout de quinze jours de souffrance, l'hôpital finit par informer le patient. Il se fait réopérer sur-le-champ. Trois mois d'arrêt. Puis la descente aux enfers. Le médecin du travail lui annonce qu'il faut changer de profession, jugée trop risquée pour son état de santé. Loin d'être résigné, Christophe se met en quête d'un boulot saisonnier.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Accusé de drogué, d'amateur de sexe libertin…&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Quelques mois plus tard, il rentre chez lui dans un état déplorable. « Je pensais avoir la grippe », glisse-t-il. Son état se dégrade. Les urgences sont prévenues. Il est atteint d'une septicémie. L'empoisonnement du sang provient encore de cette fameuse cicatrice. On le soigne, lui enlève un morceau de vertèbre. Christophe reste alité à l'hôpital un mois et demi. S'ensuit la rééducation au centre de Bagnères. Puis vient l'estocade : « Pour expliquer ce qui m'arrive, les médecins remettent en cause ma façon de vivre, encaisse Christophe, choqué. Ils m'accusent de me droguer, d'avoir une vie libertine non protégée. C'était insensé ».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Au fond du seau, le charpentier décide de se faire indemniser. « J'avais perdu trop de mois de salaires, failli perdre ma maison, je n'arrivais pas à payer mes crédits », se défend le Bigourdan.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;L'expert a reconnu la responsabilité de l'hôpital.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;La bataille aura duré sept longues années.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/30/1272924-sept-ans-de-combat-pour-christophe.html"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/30/1272924-sept-ans-de-combat-pour-christophe.html&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-1535516523662685814?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/1535516523662685814/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=1535516523662685814&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/1535516523662685814'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/1535516523662685814'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/les-sept-ans-de-combat-de-christophe.html' title='Les Sept ans de combat de Christophe contre l&apos;hôpital de Bigorre'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-2779139714293679282</id><published>2012-02-04T05:35:00.000+01:00</published><updated>2012-02-04T05:35:00.338+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire'/><title type='text'>Ils ont trouvé l'amour à l'autre bout du monde</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;A Toulouse, une agence permet de rencontrer des femmes du monde entier dans un relatif anonymat. Une discrétion cultivée malgré le phénomène qui s'amplifie.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;La femme française… Intrigante, troublante, symbole de charme dans le monde entier. Et pourtant, cet emblème que la planète nous envie ne séduit pas toujours le cœur masculin tricolore. Dans l'Hexagone, l'homme peine quelquefois à trouver l'âme sœur. Une souffrance et une solitude partagées, à l'autre bout du monde, par de nombreuses femmes étrangères. Problèmes d'alcool ou démographiques, manque de romantisme et d'attention(s) chez les hommes créent une véritable attente de la part de certaines femmes exotiques. Une aubaine pour des hommes restés en panne de conquêtes en France. « Nous sommes là pour aider à développer des sentiments concrets », explique Gaëlle Mauduit, conseillère Eurochallenges à Toulouse. Avant les sentiments, il faudra d'abord remplir un formulaire (taille, âge, enfants, religion souhaités), en salle d'attente, tout en feuilletant les témoignages de réussite des couples. Puis, cette psychologue de formation, va mettre l'homme à nu à la façon d'une Mireille Dumas des grands soirs. Pour mieux connaître, il faut comprendre, à partir du vécu. Vient ensuite l'heure du choix parmi les femmes de 61 pays différents.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Eurochallenges a également des agences en Suisse, au Canada et en Belgique, pour les hommes. Le phénomène est tel, que des déçus de la télé-réalité s'y mettent. Alexandre, un ancien candidat de « Qui veut épouser mon fils ? », est revenu à la réalité et a déboursé le prix (3 000 € le forfait le plus abordable). Bonne pioche, il prévoit désormais de se marier au Cambodge.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/30/1273167-ils-ont-trouve-l-amour-a-l-autre-bout-du-monde.html"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/30/1273167-ils-ont-trouve-l-amour-a-l-autre-bout-du-monde.html&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-2779139714293679282?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/2779139714293679282/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=2779139714293679282&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/2779139714293679282'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/2779139714293679282'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/ils-ont-trouve-lamour-lautre-bout-du.html' title='Ils ont trouvé l&apos;amour à l&apos;autre bout du monde'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-6196671692153563617</id><published>2012-02-03T06:12:00.000+01:00</published><updated>2012-02-03T06:12:00.227+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire de femmes'/><title type='text'>Gaëlle et Corinne au départ du Rallye des Gazelles</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;C’est fait! Leur inscription vient d’être confirmée : leur équipage portera le no 176. Gaëlle Menu, 31 ans, est institutrice. Corinne Gravier, 33 ans, est chauffeur de taxi. Les deux amies « foldingues » quitteront enfants et maris pour prendre, le 17 mars, le départ de la 22e édition du Rallye Aïcha des Gazelles, le seul rallye-raid 100% féminin, au volant d’un 4 x 4.&amp;nbsp;&lt;!-- durée : 0.34448194503784 sec --&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une course de neuf jours dans le désert marocain au service d’une cause humanitaire à travers les caravanes scolaires et médicales qui viennent en aide aux populations locales. « C’est une aventure humaine unique que l’on s’apprête à vivre et un défi personnel que l’on se lance », s’enthousiasme Gaëlle Menu, originaire de Saint-Crépin-Ibouvillers et enseignante à Bornel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;30000 € de budget&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est en regardant un reportage à la télévision sur une précédente édition du Rallye des Gazelles, que l’institutrice a eu le déclic. « J’ai appelé Corinne et je lui ai dit : T’es cap? On le fait! » La conductrice de taxi de Bornel ne se le fait pas dire deux fois. « Pour nous, c’est l’occasion de se prouver que certes on est des mamans, mais qu’on sait aussi se bouger! » confirme Corinne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Porte-à-porte pour rechercher des sponsors, participation à des brocantes, organisation d’un concours de cuisine, vente de cartes de Noël avec le concours des écoliers de Bornel… Les Gazelles des Sablons n’ont pas ménagé leur peine pour réunir les 30000 € de budget nécessaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté préparation, les choses sérieuses commenceront en février avec le stage de navigation organisé à Avignon. « On va apprendre à se servir de la boussole et du rapporteur topo, la règle magique », précise Gaëlle. Bien maîtriser ces outils et savoir lire une carte seront indispensables au duo. Le Rallye Aïcha des Gazelles affiche, en effet, une vision originale de la compétition auto : pas de vitesse et pas de GPS, mais une navigation à l’ancienne, en hors-piste, en privilégiant la &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a class="invisible" href="http://actualites.leparisien.fr/consommation.html"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;consommation&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt; de carburant la plus faible possible. L’équipe gagnante est celle qui atteint le but fixé en un minimum de kilomètres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les éventuels problèmes mécaniques n’effraient pas les deux trentenaires. « Je sais changer une roue et vérifier le niveau d’huile, c’est tout ce qu’on nous demande! » précise Corinne. Les organisateurs du rallye prévoient en effet une assistance sur place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La coquette Gaëlle est en revanche parfaitement consciente de la difficulté sur le plan physique. « On n’est pas des sportives et pourtant il faudra bien être capables de désensabler la voiture », reconnaît celle qui a déjà prévu le stock de pâte à tartiner et de barres de céréales pour tenir le coup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est dans les dunes de sable oisiennes d’Ermenonville que les deux femmes effectueront leur stage de conduite et c’est à Albertville (Savoie) qu’elles prendront possession de leur 4 x 4 qu’elles louent auprès d’un professionnel quelques jours avant le départ. « Je ne vais peut-être pas le gagner ce rallye, mais je vais franchir la ligne d’arrivée et quand je serai vieille je pourrai dire : Je l’ai fait! » lance Corinne avec un enthousiasme partagé par sa copilote.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://www.leparisien.fr/oise-60/gaelle-et-corinne-au-depart-du-rallye-des-gazelles-29-01-2012-1834831.php"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;http://www.leparisien.fr/oise-60/gaelle-et-corinne-au-depart-du-rallye-des-gazelles-29-01-2012-1834831.php&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-6196671692153563617?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/6196671692153563617/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=6196671692153563617&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/6196671692153563617'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/6196671692153563617'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/gaelle-et-corinne-au-depart-du-rallye.html' title='Gaëlle et Corinne au départ du Rallye des Gazelles'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-1030122999018298094</id><published>2012-02-03T05:53:00.000+01:00</published><updated>2012-02-03T05:53:00.342+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoire d&apos;enfant'/><title type='text'>Loubna, 13 ans, au cinéma dans "La Vérité si je mens 3"</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Loubna Satori, 13 ans, à l’écran dans toutes les villes de France. C’est pour mercredi: la jeune Niçoise est à l’affiche, au côté de Richard Anconina&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Une jolie brunette au regard pétillant. C'est Loubna, 13 ans, jeune héroïne de cinéma dans &lt;i&gt;La Vérité si je mens 3&lt;/i&gt;. Héroïne, le mot est un peu fort. Mais pour ses débuts sur grand écran, la collégienne de Jean-Rostand décroche un vrai rôle. Celui de la fille cadette de Richard Anconina, alias Eddie, le petit manutentionnaire devenu patron dans le quartier du Sentier, à Paris.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Pour la petite Niçoise de Canta-Galet, le rêve a commencé il y a plus d'un an. Passionnée de chant et de danse, comme sa maman Sophie, l'adolescente s'est inscrite à un casting au cours de l'été 2010.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;&lt;i&gt;« C'était le dernier jour, on m'a rappelée tout de suite. Il a fallu monter à Paris pour passer une audition. »&lt;/i&gt; Le résultat n'a pas traîné. Engagée ! Pour elle, l'aventure a débuté le 25 septembre de la même année, en région parisienne. Soit huit jours de tournage répartis sur quatre mois, avec Amira Casar et donc Anconina pour parents d'adoption. Et, tout autour, une belle brochette de vedettes : &lt;i&gt;« J'ai eu la chance de passer du temps avec Bruno Solo ou José Garcia. Ils sont adorables, trop sympas ! »&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;« Une seule envie,  recommencer »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Loubna n'a pas encore vu le film. On devrait la retrouver dans plusieurs scènes, notamment lors d'un petit-déjeuner en famille dont elle garde un bon souvenir malgré une quarantaine de prises : &lt;i&gt;« Pour moi qui n'aime pas trop manger le matin, c'était un peu dur. »&lt;/i&gt; Chaperonnée par un coach , couvée par les acteurs, l'ado s'est régalée :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;« Au début, c'était assez impressionnant mais je me suis éclatée. Une fois que l'on y a goûté, on a une seule envie, c'est de recommencer. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Le retour sur terre a parfois été violent : petits accès de jalousie entre copines, accueil cinglant de quelques enseignants. &lt;i&gt;« Ce n'est pas la majorité, heureusement. Mais c'est un peu compliqué de tourner un jour et de se retrouver en classe le lendemain matin. »&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Sa maman est ravie : &lt;i&gt;« Même si son rôle n'est pas énorme, Loubna sera vue au moins un million de fois. Et peut-être repérée. Après tout, si c'est sa vocation, autant l'encourager. »&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;La tête dans les nuages, Loubna poursuit sa route. Tout près d'une autre Niçoise, la chanteuse Priscilla, dont elle est devenue l'amie après avoir été sa première fan. Smartphone à portée de main, des étoiles plein les yeux, l'ado est impatiente de récidiver : &lt;i&gt;« Ah mais carrément ! En ce moment, c'est limite si je m'ennuie… »&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.nicematin.com/article/cinema/loubna-13-ans-au-cinema-dans-la-verite-si-je-mens-3.770504.html"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.nicematin.com/article/cinema/loubna-13-ans-au-cinema-dans-la-verite-si-je-mens-3.770504.html&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-1030122999018298094?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/1030122999018298094/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=1030122999018298094&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/1030122999018298094'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/1030122999018298094'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/loubna-13-ans-au-cinema-dans-la-verite.html' title='Loubna, 13 ans, au cinéma dans &quot;La Vérité si je mens 3&quot;'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-2445909963352002101</id><published>2012-02-02T05:58:00.000+01:00</published><updated>2012-02-02T05:58:00.365+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoire d&apos;homme'/><title type='text'>Judo. Jean Deneux, ceinture noire à 81 ans !</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Le dojo départemental de Cahors accueillait, samedi 21 janvier, les hauts gradés de la ligue Midi-Pyrénées de judo, pour la traditionnelle cérémonie des vœux. L'occasion de remettre aux nouveaux promus (ceinture noire et plus gradés) le diplôme de leur nouveau grade.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Lors de cette cérémonie, un jeune judoka cadurcien de 81 ans, Jean Deneux, a eu la surprise de se voir remettre, à titre exceptionnel le grade de ceinture noire 1er dan.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Pionnier du judo à Cahors, Jean Deneux a découvert cette discipline en 1959. Il a ensuite dirigé le club pendant plus de trente-cinq ans en tant que président et aidait Pierre Nouyrit, le professeur, a enseigné le judo aux petits.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Aujourd'hui encore, il est tous les mardis sur les tatamis aux côtés de Lilian Béal, sur les cours des mini-poussins et poussins.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Jean, pâtissier de son état, n'avait jamais pu passer sa ceinture noire à cause de son métier car il travaillait le dimanche, jour des passages de grades. Cette ceinture récompense son investissement pour le judo durant toute sa vie, ainsi que pour ses valeurs du code moral du judoka toujours respecté et transmis aux plus jeunes.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;C'est Patrice Sans (6e dan), professeur à Figeac et membre du comité départemental du Lot, qui a monté le dossier de grade exceptionnel, qui a été accepté par la commission des hauts gradés.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Pierre Nouyrit, son ancien professeur et ami de toujours, a donc eu l'honneur de remettre la ceinture ébène à son (jeune) élève. L'émotion était au rendez-vous sur le tatami cadurcien et les applaudissements furent chaleureux et sincères de la part de toute l'assemblée présente.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/29/1272227-cahors-judo-jean-deneux-ceinture-noire-a-81-ans.html"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/29/1272227-cahors-judo-jean-deneux-ceinture-noire-a-81-ans.html&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-2445909963352002101?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/2445909963352002101/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=2445909963352002101&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/2445909963352002101'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/2445909963352002101'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/01/judo-jean-deneux-ceinture-noire-81-ans.html' title='Judo. Jean Deneux, ceinture noire à 81 ans !'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-7916952187696419217</id><published>2012-02-02T05:52:00.000+01:00</published><updated>2012-02-02T05:52:00.455+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire de femme'/><title type='text'>Braquée par un agresseur Patricia se révolte et le poursuit</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Elle a été exceptionnelle ! », confie, admiratif, un enquêteur. « J’ai vu rouge », confesse simplement Patricia, ajoutant, « sur le coup, je n’ai pas réfléchi aux conséquences que cela aurait pu engendrer ».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Jeudi, il est près de 19 h 30 lorsque la commerçante quitte son enseigne, avenue du général de Gaulle à Étupes. À peine monte-t-elle dans sa voiture qu’une main ouvre sa portière de force et l’asperge, illico, de gaz lacrymogène. L’agresseur en profite pour lui dérober son sac à main et prend la fuite à pied.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;C’est là que Patricia, mue par une force insoupçonnable et insoupçonnée, se révolte. « Je m’étais protégée les yeux », précise-t-elle. Elle met alors le contact et décide de filer le train de son agresseur qui vient de rejoindre un complice embusqué un peu plus loin.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;h4&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Rapprochements avec un autre braquage&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Les deux hommes courent. Pied au plancher, la quadragénaire parvient à rattraper le voleur qu’elle coince contre une haie, dans une ruelle un peu plus loin. « Il n’a rien dit mais j’ai bien vu, à son visage, qu’il était surpris ». Médusé, oui ! À tel point qu’il ne bronche pas quand Patricia sort de son véhicule et récupère son sac à main.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Le lascar, au visage partiellement dissimulé sous une casquette, ne demande pas son reste. Il détale, ventre à terre. Dans le feu de l’action, la victime saute de nouveau dans sa voiture et se met en tête de reprendre en chasse le fuyard. Acculé, celui-ci ramasse un pavé au sol et menace de le balancer sur le véhicule : « J’ai alors fait marche arrière ».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Fin de la rocambolesque épopée. Patricia, qui n’a pas perdu ses esprits, avise la gendarmerie : « J’y suis restée jusqu’à passé minuit pour tout raconter », dit-elle. D’importants moyens sont déployés. Les faits sont pris très au sérieux. Ils relèvent, en théorie, du vol à main armée et sont, à cet égard, passibles de la cour d’assises.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;D’autant que ce type d’agression tend à se répéter dans le Pays de Montbéliard et que cette tentative avortée de braquage rappelle étrangement une autre, réussie celle-là. Le 7 décembre dernier vers 19 h, la caissière de la station-service du magasin Super U, à Mandeure, âgée de 54 ans, est braquée au moment où elle allait monter dans sa voiture par deux hommes, apparemment jeunes et aux visages dissimulés sous des capuches. L’arme utilisée : une bombe lacrymogène. Ils repartent avec deux sacoches et… 333 €.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;L’horaire, deux (jeunes) braqueurs opérant à visages plus ou moins masqués, s’en prenant à des femmes à l’aide de bombes lacrymogènes et quittant les lieux à pied, cela fait beaucoup de similitudes.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;L’Erbatonne a pu livrer quelques détails physiques sur son principal agresseur (18-20 ans). De précieux éléments qui permettront, peut-être, de résoudre deux affaires d’un coup. Ce qui rendrait l’intervention de Patricia encore plus exceptionnelle.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.estrepublicain.fr/territoire-de-belfort/2012/01/28/patricia-met-les-braqueurs-en-fuite"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.estrepublicain.fr/territoire-de-belfort/2012/01/28/patricia-met-les-braqueurs-en-fuite&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-7916952187696419217?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/7916952187696419217/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=7916952187696419217&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/7916952187696419217'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/7916952187696419217'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/braquee-par-un-agresseur-patricia-se.html' title='Braquée par un agresseur Patricia se révolte et le poursuit'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-782149221523644390</id><published>2012-02-01T06:14:00.000+01:00</published><updated>2012-02-01T06:14:00.171+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire de femme'/><title type='text'>Handicapée après une chute rue Alsace-Lorraine</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Claude Pradines lance un appel à témoin. Cette mère de famille s'est gravement blessée le 8 octobre en tombant dans la rue Alsace en travaux. Elle a déposé plainte.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;« Qui m'a vue tomber ? » Claude Pradines, 55 ans, est meurtrie dans sa chair. Cette mère de famille vit un véritable calvaire physique et psychologique. « Le samedi 8 octobre, vers 9 h 30, je marchais dans la rue Alsace-Lorraine en travaux pour me rendre à mon travail. Devant le magasin Armand-Thierry, il y avait une tranchée recouverte d'une plaque de métal. J'ai buté dessus, relate Claude. Par réflexe, je suis tombée sur le côté, sur le bras. Mon épaule a explosé en mille morceaux. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;À cette heure-là, les magasins ne sont pas encore ouverts. « Il n'y avait pas grand monde dans la rue. Un couple s'est arrêté et le monsieur m'a aidée à me relever. J'ai fait les 50 mètres qui me séparaient de la boutique où je travaille. Mon patron a appelé le SAMU. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Transportée à l'hôpital de Purpan, la victime est opérée le lendemain de l'épaule.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Greffe de l'os&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;« On m'a fait une greffe artificielle de l'os et implanté trois broches. » Depuis trois mois, elle est en arrêt maladie. « On ne veut pas reconnaître que ma chute est liée aux travaux. J'ai porté plainte contre la collectivité mais on m'a expliqué qu'il n'y avait pas de témoignage et que mes déclarations étaient tirées par les cheveux. On m'a dit que j'aurais dû faire des photos, faire venir la police et un huissier. Mais j'avais autre chose à penser. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Aujourd'hui, handicapée du bras droit, Claude Pradines, qui vit seule, éprouve mille difficultés dans son quotidien. « C'est affreux. Je ne peux pas faire à manger, j'ai dû mal à m'habiller, je me lave d'une main. La douleur est constante. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Afin de se faire entendre, elle lance aujourd'hui un appel à témoins : « Si quelqu'un se souvient de m'avoir vu tomber ce matin-là, rue Alsace-Lorraine, il faut qu'il m'appelle pour témoigner. C'est très important pour moi. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Pour tout témoignage : 06 23 01 81 58.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/27/1271006-handicapee-apres-une-chute-rue-alsace-lorraine.html"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/27/1271006-handicapee-apres-une-chute-rue-alsace-lorraine.html&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-782149221523644390?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/782149221523644390/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=782149221523644390&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/782149221523644390'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/782149221523644390'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/handicapee-apres-une-chute-rue-alsace.html' title='Handicapée après une chute rue Alsace-Lorraine'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-9062622503893821408</id><published>2012-02-01T05:49:00.000+01:00</published><updated>2012-02-01T05:49:00.093+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoire d&apos;homme'/><title type='text'>L’imbroglio administratif le prive de chauffage</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;C’est un incroyable imbroglio administratif qui s’est dénoué hier. Privé de gaz, et donc de chauffage depuis lundi, Steeve Mosselin a pu remettre en marche ses radiateurs en début de soirée, grâce à la mobilisation en urgence de l’Association des paralysés de France (APF), du centre communal d’action sociale ou encore du conseiller régional PCF Jean-Paul Boré.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Prisonnier d’un fauteuil roulant et occupant d’un appartement domotique rue Cart, Steeve Mosselin n’est forcément pas un locataire comme les autres. "Le retour du froid était annoncé pour la fin de la semaine, souligne la directrice de la délégation départementale de l’APF Dolorès Orlay-Moureau. Et quand nous avons appelé GDF pour leur faire état du contexte, nous sommes tombés sur un mur. On nous a dit qu’il ne s’agissait pas d’une situation d’urgence !"&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;!--P:END--&gt;&lt;div class="advert" id="idPosition1" style="display: none;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;&lt;span&gt;&lt;img src="http://img.midilibre.fr/img/icn/icn_publicite.gif" /&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://memorix.sdv.fr/5c/www.midilibre.fr/infoslocales/divers_articles/gard/nimes/nimes/nimes/262359743/Position1/SDVG_ML_LI/default/empty.gif/5849354f704538684f437741415a6446" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;&lt;img alt="" border="0" height="1" src="http://memorix.sdv.fr/5/www.midilibre.fr/infoslocales/divers_articles/gard/nimes/nimes/nimes/262359743/Position1/SDVG_ML_LI/default/empty.gif/5849354f704538684f437741415a6446?famille=societe&amp;amp;departement=gard&amp;amp;ville=nimes&amp;amp;codepostal=30000&amp;amp;canton=nimes" width="1" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;  &lt;!--P:START--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Aider les locataires handicapés&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;C’est en cherchant une solution que l’embrouillamini s’est fait jour. Steeve Mosselin a emménagé au 4, rue Cart en 2001. L’association Sun omnisports, propriétaire de l’immeuble, avait alors mis en place un système d’entraide entre les locataires. Les personnes valides s’étaient engagées à se relayer pour des gardes de nuit auprès des trois locataires handicapés du rez-de-chaussée, moyennant une baisse de loyer (25 € par jour).&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;"Il y a deux ans, nous avons subi un contrôle de l’Urssaf, détaille Éric Firoud, ancien président de l’association. Ce que nous appelions aide, ou entraide, a été jugé comme étant du travail dissimulé." Déjà en redressement, la structure a basculé vers une liquidation judiciaire. "On est bénévole et au bout de dix ans, on vient nous mettre un coup de massue sur la tête, poursuit-il. On a dit “ça suffit”..."&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Rupture du contrat GDF&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Depuis, la gestion des lieux est donc assumée par un mandataire de justice (avec lequel nous ne sommes pas parvenus à entrer en contact hier, NDLR). En juin 2010, le contrat avec GDF, qui concernait neuf logements au total, a mystérieusement été résilié.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;"Mais récemment, lors d’un contrôle, on s’est aperçu que quelqu’un avait procédé à un rétablissement “sauvage”, fait-on savoir chez GRDF. C’est pour cela qu’on a coupé le gaz, avec un obturateur, par mesure de sécurité."&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;L’opération illégale remonterait à deux ans, alors que la résidence était encore occupée en quasi-totalité. Aujourd’hui, de nombreux logements sont vides et d’autres, acquis par des particuliers, ont été équipés de convecteurs électriques.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Si bien que depuis lundi, seuls deux logements, qui abritent des personnes en situation de handicap, étaient touchés par le manque de chauffage. La voisine de Steeve Mosselin est absente en ce moment : il est donc le seul à avoir connu ces désagréments.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Ils n’auront duré que deux jours, heureusement : grâce à la mobilisation, le mandataire judiciaire s’est engagé à régler le dû à GDF, qui a accepté de rétablir l’alimentation en gaz... alors même qu’aucun contrat n’existe depuis un an et demi !&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;L’imbroglio n’est pas tout à fait réglé. Mais Steeve Mosselin, lui, peut cesser de superposer les pulls la nuit.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.midilibre.fr/2012/01/26/l-imbroglio-administratif-le-prive-de-chauffage,448908.php"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;http://www.midilibre.fr/2012/01/26/l-imbroglio-administratif-le-prive-de-chauffage,448908.php&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-9062622503893821408?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/9062622503893821408/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=9062622503893821408&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/9062622503893821408'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/9062622503893821408'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/02/limbroglio-administratif-le-prive-de.html' title='L’imbroglio administratif le prive de chauffage'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-6351611675103319450</id><published>2012-01-31T06:23:00.000+01:00</published><updated>2012-01-31T06:23:00.250+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoire d&apos;enfant'/><title type='text'>Raphaël a tourné avec Vanessa Paradis</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Atteint de trisomie 21, Raphaël a tourné, à 4 mois, dans le film « Café de Flore », où Vanessa Paradis tient le rôle principal. Une histoire d'amour et de destins croisés troublante. Le combat d'une maman pour faire accepter un enfant « différent ».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;!--paging_filter--&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;L'AMOUR d'une mère pour un enfant différent, et son combat pour l'intégrer à la société : c'est une partie du film « Café de Flore », production franco-québécoise, qui sort aujourd'hui en France, sauf… en Champagne-Ardenne !&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;C'est bien dommage car c'est un très beau film, et qu'en plus, il y a un acteur rémois dedans ! Maman d'un bébé atteint de trisomie 21, Sonia a en effet reçu, via l'association Trisomie France, un mail indiquant qu'une production cherchait des bébés trisomiques. « J'ai contacté la production, envoyé une photo, et Raphaël a été choisi. »&lt;br /&gt;C'était parti pour un tournage express à Paris, à partir d'octobre 2010. « Nous sommes allés à Paris cinq fois, dans le centre, dans le métro Porte des Lilas, et à la SFP dans les studios à Bry-sur-Marne. » Raphaël avait 4 mois. Toute la famille, dont ses deux sœurs, l'a accompagné la première fois. « C'était la fête, avec l'hôtel et tout… Je n'étais jamais loin, et mon fils a été toujours disponible, ça s'est bien passé. Avec Vanessa Paradis ? Elle est très simple, très accessible. Elle voulait que je lui donne Raphaël dans les bras directement, sans intermédiaire. Le réalisateur, Jean-Marc Vallée, a été génial aussi : il chantait des chansons à mon fils entre deux prises. Il a été très respectueux. » Certains des autres enfants présents avaient déjà tourné, et les parents ont pu partager leurs expériences. « Ce sont des enfants très sensibles, entiers, cela a été très riche pour l'équipe de tournage. »&lt;br /&gt;Raphaël a maintenant 18 mois, il marche presque, et sa maman l'éveille constamment, pour lui donner toutes ses chances : bébé nageur, orthophonie, pour le souffle et les expressions, kiné pour le renforcement musculaire… « Nous sommes en pleine démarche pour lui trouver une école. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;« Des enfants doux, affectueux »&lt;br /&gt;Car comme dans le film, le plus difficile, « c'est de se battre avec l'administration. Ces enfants ont besoin d'accompagnement à l'école et, plus grands, dans leur travail. Ils veulent être autonomes, mais ce n'est pas facile », explique la présidente de Trisomie 21 Marne, Elisabeth Lacorne.&lt;br /&gt;Peu de places en IME ou Esat, mal acceptés à l'école « ordinaire », que faire pour les intégrer ? « Ils ont leur place, toute leur place », insiste Sonia. Et pas seulement au cinéma. Dans la vraie vie aussi. « Ce sont en grande majorité des enfants doux, affectueux. Raphaël n'hésite pas à interpeller les gens, il fait les relations publiques. »&lt;br /&gt;Les parents du « bébé-acteur » ont fait le choix, durant la grossesse, après le test positif à la trisomie 21, de garder et de voir grandir leur 3e enfant. « Je suis allée voir l'association Trisomie 21, pour me rendre compte de la réalité, et les préjugés sont tombés. Ils y arrivent si on leur laisse le temps. Ils sont beaucoup dans l'imitation, c'est pourquoi il est bon qu'ils étudient en milieu ordinaire. »&lt;br /&gt;Le film - si les responsables des cinémas se décident à le projeter à Reims - est une bonne occasion de se rendre compte de tout ce que ces enfants peuvent apporter, et tout ce qu'il faut leur apporter.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://www.lunion.presse.fr/article/culture-et-loisirs/raphael-a-tourne-avec-vanessa-paradis"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;http://www.lunion.presse.fr/article/culture-et-loisirs/raphael-a-tourne-avec-vanessa-paradis&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-6351611675103319450?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/6351611675103319450/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=6351611675103319450&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/6351611675103319450'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/6351611675103319450'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/01/raphael-tourne-avec-vanessa-paradis.html' title='Raphaël a tourné avec Vanessa Paradis'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-2371112234104070107</id><published>2012-01-31T06:16:00.000+01:00</published><updated>2012-01-31T06:16:00.511+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaires de justice'/><title type='text'>Lynchage en règle au cœur d'une cité lourdaise</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;L'histoire peut paraître banale. Une simple histoire d'ego entre deux hommes de caractère qui aurait pu rester gravée à jamais dans les murs de la cité Lannedarré, à Lourdes. Mais la gravité des blessures est réelle. Les coups, eux, sont reconnus. Pour cette raison, Serge, 24 ans, est poursuivi par le tribunal correctionnel de Tarbes pour violence suivie d'incapacité de travail supérieure à 8 jours. En récidive de surcroît. La victime, un habitant connu dans le quartier, l'accuse de l'avoir lynché. « De violents coups de pied, notamment », déclare-t-il.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Pour résumer, « ce jour-là&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;[le 13 mai dernier] , les deux hommes se sont croisés. Dans quelles circonstances, on n'en sait rien », rappelle le procureur Jardin. L'avocate de la victime avoue de son côté que son client et le prévenu se vouent une « haine importante réciproque ». Le premier reprocherait au second de lui avoir brisé sa carrière professionnelle… Ambiance délétère, donc, au milieu des tours. Apparemment, la victime aurait eu envie d'en découdre avec son bourreau du boulot. Mal lui en a pris. Serge prend la mouche. Son avocat plaide la légitime défense. Mais le lynchage qui suivra n'est pas « proportionné à la première attaque », juge le procureur.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Persona non grata dans la cité&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;C'est dire qu'avec son casier judiciaire éloquent, le prévenu est loin d'être un tendre. Il est même encore détenu à la maison d'arrêt de Tarbes dans une autre affaire de… violence. C'est un « impulsif, complètement associable », s'emporte l'avocate de la partie civile.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;« Ce n'est pas un sain, bien sûr. Mais ce jour-là, il ne cherchait pas la provocation, assure l'avocat du prévenu. La victime en voulait à mon client de ne pas être de la cité. Il fallait donc qu'il paye. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Le tribunal a condamné le prévenu à huit mois de prison et une interdiction de séjourner à la cité Lannedarré pendant cinq ans. S'ajoutent 2.000 € de dommages et intérêts à verser à la victime.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/26/1270121-lynchage-en-regle-au-c-ur-d-une-cite-lourdaise.html"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/26/1270121-lynchage-en-regle-au-c-ur-d-une-cite-lourdaise.html&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-2371112234104070107?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/2371112234104070107/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=2371112234104070107&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/2371112234104070107'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/2371112234104070107'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/01/lynchage-en-regle-au-cur-dune-cite.html' title='Lynchage en règle au cœur d&apos;une cité lourdaise'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-2624738476298510589</id><published>2012-01-30T06:17:00.000+01:00</published><updated>2012-01-30T06:17:00.038+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire de femme'/><title type='text'>Piqués au vif</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;A 67 ans, Annie Guyot, domiciliée à Margut, aurait besoin de piqûre quotidienne pour soulager son dos. Mais ce n'est pas si simple. Récit.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;!--paging_filter--&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;POUR Annie Guyot, retraitée au regard doux, les temps sont douloureux et désespérants. Jean, son mari, est décédé le 3 décembre suite à des problèmes cardiaques.&lt;br /&gt;Pendant ses derniers mois de vie, Jean resta longtemps en état de ne pas quitter le domicile commun de Margut pour l'hôpital. Dans le même temps, des prises de sang hebdomadaires lui étaient prescrites afin d'adapter son traitement selon l'évolution d'une maladie de toute façon incurable.&lt;br /&gt;Heureusement, il y a encore un infirmier dans le village : Jean-Philippe Meunier, à Margut depuis une trentaine d'années. Mais entre Mme Guyot et lui, le dialogue est rompu depuis… seize ans.&lt;br /&gt;Une brouille de broutille, conséquence d'un coup de fil où la première, à qui on avait prescrit une prise de sang, se serait agacée que le second ne veuille pas se déplacer. Et ce dernier eut sans doute du mal à oublier que Mme Guyot osa lui raccrocher au nez. Au bout du fil, il justifie son attitude : « Pour son mari, je n'allais pas me déplacer puisque la Croix-Rouge assurait le travail. Vous savez, on entend souvent parler des patients qu'il faut respecter, mais il faudrait aussi penser à respecter l'infirmier. » Sans compter qu'en zone rurale, ils sont trop peu nombreux pour qu'on puisse s'offrir le luxe d'une « divergence de personnalités ».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;"C'est lamentable"&lt;br /&gt;Cet hiver, Mme Guyot, seule au chevet de son mari agonisant, cherche en vain un plan B : « J'ai joint les infirmiers des alentours : Carignan, Stenay, Montmédy… Aucun n'a voulu venir au motif que ce n'était pas sur leur secteur, explique-t-elle en touillant nerveusement son café. Cette situation, c'était terrible… Comme il avait des escarres, j'essayais de lui changer ses pansements mais bon… » Une nouvelle fois, la Croix-Rouge finit par se déplacer et prodigue quelques soins mais rapidement, l'inexorable survient : Jean est évacué à l'hôpital et y meurt quelques dizaines d'heures plus tard.&lt;br /&gt;L'histoire ne s'arrête pas là. Pire, elle se répète : Mme Guyot souffre du dos car, grand classique de l'âge, ses vertèbres, progressivement déminéralisées, se tassent. « Depuis deux semaines, j'ai besoin de recevoir chaque jour une piqûre de calcium pour les consolider à nouveau. Il faudrait les faire couché et l'estomac plein car ça rend malade », explique-t-elle. Le conditionnel est bel et bien de rigueur : aucun infirmier du secteur - les mêmes que ceux contactés pour aider son mari, donc - ne trouve le temps de lui faire. M. Meunier n'a pas été recontacté. « J'en suis réduite à prendre des antidouleurs mais ça n'enlève pas toute la souffrance… Je ne peux pas faire venir un généraliste chaque jour à heure fixe alors que voulez-vous que je fasse ? Je suis écœurée, c'est lamentable. »&lt;br /&gt;Son désarroi l'a poussée à écrire à Xavier Bertrand, ministre - entre autres - de la Santé. Si ce courrier a toutes les chances de rester lettre morte, sa conclusion symbolise l'incompréhension de Mme Guyot : « M. le ministre, au XXIe siècle, nous allons dans l'espace mais dans un village en France, nous ne pouvons pas nous soigner. » Le regard plongé sur sa tasse vide, elle confie : « Je ne sais pas comment on en est arrivés là. »&lt;br /&gt;De son côté, Joseph Pluta, maire de Margut, se félicite de la prochaine ouverture au printemps d'un « pôle médical ». Celui-ci sera constitué « d'un ou deux généralistes, un infirmier - M. Meunier - et un kiné. Comme quoi, l'idée que Margut puisse faire partie d'un désert médical n'est vraiment pas d'actualité. » Aménagé dans les locaux de l'ancienne école primaire, il se situera à une centaine de mètres du domicile de Mme Guyot. Pour le happy end, on vous tient au courant.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://www.lunion.presse.fr/article/ardennes/piques-au-vif?mobile=no"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.lunion.presse.fr/article/ardennes/piques-au-vif?mobile=no&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-2624738476298510589?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/2624738476298510589/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=2624738476298510589&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/2624738476298510589'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/2624738476298510589'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/01/piques-au-vif.html' title='Piqués au vif'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-5330328174996058029</id><published>2012-01-30T05:33:00.000+01:00</published><updated>2012-01-30T05:33:00.495+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire d&apos;une famille'/><title type='text'>70 ans d'amour pour Jeanne-Marie et Olegario</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Soixante-dix ans après, jour pour jour, Jeanne-Marie, 90 ans, et Olegario Penalva, 95 ans, ont confirmé leur mariage à la mairie de Tarbes, en présence de leurs enfants et petits-enfants.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Assis côte à côte dans la salle de réception de la mairie Tarbes, Jeanne-Marie et Olegario Penalva attendent le maire de Tarbes, Gérard Trémège. Ce 24 janvier 2012 est un grand jour : ils vont confirmer leur mariage célébré le 24 janvier 1942, soit soixante-dix ans après, jour pour jour. Vêtue d'un tailleur noir et blouse blanche, Jeanne-Marie, née Sajous, serre entre les mains un petit bouquet de roses blanches ; costume noir rayé, chemise blanche et cravate grise, Olegario est tout sourire à ses côtés. « C'est le même costume qu'il portait pour notre mariage, en 1942 », lance Jeanne, soulignant qu'elle l'a « élargi un petit peu ». Pour fêter cet événement, leurs 4 enfants et petits-enfants sont présents. Amie de Marinette, la sœur d'Olegario, Jeanne-Marie l'a rencontré « lors d'un baptême », raconte Jeanne. « Je lui faisais envoyer le bonjour par ma sœur », ajoute Olegario. « On s'est fréquenté pendant deux ans, très sérieusement », insiste Jeanne, avant de se marier, à l'âge de 20 et 24 ans. « Orpheline, je vivais à la Miséricorde. Les sœurs nous ont organisé un beau mariage », dit-elle. La Miséricorde où elle a appris et enseigné « la broderie, la lingerie, le stoppage », tandis qu'Olegario a fait carrière à l'Arsenal de Tarbes, un quartier où ils se sont fixés. Soixante-dix ans de bonheur « sans dispute, seulement des discussions » d'où « vient la lumière », lance-t-elle. Dynamique, « c'est elle qui s'occupait des enfants et de la maison » ; mais « toi tu faisais des heures supplémentaires, tu voulais y arriver ».  Soixante-dix ans d'amour pour ces deux époux heureux de se redire, hier, « oui pour toute la vie ».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/25/1269403-tarbes-70-ans-d-amour-pour-jeanne-marie-et-olegario.html"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/25/1269403-tarbes-70-ans-d-amour-pour-jeanne-marie-et-olegario.html&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-5330328174996058029?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/5330328174996058029/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=5330328174996058029&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/5330328174996058029'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/5330328174996058029'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/01/70-ans-damour-pour-jeanne-marie-et.html' title='70 ans d&apos;amour pour Jeanne-Marie et Olegario'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-2434510876759966164</id><published>2012-01-29T06:13:00.000+01:00</published><updated>2012-01-29T06:13:00.471+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoire d&apos;homme'/><title type='text'>En grève de la faim au yeux de tous</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: #990000;"&gt;La colère est le moteur de ce père de famille de 39 ans qui s'est installé au rond-point Saint-Jacques hier matin.  Colère muette devenue bruyante devant le conseil général.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: #990000;"&gt;Un C 15 Citroën hors d'âge, la photo de ses enfants collée à l'arrière, un équipement contre le froid et des bouteilles d'eau. Pascal Conzon, 39 ans, adjoint technique au Service des routes du conseil général, s'est installé hier à l'aube au rond-point Saint-Jacques. Quelques mètres le séparent de l'hôtel du département.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: #990000;"&gt;La banderole bricolée par ce père de famille a été vue par des milliers d'automobilistes dans la journée. « La justice protège les voyous. » C'est écrit noir sur blanc comme linge. Dans la soirée, il a rayé la mention inutile, celle qui concernait le conseil général.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: #990000;"&gt;Sur un drap accroché à son véhicule, « grève de la faim ». Pascal Conzon veut témoigner « qu'avec un petit problème au départ, on se retrouve dans la merde rapidement. » Victime d'un premier accident du travail en 2008, puis d'un second l'année suivante, il dit aussi être victime d'une mauvaise notation injustifiée à la suite de ce même accident, de harcèlement supposé par sa hiérarchie directe et victime encore d'une erreur judiciaire.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;&lt;span style="color: #990000;"&gt;« Je ne demande rien… »&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: #990000;"&gt;Sa plainte pour harcèlement  « a été classée sans suite » et son recours en référé auprès du tribunal administratif contre son employeur et pour cette mauvaise note est tombé à l'eau. Depuis trois mois, il touche 630 € pour un arrêt de travail « normal » dit-il « alors que je devrais être pris en charge pour une longue maladie. » Il jette aussi pêle-mêle ses rancœurs, parle de « faute inexcusable » de son employeur, d'un transfert sur un poste adapté « où je ramassais les bouteilles sur la 813, vous parlez d'un poste adapté ! »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: #990000;"&gt;Un empilement de contrariétés personnelles et professionnelles, une santé en pointillés : circuit infernal « qui m'a conduit à la dépression » dit-il, conscient de son état et de son geste, qui vise la justice, mais aussi le conseil général coupable à ses yeux de ne pas avoir pris en compte ses demandes. « Si je démissionne, je ne bénéficie d'aucune indemnité de départ. » Vrai et faux, puisqu'il existe une indemnité volontaire de départ dont il peut bénéficier.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: #990000;"&gt;Pascal Conzon a été reçu au conseil général par la direction des ressources humaines, les services de l'action sociale. Le conseil général lui a proposé un poste de reclassement au sein de la direction des infrastructures, des transports et de la logistique, poste qu'il dit avoir refusé. « Je souhaite simplement expliquer à la population que la justice n'est pas pour tous les citoyens mais qu'en revanche on peut tous être concerné un jour ou l'autre. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: #990000;"&gt;Des  patrouilles  de police sont passées dans la matinée, aucune mesure d'évacuation par la force n'avait été prise ou demandée hier à la nuit tombée. Vers 20 heures, il s'apprêtait à passer sa première nuit au rond-point.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/25/1268931-greve-de-la-fin.html"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/25/1268931-greve-de-la-fin.html&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-2434510876759966164?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/2434510876759966164/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=2434510876759966164&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/2434510876759966164'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/2434510876759966164'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/01/en-greve-de-la-faim-au-yeux-de-tous.html' title='En grève de la faim au yeux de tous'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-8327867798635492702</id><published>2012-01-29T05:59:00.000+01:00</published><updated>2012-01-29T05:59:00.617+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoire d&apos;enfant'/><title type='text'>transplantée du coeur, Emilie vole en hélico</title><content type='html'>&lt;span style="color: red;"&gt;&lt;strong&gt;En fin de matinée, hier, la sortie de l’école primaire est animée. Des enfants jouent et courent partout sur la placette et autour du lavoir. Au milieu de ce vacarme, une petite fille aux longs cheveux blonds s’approche de sa maman. Transplantée cardiaque à l’âge de six mois, Émilie Depierre vit une vie normale ou presque malgré un traitement antirejet à vie.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;h4&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Vol en montagne&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;&lt;strong&gt;Après quelques pas, Émilie et Marilyne Depierre s’assoient sur un banc. La petite fille, réservée, résume en ces mots son rêve d’enfant qui s’est réalisé il y a quelques semaines : « Quand on a décollé avec l’hélicoptère, ça a fait tout bizarre. Après, on a vu des montagnes avec de la neige et des lacs gelés ». Sa maman ajoute : « Son petit frère, Tom, avait mal aux oreilles ».&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;&lt;strong&gt;Le 28 décembre dernier sur le tarmac de l’aérodrome de Grenoble - Le Versoud, toute la famille Depierre s’est envolée avec un hélicoptère de six places, affrété par la société Eurocopter, pour une balade de 35 minutes dans le ciel bleu des Alpes. « Tout a été pris en charge par cette entreprise, on a juste pris la voiture pour venir » explique Nicolas Depierre, le papa d Émilie.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;&lt;strong&gt;Ce vol était le rêve de la petite fille. Celui-ci a pu se concrétiser grâce à l’association L’Orchidée représentée le jour J par son président et sa femme, Daniel et Ghislaine Desgeorges.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;&lt;strong&gt;En avril dernier, la petite fille de dix ans a séjourné à l’hôpital de Besançon à la suite de complications rénales.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;h4&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Plongée dans le coma&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;&lt;strong&gt;Fin mai, son état s’est aggravé et elle a été plongée dans le coma. « Un transfert rapide en hélicoptère vers l’hôpital de Bron a été nécessaire, raconte Nicolas Depierre. C’est pendant son séjour là-bas que Daniel Desgeorges, président de L’Orchidée, a proposé à Émilie de réaliser ce rêve. Sans hésitation, elle a voulu faire un tour en hélicoptère. Elle en voyait souvent depuis sa chambre atterrir sur le toit de l’hôpital. » Sa maman rajoute : « Émilie a tenu absolument à avoir ses frères, Théo et Tom, auprès d’elle ».&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;&lt;strong&gt;Cette promenade héliportée a permis à Émilie et toute sa famille de tourner une page. La vie normale a repris son cours pour les Depierre avec en plus des souvenirs merveilleux pleins la tête.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.estrepublicain.fr/actualite/2012/01/24/cinq-coeurs-volent-a-l-unisson"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;http://www.estrepublicain.fr/actualite/2012/01/24/cinq-coeurs-volent-a-l-unisson&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-8327867798635492702?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/8327867798635492702/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=8327867798635492702&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/8327867798635492702'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/8327867798635492702'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/01/transplantee-du-coeur-emilie-vole-en.html' title='transplantée du coeur, Emilie vole en hélico'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-1402127175178811733</id><published>2012-01-28T06:03:00.005+01:00</published><updated>2012-01-28T06:03:00.109+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaires de justice'/><title type='text'>Lyon : il achète un « kit clef en mains » pour l’obtention d’un faux passeport</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Il y a mille raisons de vouloir s’offrir une nouvelle identité et un vrai faux passeport avec un patronyme imaginaire. Nabil Boukarra, ex-barman demeurant rue Émile-Zola à Villeurbanne en livre une toute faite à la présidente de la chambre des urgences, hier : « Mon père est gravement malade, il voulait retourner en Algérie et je devais l’accompagner ». Impossible en l’état actuel des choses car il est sous le coup d’un contrôle judiciaire à la suite de sa mise en examen dans une affaire de trafic de coke portant sur deux kilos. Ses empreintes ont été retrouvées sur les paquets saisis. Et l’affaire en octobre dernier a fait l’objet d’un renvoi devant le tribunal correctionnel. C’est précisément à ce moment que Nabil se présente à la mairie du 6 e arrondissement muni d’un dossier complet pour l’obtention d’un passpeort biométrique au nom d’un certain Chaouch. Faux relevé d’EDF, faux certificat de naissance et fausse carte d’identité mais vraie photo. « En fait c’est un kit clef en main que j’ai acheté à un gitan pour 500 euros », confesse-t-il sans en dire plus sur son fournisseur. 250 euros cash à la commande et une somme identique à la délivrance du précieux sésame. Seulement, samedi lorsqu’il est revenu à la mairie, il a du «  préter » ses empreintes digitales au fonctionnaire de service. La supercherie est devenue évidente et Nabil a été aussitôt interpellé pour tentative frauduleuse d’obtention de documents administratifs. Selon M e Vincent, le lien ne peut être fait avec l’affaire de drogue car « il a scrupuleusement respecté les conditions du contrôle judiciaire depuis quatre ans ». Il n’empêche que le tribunal l’a condamné à dix mois de prison avec maintien en détention&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.leprogres.fr/rhone/2012/01/24/lyon-il-achete-un-kit-clef-en-mains-pour-l-obtention-d-un-faux-passeport"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.leprogres.fr/rhone/2012/01/24/lyon-il-achete-un-kit-clef-en-mains-pour-l-obtention-d-un-faux-passeport&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-1402127175178811733?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/1402127175178811733/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=1402127175178811733&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/1402127175178811733'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/1402127175178811733'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/01/lyon-il-achete-un-kit-clef-en-mains.html' title='Lyon : il achète un « kit clef en mains » pour l’obtention d’un faux passeport'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-4718628616273895082</id><published>2012-01-28T05:55:00.000+01:00</published><updated>2012-01-28T05:55:00.197+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire de femme'/><title type='text'>Une dent dans les cendres de sa grand-mère</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Une jeune Varilhoise s'indigne après avoir trouvé de petits objets dans les cendres de sa grand-mère. En face, le crématorium assure avoir respecté le processus habituel lors des obsèques.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Mélanie est hors d'elle. Six mois que les faits se sont produits, et elle ne décolère pas. Sa grand-mère, Monique Garcia, décède en juin. Conformément à sa volonté, elle se fait incinérer et l'urne funéraire est remise à la famille. « À l'intérieur, ma mère découvre une dent plombée, une pièce de monnaie, et des bouts d'os non carbonisés… », raconte Mélanie, sortant un à un les petits objets d'une poche où elle les conserve précieusement, depuis cet été. Elle en est certaine : « Ca n'est absolument pas à ma grand-mère ! Nous avons gardé le corps sept jours à la maison avant qu'il soit incinéré. J'ai dormi avec elle tous les jours, c'est moi qui ai lavé ses affaires, qui l'ai habillée. Pas de pièce de monnaie, et quant à la dent, elle avait certes un implant, mais un implant amovible, qui a été retiré, et que j'ai d'ailleurs chez moi. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;La famille est stupéfaite. Ne sait comment réagir, prise entre le chagrin, l'incompréhension et la colère. « Sur le coup, ma mère voulait repasser toute l'urne à la passoire, mais je l'ai arrêtée. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;C'est, pour la petite-fille de la défunte, le début d'une longue quête, à la recherche de réponses pour savoir ce qui s'est réellement produit pendant l'incinération. Elle écrit au procureur, à la mairie de Pamiers. Et bien sûr contacte le crématorium. « On m'a répondu qu'il n'y avait rien d'anormal à cela. Mais moi, ça ne me va pas ! » Pourtant, difficile de faire machine arrière…&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Aujourd'hui, Mélanie sait bien que quoi qu'il arrive « ça ne me ramènera pas ma grand-mère ». Mais ce qu'elle veut, c'est dénoncer ce qu'elle estime être un « travail bâclé ». Pour elle, sa grand-mère « n'est pas partie dans de bonnes conditions », et elle se bat pour le faire entendre. « Je suis sûre que ça arrive à d'autres. Mais dans ces moments-là, pour beaucoup, c'est trop difficile d'en parler. Alors les gens laissent tomber. Pas moi. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Une procédure très rigoureuse&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Bruno Novarino, directeur du complexe funéraire de Pamiers, réagit aux doléances de Mélanie Mignot, qu'il estime injustifiées.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Il rappelle que « tout le produit de la crémation doit être remis aux familles. Et évidemment, le cercueil brûle aussi. Forcément, il peut rester quelques petits clous et vis, ça arrive. Pour ce qui est de la pièce, il est impossible de prouver qu'elle n'était pas sur le corps de Madame Garcia… » Dans tous les cas, la procédure normale a été respectée.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;« Nous fonctionnons avec des règles très strictes, nos employés travaillent avec beaucoup de rigueur », insiste Bruno Novarino, soucieux de préserver les familles et de leur éviter toute contrariété supplémentaire dans ces moments douloureux. Il tente tant bien que mal de calmer les ardeurs de la famille de Monique Garcia.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;« Nous lui avons proposé de faire une opération spéciale de tamisage. Quelque chose que nous ne faisons pas habituellement mais qui aurait pu la tranquilliser. Elle n'a pas voulu. » Bruno Novarino n'aspire qu'à l'apaisement de ce conflit, qu'il juge sans fondement, puisque basé sur « des contre vérités ». « Si la personne n'est pas d'accord avec la façon dont se passe une crémation, il ne faut pas qu'elle choisisse cette méthode-là… »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/24/1268269-une-dent-dans-les-cendres-de-sa-grand-mere.html"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/24/1268269-une-dent-dans-les-cendres-de-sa-grand-mere.html&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-4718628616273895082?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/4718628616273895082/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=4718628616273895082&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/4718628616273895082'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/4718628616273895082'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/01/une-dent-dans-les-cendres-de-sa-grand.html' title='Une dent dans les cendres de sa grand-mère'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-7611154481384538420</id><published>2012-01-27T20:04:00.000+01:00</published><updated>2012-01-27T20:04:40.270+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Disparition jumelles'/><title type='text'>Suisse : un centre téléphonique pour aider à retrouver les jumelles</title><content type='html'>&lt;strong&gt;La Fondation Missing Children Switzerland ouvrira lundi prochain une plate-forme téléphonique pour aider à retrouver des enfants disparus. Une initiative qui marquera le jour-anniversaire de la disparition des &lt;/strong&gt;&lt;a href="http://www.leparisien.fr/faits-divers/jumelles-disparues-deux-mois-de-mystere-30-03-2011-1384567.php" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;petites jumelles suisses Alessia et Livia, jamais retrouvées&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;.&lt;!-- durée : 0.17953395843506 sec --&gt;&amp;nbsp;Cette plate-forme, ouverte jour et nuit, 7 jours sur 7, sera à disposition de toute personne souhaitant signaler une disparition de mineur ou apporter des renseignements. Elle pourra recevoir des appels en français, allemand et italien. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette fondation est présidée par &lt;/strong&gt;&lt;a href="http://www.leparisien.fr/faits-divers/video-jumelles-disparues-la-mere-a-pris-part-en-vain-aux-recherches-13-02-2011-1313573.php" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;Irina Lucidi, la mère des jumelles disparues &lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;à Saint-Sulpice, dans le canton de Vaud, le 30 janvier 2011. L'organisation veut jouer un rôle actif lors des enquêtes et mener une lutte préventive contre les disparitions, a expliqué Yves Toutounghi, directeur opérationnel de la fondation, qui compte entre 10 et 15 employés et bénévoles. L'organisation vit de dons privés et n'est pas subventionnée par la Confédération suisse ou les cantons. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un courrier, le père affirmait avoir tué les jumelles &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les enquêtes sur la disparition des jumelles sont toujours ouvertes, selon la &lt;/strong&gt;&lt;a class="invisible" href="http://actualites.leparisien.fr/justice.html"&gt;&lt;strong&gt;justice&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; suisse. Alessia et Livia ont été vues pour la dernière fois avec leur père le dimanche 30 janvier 2011 à Saint-Sulpice. &lt;/strong&gt;&lt;a href="http://www.leparisien.fr/faits-divers/les-enqueteurs-sur-les-traces-du-passe-de-matthias-schepp-12-02-2011-1311804.php" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;Leur père Matthias Schepp, qui vivait mal la séparation d'avec sa femme&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;, avait la garde des enfants pour le week-end. Après avoir annoncé à son épouse qu'il ne ramènerait ses filles que le lundi matin, il avait entamé un périple qui l'avait conduit à Marseille, en Corse puis en Italie, où il s'est &lt;/strong&gt;&lt;a class="invisible" href="http://actualites.leparisien.fr/suicide.html"&gt;&lt;strong&gt;suicidé&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; le 3 février, soit 5 jours après la disparition des enfants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Matthias Schepp avait envoyé à sa femme plusieurs courriers. Dans l'un d'eux, il affirmait avoir tué les jumelles.                &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;!-- texte --&gt;&lt;!-- Liens billetteries --&gt;&lt;a href="http://www.leparisien.fr/faits-divers/suisse-un-centre-telephonique-pour-aider-a-retrouver-les-jumelles-27-01-2012-1832548.php"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.leparisien.fr/faits-divers/suisse-un-centre-telephonique-pour-aider-a-retrouver-les-jumelles-27-01-2012-1832548.php&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-7611154481384538420?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/7611154481384538420/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=7611154481384538420&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/7611154481384538420'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/7611154481384538420'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/01/suisse-un-centre-telephonique-pour.html' title='Suisse : un centre téléphonique pour aider à retrouver les jumelles'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-3635493598484260933</id><published>2012-01-27T05:45:00.000+01:00</published><updated>2012-01-27T05:45:00.784+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire de femme'/><title type='text'>Decazeville. à 91 ans, Henriette ouvre tous les jours sa mercerie</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Derrière le comptoir de la mercerie de la rue Cayrade, une commerçante qui va sur ses 91 ans. Henriette Latapie tient ce magasin depuis l'âge de 20 ans. Souvenirs.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Étonnante, Henriette. à 91 ans (au mois de mars prochain), Henriette Latapie tient encore commerce. Fidèle derrière son comptoir de la mercerie du 74, rue Cayrade. Le magasin est ouvert tous les jours, de 10 heures à 12 heures et de 15 heures à 18 heures. « Je n'ai pas écouté mon fils qui voulait que je laisse la boutique fermée le matin ». C'est qu'elle a du caractère Henriette. « Si je suis là, c'est que je le veux ».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Un bon caractère aussi. La commerçnte est appréciée des clients. Avenante, disponible, toujours prête à se mettre en quatre pour vous trouver le « mouton à cinq pattes » : tous ceux qui franchissent la porte de son magasin vous le diront. « Le contact avec les clients me manquerait », insiste la commerçante qui n'envisage pas de tirer le rideau. « Je continuerai tant que je serai en forme ». Elle voit là une façon de passer le temps agréablement. « Si je restais chez moi, je m'ennuierais. Je ne verrais personne ».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Des noces de platine&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Henriette et le commerce, c'est un mariage de plus de soixante-dix ans. Des noces de platine. « J'avais 20 ans quand j'ai repris le magasin, succédant à ma mère, Marie ». C'était une mercerie et un primeur. « Pendant vingt ans j'ai tenu les deux avant d'abandonner le primeur », se rappelle-t-elle. Une fois ouverte, l'armoire à souvenirs laisse échapper d'autres pans de sa vie. « Autrefois, la ville comptait de nombreuses couturières. Aussi je vendais en grand nombre des bobines de fil, des boutons. Aujourd'hui… ». Un brin de nostalgie apparaît. « Aujourd'hui, les couturières ont disparu, les jeunes ne cousent pas. On achète tout prêt ». Un autre temps. Mais Henriette est toujours là. Pour dépanner. Si elle écoule les stocks, elle peut aussi répondre à toute commande. « Les voyageurs me connaissent assez. Ils me livrent, même si c'est par petites quantités ».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Commerçante dans l'âme, Henriette Latapie le reste.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/23/1267518-decazeville-a-91-ans-henriette-ouvre-tous-les-jours-sa-mercerie.html"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/23/1267518-decazeville-a-91-ans-henriette-ouvre-tous-les-jours-sa-mercerie.html&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-3635493598484260933?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/3635493598484260933/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=3635493598484260933&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/3635493598484260933'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/3635493598484260933'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/01/decazeville-91-ans-henriette-ouvre-tous.html' title='Decazeville. à 91 ans, Henriette ouvre tous les jours sa mercerie'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-2049300632337189408</id><published>2012-01-27T05:41:00.000+01:00</published><updated>2012-01-27T05:41:00.428+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire de femme'/><title type='text'>Elle critique la maison de retraite, licenciée elle attend toujours ses Assedic</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Depuis le 1er octobre dernier, Claudine Goubeau tente par tous les moyens d’obtenir un certificat de travail de la part de son ex-employeur, le centre communal d’action sociale de Caunes-Minervois, gestionnaire de la maison de retraite “Los Aïnats”, et de son président, Jacques Molina, par ailleurs maire de la commune. En vain...&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Pas de chômage&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;!--P:END--&gt;&lt;div class="advert" id="idPosition1" style="display: none;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;&lt;span&gt;&lt;img src="http://img.midilibre.fr/img/icn/icn_publicite.gif" /&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://memorix.sdv.fr/5c/www.midilibre.fr/infoslocales/divers_articles/aude/carcassonne/peyriacminervois/caunesminervois/755338207/Position1/SDVG_ML_LI/default/empty.gif/584935346a3038646d7238414357614b" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;&lt;img alt="" border="0" height="1" src="http://memorix.sdv.fr/5/www.midilibre.fr/infoslocales/divers_articles/aude/carcassonne/peyriacminervois/caunesminervois/755338207/Position1/SDVG_ML_LI/default/empty.gif/584935346a3038646d7238414357614b?famille=economie&amp;amp;theme=emploi&amp;amp;departement=aude&amp;amp;departement=herault&amp;amp;ville=caunesminervois&amp;amp;ville=carcassonne&amp;amp;ville=montpellier&amp;amp;codepostal=11160&amp;amp;codepostal=11000&amp;amp;codepostal=34000&amp;amp;canton=peyriacminervois&amp;amp;canton=carcassonne&amp;amp;canton=montpellier" width="1" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;  &lt;!--P:START--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Depuis plus de trois mois, la jeune femme, dont le contrat d’aide-soignante au sein de cet établissement n’a pas été renouvelé, fin septembre, après son exclusion temporaire pour y avoir dénoncé des "dysfonctionnements graves", se bat pour obtenir ce certificat et, avec lui, l’attestation Assedic indispensable pour bénéficier des allocations de chômage.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Las ! A la mairie de Caunes, obtenir ce simple document - qu’un employeur est tenu de délivrer "sans délais" à tout membre de son personnel au terme de son contrat de travail - semble relever du parcours du combattant. De fait, Claudine Goubeau est ainsi privée de ressources. Depuis le 1er  octobre.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Aucune réponse de la mairie&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Malgré ses visites à la mairie, ses lettres recommandées au maire, ses relances par téléphone, rien n’y fait. Le délégué du Défenseur des droits en fonction à la préfecture n’a pas eu plus de résultats, en dépit des assurances reçues, à la mi-décembre, de la part de Jacques Molina.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Plus de trois mois après, toujours pas de précieux certificat. Alors, aujourd’hui, Claudine Goubaut en est convaincue : "Le maire veut me fait payer les propos que j’ai tenus sur les dysfonctionnements à la maison de retraite."&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Ange Helmrich, responsable Unsa pour la fonction publique territoriale, le dit plus crûment : "C’est du harcèlement volontaire, avec la volonté de nuire. Pour nous, cela relève du pénal."&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;L'avis du maire&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Le maire, lui, affirme sa bonne foi : "C’est compliqué parce qu’il y a un problème de date, entre l’exclusion temporaire et la fin du contrat, explique Jacques Molina, qui semble étonnamment méconnaître les textes en vigueur. Mais ce certificat, elle va l’avoir, c’est une histoire de jours."&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Quant au fait que plus de trois mois ont déjà passé sans que cette attestation n’ait été délivrée, le maire l’affirme : "Ce n’est pas de la mauvaise volonté mais, dans l’administration, c’est toujours plus long qu’ailleurs."&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Une forme d’humour, sans doute.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.midilibre.fr/2012/01/23/privee-d-assedic-pour-solde-de-tout-compte,447541.php"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;http://www.midilibre.fr/2012/01/23/privee-d-assedic-pour-solde-de-tout-compte,447541.php&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-2049300632337189408?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/2049300632337189408/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=2049300632337189408&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/2049300632337189408'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/2049300632337189408'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/01/elle-critique-la-maison-de-retraite.html' title='Elle critique la maison de retraite, licenciée elle attend toujours ses Assedic'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-76657614523980897</id><published>2012-01-26T06:02:00.000+01:00</published><updated>2012-01-26T06:02:00.283+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaires de justice'/><title type='text'>Franche-Comté : mis en cause dans une affaire de viol sur mineure, il se dit gay</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Insaisissable, le mis en cause répond souvent à côté des questions en digressant. Son débit n'est pas évident à comprendre. Cet homme de 57 ans en février a oublié d'être idiot. Depuis deux ans qu'il est en détention, sa défense a été affûtée. Plutôt que de tout nier ou de se murer dans le silence, l'ancien peintre en bâtiment fait part de son double accident vasculaire cérébral avant de rejeter plus globalement les circonstances des faits présumés sur la victime.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Concrètement, l'ordonnance de mise en accusation lui reproche d'avoir violé une jeune fille de 14 ans fin octobre 2009 par pénétration tactile. Et plus globalement de l'avoir corrompue en se montrant nu à sa vue à plusieurs reprises, de la rentrée scolaire 2009 à la fin du mois d'octobre. Cette adolescente que nous appellerons Ondine, se rendait au domicile de ce voisin en cachette de sa grand-mère pour prendre des cigarettes avant d'aller au collège . "Il l'avait invitée pour lui apprendre à jouer au théâtre", explique à l'époque la grand-mère aux gendarmes. La comédie humaine lui permet d'initier des jeux où la jeune fille est dans la peau de l'épouse, lui, du mari. "Des rôles ambigüs", relèvera le gendarme Simon, en charge de l'enquête à l'époque.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Jour après jour, la gamine continue de se rendre au domicile de l'accusé. "Elle entrait sans prévenir" explique cet adepte du nudisme pour expliquer qu'elle l'a vu à plusieurs reprises dans son plus simple appareil. Les débats diront que sa porte d'entrée était toujours verrouillée, parfois qu'elle était toujours ouverte. "Un jour, il m'a dit d'entrer. Quand il a vu que c'était moi, il a tout de suite mis son peignoir", dira une dame entendue comme témoin. Attendait-il quelqu'un d'autres? Fin octobre 2009, le quinquagénaire serait une fois de plus apparu nu devant son élève de théâtre. L'instruction révèle que c'est à cet instant que l'auteur présumé des faits s'est porté derrière l'adolescente, "l'a saisie en lui disant chut à l'oreille. Il lui a mis la main dans la culotte avant de mettre un doigt dans son sexe. Au moment où la jeune fille est partie, il se masturbait au-dessus de l'évier".&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Cette scène, le "prof" de théâtre l'a toujours niée. Il ne reconnaît que s'être présenté nu devant la gamine. Les 15 et 16 octobre, les gendarmes sont alertés pour des faits inquiétants aux abords du collège de Lure. Ondine y décrit un individu qui importune les jeunes filles. La maréchaussée enquête mais ne trouve rien. Pour cause, ces allégations étaient fausses. Inventées. Quelques jours plus tard, la grand-mère doute des dires de sa petite-fille et en fait part aux enquêteurs. Sa petite-fille lui a fait des confidences. L'accusé qui l'invite à son domicile pour les cours de théâtre oriente l'enquête : il est inscrit au fichier des délinquants sexuels.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;"Tout est menti depuis le début". Cette ligne de défense, Me Scwerdorffer l'emploiera avec plus de finesse que son client. "N'a-t-elle pas fourni des mensonges circonstanciés sur un véhicule qui l'importunait le 15 octobre? ", induisant de fait que la jeune fille a très bien pu mentir pour la suite et la déclaration du viol. L'examen gynécologique qui mentionne une incisure de l'hymen l'estime "compatible avec une origine traumatique". Impossible pour l'accusé : "Je suis gay. Je n'en ai jamais parlé à personne". Curieux coming-out. Le président Ardiet le replace dans la chronologie des faits. "Vous n'en avez pas parlé depuis l'exécution de la peine de viol de votre fille? " Un tel casier judiciaire fait-il de lui un coupable. Un sérieux auteur présumé en tout cas.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.estrepublicain.fr/actualite/2012/01/23/franche-comte-mis-en-cause-dans-une-affaire-de-viol-sur-mineure-il-se-dit-gay"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.estrepublicain.fr/actualite/2012/01/23/franche-comte-mis-en-cause-dans-une-affaire-de-viol-sur-mineure-il-se-dit-gay&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-76657614523980897?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/76657614523980897/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=76657614523980897&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/76657614523980897'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/76657614523980897'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/01/franche-comte-mis-en-cause-dans-une.html' title='Franche-Comté : mis en cause dans une affaire de viol sur mineure, il se dit gay'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-4824435782530673566</id><published>2012-01-26T06:00:00.000+01:00</published><updated>2012-01-26T06:00:01.059+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire de femme'/><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Lorsque vous allez chez Sandra Budi, pas la peine de chercher son nom sur la porte d’entrée de l’appartement. Il n’y a pas d’étiquette. La raison ? C’est la peur. La trouille que les frères de son ex-mari frappent à sa porte. Et lui prennent ses deux gosses. D’ailleurs la jeune maman de 28 ans, ne laisse jamais ses bambins aller ou revenir seuls de l’école. Des enfants « super » qui ont bien failli connaître le même sort que leur mère, si, ce 12 août 2008 elle n’avait eu la présence d’esprit de « leur crier de se sauver avec ma sœur cadette ». Ce jour-là, la vie de Sandra Budi a basculé. Dans l’horreur. « J’étais partie me balader avec ma sœur et mes enfants, âgés de 4 ans et 1 an. En rentrant chez moi, peu avant midi, mon mari dont j’étais séparée depuis quelques semaines m’attendait. Un pistolet à la main. J’ai dit à ma sœur de se sauver et d’emmener mon fils et ma fille ».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;h4&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;« Je cramais »&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;A ce moment-là, « j’ai vu les bouteilles que le père de mes enfants s’était harnaché sur l’abdomen. Je croyais que c’était de l’eau déminéralisée. Mais très vite j’ai senti une odeur d’essence. Il m’en aspergée et a allumé un briquet ». La scène est gravée dans sa mémoire. « Je n’oublierai jamais ce gendarme arrivé sur place et qui m’a sauvé la vie. Je cramais ». Elle n’oubliera jamais non plus ces longues semaines de souffrance. « Deux mois au centre des grands brûlés de Lyon, emballée comme une momie.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;h4&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;« J’étais un monstre »&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Lorsque j’ai été transférée à Troyes, le premier jour on m’a ôté mes bandages. Pour que je puisse prendre ma première douche. Lorsque je me suis vue dans la glace, je suis tombée dans les pommes. J’avais le crâne rasé, une partie du visage défiguré, un bras horrible… J’étais un monstre, je n’arrivais pas à me regarder dans un miroir. Il m’a fallu du temps pour m’accepter tel que je suis aujourd’hui. J’ai survécu pour mes enfants, je n’avais pas le droit de les laisser ». Lorsque ses enfants l’ont revue à sa sortie de l’hôpital, « ma fille ne m’a pas reconnue », souffle la jeune femme qui a subi une douzaine d’interventions chirurgicales. Le regard des gens, Sandra a appris à vivre avec. Mais le plus douloureux à supporter, ce sont les paroles des copains de classe de ses enfants, lorsqu’ils disent : « Ta maman est moche ». Oh, ce n’est pas à Lure qu’elle a entendu ce genre de propos, ici, « tout le monde me connaît et sait ce que j’ai vécu ». C’était à Paris, en septembre dernier, lorsque Sandra, s’est réfugiée chez son frère avec ses enfants. « Lorsque j’ai appris la date du procès de mon mari j’ai paniqué. J’ai tout plaqué et je suis allée vivre à Paris. Depuis, j’ai reposé ».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Jugé aux assises en octobre dernier pour tentative d’assassinat, le père de ses enfants a été condamné à quinze ans de réclusion. « Quinze ans, c’est ce que je voulais », confie Sandra, pour que « mon fils soit majeur lorsqu’il sortira de prison ». Bien que divorcée officiellement depuis le 16 décembre, elle appréhende déjà, ce moment où il retrouvera la liberté.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;En attendant, elle tente de se reconstruire. De retrouver un travail. Une reconversion « où je pourrais m’investir auprès des enfants ou des femmes ». Des femmes victimes de violence. « J’ai l’impression que beaucoup de femmes acceptent la violence », confie Sandra.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.estrepublicain.fr/faits-divers/2012/01/23/j-ai-survecu-pour-mes-gosses"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;http://www.estrepublicain.fr/faits-divers/2012/01/23/j-ai-survecu-pour-mes-gosses&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-4824435782530673566?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/4824435782530673566/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=4824435782530673566&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/4824435782530673566'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/4824435782530673566'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/01/lorsque-vous-allez-chez-sandra-budi-pas.html' title=''/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-7848258186235350971</id><published>2012-01-25T06:01:00.000+01:00</published><updated>2012-01-25T06:01:02.403+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoire d&apos;homme'/><title type='text'>Malvoyant, étudiant et privé d'auxiliaire de vie scolaire</title><content type='html'>&lt;div class="chapeau"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Le combat Julien, 23 ans, en BTS, souhaite que la la loi évolue. "Ce n'est pas un luxe", dit-il"&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="article-right"&gt;&lt;div id="oas-position1" style="display: none;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://memorix.sdv.fr/5c/laprovence/infoslocales/maville/salon_articles/1475982057/Position1/SDV_PRO/default/empty.gif/584935346a3038627a77414142366a46" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;&lt;img alt="" border="0" height="1" src="http://memorix.sdv.fr/5/laprovence/infoslocales/maville/salon_articles/1475982057/Position1/SDV_PRO/default/empty.gif/584935346a3038627a77414142366a46?commune=Salon-de-Provence" width="1" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Aveugle depuis sa naissance, Julien, 23 ans, suit une formation BTS dans le privé, hors contrat avec l'État, et est donc privé d'auxiliaire de vie scolaire dans le suivi de ses cours. C'est la règle.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Une règle avec laquelle il a, en réalité, surtout envie de taper sur les doigts d'un &lt;em&gt;"système injuste"&lt;/em&gt;. Par lettre, il s'en est ému au ministère de l'Enseignement supérieur et à celui des Solidarités et de la Cohésion sociale. Compatissantes, les réponses ne &lt;em&gt;"l'aident en rien"&lt;/em&gt;, résume-t-il.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;S'estimant victime &lt;em&gt;"d'une double peine",&lt;/em&gt; il espère que la loi va évoluer. &lt;em&gt;"Au moins pour ceux qui suivront"&lt;/em&gt;, si ce n'est pour lui. Il considère ne pas avoir eu vraiment d'autre choix que d'atterrir dans le privé, à l'IFTE de Salon-de-Provence. La mobilité ayant ses limites&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Avec un Bac L et une formation d'agent accueil en poche, il ne parvient pas à trouver du travail. Après plusieurs mois de chômage, il décide donc de reprendre en septembre dernier des études, en gestion et en alternance. L'IFTE lui ouvre ses portes, tout comme une entreprise d'électricité &lt;em&gt;"prête à s'investir"&lt;/em&gt; à ses côtés en lui aménageant un poste sur-mesure.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;"Quand vous êtes handicapé, vous n'êtes pas forcément accepté partout, on va juste là où c'est possible, confie-t-il sous la forme d'un euphémisme. &lt;em&gt;Et puis, je n'allais pas déménager pour trouver une formation dans le public."&lt;/em&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;À vrai dire, la question ne s'est même pas posée. Ce n'est qu'un mois après son inscription qu'il découvre que seuls les établissements publics peuvent bénéficier de l'aide d'une auxiliaire de vie universitaire. Vent de panique et d'injustice. &lt;em&gt;"C'est aberrant, car mon diplôme est reconnu par l'État. Et ce n'est pas un luxe, j'aimerais juste avoir accès aux mêmes droits que les autres." &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Un vrai besoin, voire une profonde nécessité. "&lt;em&gt;Par exemple, sans aide pour mon bac, je ne l'aurais pas eu. J'avais besoin de quelqu'un pour me lire les textes, me dire ce qui était marqué au tableau, me suivre dans ma prise de notes"&lt;/em&gt; .&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Là, en BTS, il s'organise en faisant appel à la bonne volonté de ses camarades pour lui décrire les schémas et courbes qui bombardent les 20 heures de cours par semaine. &lt;em&gt;"Mais je n'ai pas envie d'abuser, ils ont aussi leur vie." &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Sa plus grande crainte s'oriente vers l'examen final. &lt;em&gt;"La direction de mon établissement essaie de voir avec le rectorat si je peux bénéficier d'épreuves aménagées. Ils me soutiennent, tout comme mon entreprise, et ça me donne envie d'avancer."&lt;/em&gt; Mais en attendant, il sait que &lt;em&gt;"les cours vont se complexifier"&lt;/em&gt; et que cela va devenir ardu de ne pas décrocher.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Alors, il a pensé un temps à payer lui-même une assistance. Mais voilà, pas les moyens quand on touche 900 euros mois: "&lt;em&gt;Ce serait, avec les chèques emploi-service, plus d'une centaine d'euros par mois. Déjà, pour aller en cours, je fais souvent appel à des taxis et ça représente bien des frais. Heureusement, je viens de trouver un organisme qui va en prendre en charge une grande partie." &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Julien, qui a appris depuis toutes ces années à ne pas se décourager, est convaincu de ne pas se tromper de combat : &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;"À chaque fois que j'ai un interlocuteur, on me dit que ma situation est ambiguë. Je crois qu'on me comprend."&lt;/span&gt; &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.laprovence.com/article/a-la-une/pmalvoyant-etudiant-et-prive-dauxiliaire-de-vie-scolairep-ple-combat-julien-23-ans"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.laprovence.com/article/a-la-une/pmalvoyant-etudiant-et-prive-dauxiliaire-de-vie-scolairep-ple-combat-julien-23-ans&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;-&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-7848258186235350971?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/7848258186235350971/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=7848258186235350971&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/7848258186235350971'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/7848258186235350971'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/01/malvoyant-etudiant-et-prive-dauxiliaire.html' title='Malvoyant, étudiant et privé d&apos;auxiliaire de vie scolaire'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-4482974919491228173</id><published>2012-01-25T05:52:00.001+01:00</published><updated>2012-01-25T05:52:00.050+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire de femme'/><title type='text'>Sans chauffage depuis deux ans !</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;« Ici, nous vivons sans chauffage depuis le 21 mars 2010. » La banderole qu’a accrochée Chantal Parrat entre ses deux fenêtres de sa location de la rue du Paquis, intrigue et pose question. On se demande comment cette Delloise fait pour vivre dans une maison où le thermomètre oscille, selon les pièces entre 15 °C pour la cuisine et 11 °C dans la chambre.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;« Il fait bien plus froid lorsque les températures extérieures passent sous la barre du zéro », témoigne son compagnon Philippe Bierce.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Chantal Parrat l’avoue. Elle ne s’est pas habituée à vivre dans un frigo. À former de la buée dans sa salle à manger lorsqu’elle expire, à voir l’eau suinter de son mobilier et de ses fenêtres qui travaillent, et à tolérer la moisissure qui forme des taches sur ses murs.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;« Nous avons refait quatre pièces l’été dernier », maugrée-t-elle. « Je sais bien que cela ne sert à rien. Il faudra recommencer cette année. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Des désagréments qu’elle endure depuis que la chaudière, de conception ancienne, a lâché, il y a près de deux ans. Le professionnel qui en a assuré l’entretien, a préconisé son remplacement. Il avait en effet remarqué des signes de faiblesse.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Son système consommait beaucoup de gaz et créait une forte odeur dans l’appartement, sans parler de son état de vétusté général. Pour résoudre le problème, Chantal Parrat prend donc attache avec sa propriétaire. Son objectif est d’obtenir le remplacement de l’appareil. Avec son compagnon, elle voit défiler quatre chauffagistes différents.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;« Ils débarquaient sans prendre rendez-vous », témoigne-t-elle. « Ils ont établi des devis mais il n’y a pas eu de suite. Cela traduit une réalité simple. Notre propriétaire refuse d’investir 2.700 euros dans la chaudière. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;h4&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;En appel&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Visiblement, les relations entre la locataire et la propriétaire sont gelées. Au point qu’elles ne communiquent plus que par lettres recommandées. Sûre de son bon droit, Chantal Parrat a assigné la propriétaire au tribunal d’instance. Le 30 novembre 2010, la juridiction l’a déboutée.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;« Il a invoqué que nous avons refusé l’accès à un ou deux chauffagistes », se lamente-t-elle. « Je leur ai fait signer des lettres où ils affirment être venus. Mais la juridiction n’en a pas tenu compte. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Conseillée par un avocat, la Delloise a fait appel. L’affaire est inscrite à l’audience du 3 juillet prochain. Entre-temps, la propriétaire a tenté d’obtenir la radiation de l’affaire au rôle de la juridiction bisontine.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;« Sur ce point », rapporte Chantal Parrat, « elle n’a pas eu gain de cause. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;La colère de Mme Parrat est montée d’un cran lorsqu’elle a reçu une proposition de rendez-vous du point accueil solidarité Sud.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;« Parce que j’ai refusé l’augmentation de loyer « précise-t-il. « Je règle l’ancien loyer 523,74 €. Je n’y suis pas allée. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Elle a reçu une injonction récapitulative qu’étudiera la cour d’appel en juillet.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;« J’ai aussi reçu une lettre recommandée pour m’obliger à enlever la banderole sur la maison », indique-t-elle. « Je ne le ferais pas. Pas plus que je ne déménagerai, comme la propriétaire le souhaite. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Chantal Parrat qui réclame ses quittances de loyer, n’a pas fini de se chauffer avec ses deux appareils à pétrole.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.estrepublicain.fr/societe/2012/01/21/sans-chauffage-depuis-deux-ans"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;http://www.estrepublicain.fr/societe/2012/01/21/sans-chauffage-depuis-deux-ans&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-4482974919491228173?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/4482974919491228173/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=4482974919491228173&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/4482974919491228173'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/4482974919491228173'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/01/sans-chauffage-depuis-deux-ans.html' title='Sans chauffage depuis deux ans !'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-667147975349958223</id><published>2012-01-24T06:12:00.001+01:00</published><updated>2012-01-24T06:12:00.175+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoire d&apos;enfant'/><title type='text'>Oriana, dix ans, donne son prénom à un satellite de Galileo</title><content type='html'>&lt;div class="chapeau"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Elle s'appelle Oriana, est roubaisienne, a dix ans, aime dessiner, chanter et jouer du piano.  ...   &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="body"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Rien ne la différencierait vraiment des enfants de son âge, si son prénom n'allait la faire entrer dans la grande histoire de la conquête spatiale ! Mercredi, à Paris, à la représentation en France de la Commission européenne, la jeune Roubaisienne a reçu un prix pour un dessin qu'elle a fait cet automne. Et c'est ce dessin qui va lui permettre de donner son prénom à un satellite !&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="pub"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://memorix.sdv.fr/5c/www.lavoixdunord.fr/infoslocales/region_articles/2019618364/Position1/SDV_LVDN/default/empty.gif/584935346a30385a5435454143517849" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;&lt;img alt="" border="0" height="1" src="http://memorix.sdv.fr/5/www.lavoixdunord.fr/infoslocales/region_articles/2019618364/Position1/SDV_LVDN/default/empty.gif/584935346a30385a5435454143517849?" width="1" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt; Pour comprendre cette histoire insolite, il faut se rappeler que l'Union européenne a décidé en 2001 de se doter d'un système de positionnement par satellite, concurrent de dispositifs d'essence militaire comme le GPS américain. Et pour gagner son indépendance, l'Europe doit lancer 27 satellites tout autour de la Terre d'ici à 2019.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;h4&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Près de 400 dessins &lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Pour éveiller la curiosité des enfants, il a donc été décidé de lancer un concours de dessins sur le thème de l'espace dans chaque pays de l'Union.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt; Les gagnants donneraient ainsi leur prénom à l'un des satellites. Ce concours, Sandrine, la maman d'Oriana, en a eu vent à son travail (elle relaye des informations émanant des instances européennes) avant d'en parler à sa fille. Et c'est son oeuvre, au crayon sur du papier noir comme l'infini de l'Univers, représentant un spationaute, la Terre vue de l'espace, un satellite et des étoiles (notre photo), qui a été sélectionnée parmi près de 400 dessins envoyés par des petits Français, nés de 2000 à 2002.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt; Évidemment, la jeune Roubaisienne ne cache pas sa fierté. Ses parents, eux aussi touchés par cette gloire, s'amusent de voir qu'un satellite portant le prénom d'Oriana aidera les gens à se repérer sur Terre, alors que leur enfant ne brille pas forcément par son sens de l'orientation. Deux premiers satellites de Galileo ont déjà été lancés (ils portent les prénoms des gagnants belge et bulgare). La famille aimerait bien assister au lancement de la fusée qui mettra Oriana en orbite... mais c'est peut-être demander la lune. • M. G.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Mercredi à Paris, c'est un trophée en forme de satellite à son nom qui a été remis à Oriana.  &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.lavoixdunord.fr/Region/actualite/Secteur_Region/2012/01/20/article_oriana-dix-ans-donne-son-prenom-a-un-sat.shtml"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.lavoixdunord.fr/Region/actualite/Secteur_Region/2012/01/20/article_oriana-dix-ans-donne-son-prenom-a-un-sat.shtml&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-667147975349958223?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/667147975349958223/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=667147975349958223&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/667147975349958223'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/667147975349958223'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/01/oriana-dix-ans-donne-son-prenom-un.html' title='Oriana, dix ans, donne son prénom à un satellite de Galileo'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-660865883631054126</id><published>2012-01-24T06:01:00.000+01:00</published><updated>2012-01-24T06:01:00.341+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire de femme'/><title type='text'>A 19 ans, l'apprentie est devenue patronne</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Elle reconnaît peut-être un peu d'insouciance liée à son âge pour avoir pris cette décision qui change sa vie. Mais Mélissa Roockx a pourtant bien la tête sur les épaules et sait ce qu'elle veut. A 19 ans, elle vient en effet de créer son entreprise. Depuis quelques semaines, elle est à la tête de la société « Atout cœur » et vend de la lingerie sur les marchés de la région ainsi que sur son site internet (voir encadré). « Depuis toute petite, je voulais être patronne », lâche cette jeune et pétillante castraise qui s'est donc donné les moyens de ses rêves. Elle a retroussé ses manches pour faire ses preuves. Car le moins que l'on puisse dire c'est que la jeune femme ne rechigne pas à la tâche. Mélissa a en effet remporté le concours national de meilleure apprentie de France en vente en 2010 lorsqu'elle était au CFA de Cunac. « Ensuite j'ai fait un CAP services dans la restauration puis j'ai travaillé dans un restaurant avant de rencontrer mon ami Julien, raconte Mélissa. Et c'est en discutant avec lui un jour qu'on a eu cette idée. On avait vraiment envie d'être indépendants. Et j'ai toujours adoré la lingerie et puis c'est un produit dont on a toujours besoin, hiver comme été ». Au début Mélissa voulait ouvrir sa boutique. Mais cela coinçait financièrement. « Les loyers étaient trop chers, explique-t-elle. Et mon père a eu l'idée des marchés ». Ni une, ni deux, l'idée a été concrétisée. Après une formation de créateur d'entreprise à la CCI, Mélissa s'est mise en auto entrepreneur et a trouvé un fournisseur sur Paris. L'aventure pouvait commencer. « Bien sûr cela a plus d'inconvénient qu'une boutique. Les marchés c'est convivial mais plus difficile physiquement et mentalement, on se lève à 5h ou 6h du matin du mercredi au dimanche, mais je me suis très bien adaptée. Quand on est motivé on s'adapte à tout. Et puis j'adore le contact avec la clientèle. Quand un client revient me dire qu'il est content, cela me donne envie d'ouvrir le champagne. Et puis je me dis qu'en commençant l'hiver, je vais faire le plus dur maintenant » lâche Mélissa qui ne regrette pas son choix et la vie qu'elle pourrait avoir à son âge, comme faire la fête le week-end. « Cela ne me manque pas, quand je travaillais dans la restauration je travaillais déjà le week-end », lâche-t-elle avec un sourire qui ne la quitte jamais. Car Mélissa est heureuse. Et même si elle avoue ne pas encore gagner sa vie, elle reste optimiste. « D'ici deux ou trois ans, j'espère ouvrir ma boutique », lâche-t-elle ravie de se prouver qu'elle a été « capable de se lancer ». Et aussi de faire changer le regard des gens sur les jeunes. « Parfois certains clients sont surpris, ils imaginent que les jeunes par définition, cela ne fait rien. Ma banquière, d'ailleurs, a été la première « choquée » quand je suis allé la voir la première fois pour lui parler de mon projet », ajoute-t-elle. Une banquière qui peut être rassurée maintenant.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/20/1265555-castres-a-19-ans-l-apprentie-est-devenue-patronne.html"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/20/1265555-castres-a-19-ans-l-apprentie-est-devenue-patronne.html&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-660865883631054126?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/660865883631054126/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=660865883631054126&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/660865883631054126'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/660865883631054126'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/01/19-ans-lapprentie-est-devenue-patronne.html' title='A 19 ans, l&apos;apprentie est devenue patronne'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-5342088869993197322</id><published>2012-01-23T06:00:00.000+01:00</published><updated>2012-01-23T06:00:02.581+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoire d&apos;hommes'/><title type='text'>Six amis, une passion : la Gordini</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Renault 8 Gordini... Voiture emblématique des années 60-70 ! Quelques spécimen existent encore, que des passionnés s'activent à remettre en état. C'est le cas d'une bande d'amis qui a décidé de se regrouper autour d'un même thème même s'ils n'ont pas tous le même métier.&lt;br /&gt;Ainsi, au 45, avenue Nationale, à Reims La Neuvillette, dans les anciens locaux vides depuis deux ans d'« Etoile 51 », ils sont six à ouvrir des commerces différents dans le même lieu.&lt;br /&gt;Jean-Jacques Rousseau et son « Rétro Restor », s'occupe de la restauration de voitures anciennes. Jean-Louis Lick, « déjà vingt ans dans les pneumatiques », anciennement avenue de Laon s'installe sous l'enseigne Auto Service Pneus.&lt;br /&gt;Eric Marcoup, avec « Transmission 51 », rénove des boîtes de vitesses. Enfin, Eddy Jonval, avec « KLS Auto » propose la vente de voitures d'occasion.&lt;br /&gt;Ancienne fleuriste de la rue de Chativesle, Dominique Poncelet ouvrira quant à elle un magasin de fleurs à Pâques. Enfin, les derniers, Bruno et Thierry Houdelet, ont choisi la restauration rapide.&lt;br /&gt;Une autre filière donc, mais qui reste sur le même thème &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/six-amis-une-passion-la-gordini"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/six-amis-une-passion-la-gordini&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-5342088869993197322?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/5342088869993197322/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=5342088869993197322&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/5342088869993197322'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/5342088869993197322'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/01/six-amis-une-passion-la-gordini.html' title='Six amis, une passion : la Gordini'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-674531074878228549</id><published>2012-01-23T05:59:00.000+01:00</published><updated>2012-01-23T05:59:00.090+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire de femme'/><title type='text'>Jamais sans mon nom de jeune fille…</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Des avocats  qui perdent  des documents, un service état-civil qui affiche  ne rien y pouvoir : les papiers  de Marie-Christine, divorcée depuis 2004, ne peuvent pas mentionner  le retour  à son nom  de jeune fille.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;«C'EST la galère ! ». Sur ses papiers d'identité, elle n'a toujours pas retrouvé son nom de jeune fille, à savoir Marie-Christine Colardelle, 52 ans. Elle le devrait, après un divorce prononcé fin 2004 par la cour de Cassation.&lt;br /&gt;Divorcée, le fait est acquis. Et pourtant, depuis cette date, il lui manque une donnée, à savoir la transcription du divorce sur l'acte de mariage. Laquelle transcription déclenche automatiquement la communication auprès des mairies respectives de naissances des divorcés.&lt;br /&gt;Ces mairies inscrivent les divorcés sur les actes de naissance afin que nul n'en ignore. Dès lors, tous les autres documents peuvent porter la mention de la séparation officielle, carte d'identité, livret de famille, permis de conduire.&lt;br /&gt;Retour en arrière. Juste après son divorce, Marie-Christine ne tarde pas à souhaiter cette transcription, ainsi donc qu'une carte d'identité à jour ou serait mentionné uniquement son nom de jeune fille. Elle se rend alors au service d'Etat-civil. Hélas pour elle, celui-ci exige que la démarche soit accomplie par un avocat en ajoutant : « C'est la loi ! ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Imbroglio administratif&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soit. Marie-Christine s'en va donc, accompagnée de son fils, confier la « grosse » à son avocat.&lt;br /&gt;La « grosse » est l'expédition de son jugement revêtue de la formule exécutoire. Deuxième fois hélas ! : « Malheureusement, il avait perdu le document ! ».&lt;br /&gt;Contact est alors pris avec le greffe des arrêts de la cour de Cassation : « qui ne tarde pas à délivrer une simple copie du dit-arrêt ».&lt;br /&gt;Troisième fois hélas : au service Etat-civil, on rejette cette simple copie. « Le 29 décembre » explique un ami de Marie-Christine qui est venu l'aider dans cet imbroglio administratif « un contact est pris avec le cabinet d'avocats parisiens qui plaide quotidiennement devant la cour de Cassation. Ce cabinet dispose d'un réseau informatique qui lui permet de savoir immédiatement s'il peut encore demander une expédition revêtue de la formule exécutoire, document que le greffe des arrêts de la cour de Cassation ne délivre qu'une seule fois ». Patatras et quatrième fois hélas, le cabinet d'avocats parisiens perd à son tour ce document. Incroyable !&lt;br /&gt;Marie-Christine et son ami attendent à présent des copies certifiées conformes par la cour de Cassation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mise en demeure&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils affirment « qu'une mise en demeure sera adressée au maire de Châlons dès réception de ces documents, avec un double à monsieur le procureur de la République ».&lt;br /&gt;Ils attendent et ils tempêtent. Car à leurs yeux, le service d'Etat-civil de Châlons aurait pu depuis longtemps s'occuper de cette affaire de transcription de divorce. Et de citer un exemple : « La même demande a été faite par téléphone dans d'autres mairies dont Reims : il nous a été assuré de la possibilité pour un divorcé de s'en charger personnellement : même si c'est bien moins fréquent dans la pratique, c'est parfaitement possible. Il suffit de fournir les documents soi-même, dont le jugement exécutoire ».&lt;br /&gt;Contacté hier, le service d'Etat-civil, qui pourra nous donner des données plus précises s'il le souhaite, nous a informés que « tout dépendait du cas en présence ». Marie-Christine sait que son ex-mari n'a pas eu ce genre de problème de son côté pour prouver son divorce dans les démarches de sa nouvelle vie. Ce qui fait dire à l'ami de Marie-Christine : « Cela prouve qu'il y a quelque chose qui ne va pas ! On divorce l'un et l'autre, pas l'un sans l'autre ». Pour revivre, et tourner la page, Marie-Christine ne veut plus de son nom de femme mariée…&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://www.lunion.presse.fr/article/marne/jamais-sans-mon-nom-de-jeune-fille"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.lunion.presse.fr/article/marne/jamais-sans-mon-nom-de-jeune-fille&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-674531074878228549?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/674531074878228549/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=674531074878228549&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/674531074878228549'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/674531074878228549'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/01/jamais-sans-mon-nom-de-jeune-fille.html' title='Jamais sans mon nom de jeune fille…'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-4985877943220460143</id><published>2012-01-22T06:12:00.000+01:00</published><updated>2012-01-22T06:12:00.578+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoire d&apos;homme'/><title type='text'>La facture d'eau lui coûte un bras</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Les premières factures de la régie municipale sont arrivées à la suite des travaux engagés pour moderniser le réseau de distribution et d'assainissement de l'eau.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Le maire de Thézan des Corbières refuse de noyer le poisson, il ne veut pas non plus déclencher « une guerre de l'eau ». « C'est exact que le prix de l'eau domestique a augmenté, déclare Guy Goût. À plusieurs reprises j'avais alerté la population que nous étions sous le coup d'investissements lourds pour assurer un approvisionnement normal à chacun de nos administrés ».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Ce commentaire vient en réponse au coup de fil passé à la rédaction de « La Dépêche du Midi » par un administré de la commune pas plus tard que la semaine dernière. « Est-ce normal selon vous qu'avec une consommation 2 011 inférieure de 12 mètres cubes à celle de l'année 2010, ma facture soit 337 euros plus chère ? », nous questionnait Olivier Rigollet. Les cheveux se seraient hérissés sur la tête de cet usager en constatant des hausses significatives sur chaque poste de fonctionnement assujetti à son compteur d'eau. « Le prix du mètre cube est passé de 1,50 € à 2,50 €; la taxe d'assainissement de 1,40 € à 2,40 €; la taxe pollution de 0,19 € à 0,21 €; et l'abonnement de 75 € à 90 €, précise Olivier Rigollet. Ma facture aurait subi une augmentation de 10 %, je n'aurai pas bougé. Mais là, ça fait beaucoup ».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Rattraper un retard de plusieurs années a coûté « un bras » à la commune de Thézan. « J'avais informé la population dans notre bulletin trimestriel d'information et lors des réunions semestrielles proposées par le conseil municipal depuis notre élection en 2008, explique Guy Goût. Lorsque nous sommes arrivés aux affaires, nous avons trouvé le réseau dans un état urgent de modernisation. Le projet existait avant nous, vieux d'une dizaine d'années, il a été  impossible pour nous d'en faire l'économie ».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;La nouvelle équipe municipale s'est donc attelée à la tâche. Créer un réservoir de stockage pour en finir avec les effluents qui se perdaient dans la nappe phréatique, moderniser le système d'assainissement, revoir les lits de séchage de la station d'épuration hors d'usage depuis plus de vingt ans. L'entreprise était colossale pour cette commune de 535 habitants, où prendre une douche quotidienne était devenu impossible en certains lieux faute d'être équipé d'un surpresseur.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Au bout du compte, la facture est tombée sans appel : 700 000 euros. La note est salée et les subventions publiques, qui ont réduit comme des peaux de chagrin, ont faiblement impacté le coût. L'aide de l'Agence de l'eau et du conseil général, de l'État n'a pas dépassé 100 000 euros. Si bien que la commune a été obligée de recourir à l'emprunt pour financer le solde de 600 000 €. « Pendant les travaux, les Thézanais me remerciaient de moderniser le réseau. Je leur répondait amicalement : attendez de recevoir la facture ! ». Ben voilà, elle est arrivée.Olivier Rigollet trouve que ça fait mal .&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;400 compteurs dans la commune&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;La distribution et l'assainissement de l'eau, à Thézan des Corbières, relève d'une régie municipale qui dispose à présent d'un réservoir d'une capacité de 28 000 mètres cube. « Je rappelle que le financement de l'eau dépend d'un budget annexe, et qu'il est interdit  à une collectivité locale d'avoir recours à l'impôt pour payer les charges de fonctionnement et d'amortissement », dit Guy Goût. La commune totalise 400 compteurs dont le produit financier est le seul revenu autorisé pour équilibrer le budget comptable. La nouvelle installation tient compte  de la construction future d'un lotissement  immobilier  comprenant 95 permis de construire.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/18/1263621-la-facture-d-eau-lui-coute-un-bras.html"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/18/1263621-la-facture-d-eau-lui-coute-un-bras.html&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-4985877943220460143?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/4985877943220460143/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=4985877943220460143&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/4985877943220460143'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/4985877943220460143'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/01/la-facture-deau-lui-coute-un-bras.html' title='La facture d&apos;eau lui coûte un bras'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-3291782448533249592</id><published>2012-01-22T05:32:00.000+01:00</published><updated>2012-01-22T05:32:00.355+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoire d&apos;homme'/><title type='text'>Sans téléphone, le docteur est malade</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;À l'heure où tout le monde parle de l'arrivée d'un nouvel opérateur sur le marché, le docteur Olivier Bonnerot en est encore à l'ère téléphonique du XXe siècle. En novembre, ce généraliste également acupuncteur quitte le centre-ville où il est installé depuis plus de 20 ans. « Beaucoup de mes patients se plaignaient de la circulation et du stationnement », explique-t-il. Ainsi, il déménage son cabinet au huitième étage de la Tour Mercure, trouvant que « c'est plus pratique ». Et, logiquement, il demande un transfert de ligne. Mais voilà, comme il a deux abonnements, un chez Orange pour son fixe, l'autre chez SFR pour son portable, ce dernier lui propose un nouvel abonnement pour les deux.&lt;br /&gt;« J'appelle Orange pour les prévenir, on me dit de ne rien faire. » Et SFR lui envoie un technicien le 28 octobre, soit 5 jours avant son emménagement. Le docteur demande aussi s'il peut garder son numéro d'origine. Pas de souci.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="pub"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://memorix.sdv.fr/5c/www.nordeclair.fr/infoslocales/tour_articles/1711407506/Position1/SDV_LVDN/default/empty.gif/584935346a3038594c654d414333724d" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;&lt;img alt="" border="0" height="1" src="http://memorix.sdv.fr/5/www.nordeclair.fr/infoslocales/tour_articles/1711407506/Position1/SDV_LVDN/default/empty.gif/584935346a3038594c654d414333724d?" width="1" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt; Le 2 novembre, le toubib déménage. Et là, « pas de tonalité. J'appelle SFR, on me dit de patienter, puis les jours passent, je rappelle mais je n'ai jamais d'explication. Sauf une fois où l'on me parle d'un incident générique. Et je ne sais pas ce que c'est... » Le problème, c'est que sans ligne fixe (son portable fonctionne toujours), le docteur Bonnerot ne peut être joint par d'éventuelles personnes qui auraient trouvé son numéro dans les pages jaunes. Pire, pendant plusieurs semaines, il n'a pas Internet et ne peut donc pas prendre la carte vitale de ses patients, à qui il est obligé de dire qu'il encaissera les chèques plus tard. « Ça va, les gens comprennent, mais un jour, j'en ai marre... » &lt;br /&gt;Il doit installer &lt;br /&gt;le câble lui-même &lt;br /&gt;Fin novembre, le médecin se rend à la boutique SFR du centre-ville. « On me répond qu'ici on ne vend que des forfaits et qu'il faut appeler le service clients. » Ayant déjà appelé ce service à plusieurs reprises, il se rend chez Orange et demande si, du coup, il ne peut pas revenir chez eux. « On me dit qu'il n'y a pas de problème. Et dans la foulée, je reçois un texto pour me dire qu'un technicien viendra le 2 décembre. » Et là, nouvelle surprise, le 2 décembre, le médecin voit arriver le même technicien que pour SFR.&lt;br /&gt;« Il n'a pas su poser le câble comme je le demandais. J'ai dû le faire moi-même avec mon fils, avant qu'un autre technicien d'Orange vienne installer une box. Mais on avait rendez-vous le 5 décembre à 16 heures et il m'appelle à 10 heures pour me dire qu'il est dans la tour et me demande s'il peut venir. Je lui réponds que non, que je suis avec un patient. Et lorsque je le rappelle à 16 heures, il me dit qu'il est rentré chez lui. » Le lendemain arrive quand même un autre technicien. Mais au bout d'une heure, rien ne fonctionne. « J'appelle Orange, on me dit que... je ne suis pas client chez eux. »  Bref, le médecin devient fou. Depuis novembre, il n'a cessé de multiplier les contacts avec ses deux opérateurs. À ce jour, il peut appeler sur votre portable avec son fixe. Le numéro qui apparaît est bien celui que l'on trouve sur les pages jaunes. Mais si vous essayez de le rappeler, un répondeur indique que le numéro... n'est pas attribué. « J'ai donc laissé mon numéro de portable sur une affiche posée sur la plaque de mon ancien cabinet. Je ne sais plus quoi faire d'autre. Un patient qui n'a pas ce numéro ne peut pas me contacter. » Nous nous sommes rendus à la boutique Orange de Tourcoing, où effectivement on ne vend que des forfaits. Chacun « est formé à un métier », confirme une vendeuse, qui nous tend le numéro du service clients et explique, désolée, que « même pour un médecin », elle ne peut rien faire. Quant à joindre le service clients, impossible, « vous n'êtes pas le client ».&lt;br /&gt;« Des problèmes avec les opérateurs, oui, c'est récurrent », nous explique-t-on à la permanence lilloise d'UFC Que Choisir, « surtout en ce qui concerne les modifications ou les résiliations de contrat. » L'Union régionale des Organisations de Consommateurs du Nord-Pas-de-Calais confirme. En 2011, près de 15% des appels qu'elle a reçus concernaient des problèmes d'internet ou de téléphone. Consciente des difficultés avec les services clients, une représentante de l'UROC conseille « d'écrire systématiquement et en recommandé ». Et si ça n'aboutit pas, « il faut parfois savoir faire peur »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.nordeclair.fr/Locales/Tourcoing/2012/01/19/sans-telephone-le-docteur-est-malade.shtml"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.nordeclair.fr/Locales/Tourcoing/2012/01/19/sans-telephone-le-docteur-est-malade.shtml&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-3291782448533249592?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/3291782448533249592/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=3291782448533249592&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/3291782448533249592'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/3291782448533249592'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/01/sans-telephone-le-docteur-est-malade.html' title='Sans téléphone, le docteur est malade'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-6256628776438137308</id><published>2012-01-21T06:09:00.000+01:00</published><updated>2012-01-21T06:09:00.139+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoire d&apos;homme'/><title type='text'>Bras de fer entre un usager et la Poste</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Que la direction de la Poste le sache, si elle l'ignorait encore, Claude Chauveton, ne lâchera rien. Ce retraité de 63 ans, qui habite Luxaut près de Chalabre, se bat depuis 2008 pour que la Poste lui livre son courrier à son domicile et non au bout de son chemin privé à 100 m de là. Depuis 2008, Claude Chauveton n'a cessé de faire valoir son bon droit épluchant textes de lois, multipliant les recommandés en direction de la Poste, de son médiateur au niveau national, du médiateur de la République, du ministère même, ministère qui aurait perdu son dossier… bref, Claude Chauveton exige que son courrier lui soit remis chez lui. Tout a commencé par une lettre de la Poste l'informant qu'il était dans l'obligation d'installer une boîte aux lettres aux normes à l'entrée de son chemin privé. Refus de l'usager, affirmant qu'il n'y est pas contraint. Son courrier est alors déposé à Rivel à 1,2 km dans une agence postale ouverte 1 h 45 par jour et il ne peut le récupérer que 24 heures plus tard. Il écrit au directeur de la Poste afin que la distribution soit rétablie. Les deux parties campent sur leurs positions. Claude Chauveton argumentant son bon droit, la Poste affirmant que le préposé ne peut emprunter un chemin privé, que le chemin comporte d'éventuels dangers, que des manœuvres en voiture sont risquées… Un véritable dialogue de sourds. Le médiateur de la Poste semble lui donner raison en indiquant que les facteurs peuvent s'engager sur des chemins privés. « Mon facteur, livre, sur la même tournée que moi, le courrier à une habitante dont la maison se situe après plus de 400 m de chemin privé », souligne Claude Chauveton.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Il dépose plainte&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Il étoffe son dossier avec des cartes, la topographie des lieux, des plans de l'environnement de son habitation, des photographies… rien n'y fait. « Le médiateur de la République s'est appuyé sur le deuxième avis du médiateur de la Poste qui n'était plus en ma faveur », s'insurge le retraité. Changement de directeur à la Poste de Limoux mais la situation reste la même. En décembre 2011, il dépose plainte pour ; « le rétablissement de service de distribution du courrier à son domicile ». « S'il le faut, j'irai jusqu'à la Cour européenne des droits de l'homme » menace-t-il. « On a le droit de vivre en zone rurale », dit-il encore toujours aussi déterminé. Et à Claude Chauveton d'affirmer ; « les facteurs sont venus pendant dix-huit ans déposer le courrier chez moi ». Si ça bouge avec la Poste, avec Claude Chauveton ça remue sacrément !&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Depuis plusieurs années, Claude Chauveton demande que la Poste lui livre son courrier à son domicile et non à l'entrée de sa propriété au bout du chemin à 100 m de là.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/18/1263378-bras-de-fer-entre-un-usager-et-la-poste.html"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/18/1263378-bras-de-fer-entre-un-usager-et-la-poste.html&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-6256628776438137308?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/6256628776438137308/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=6256628776438137308&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/6256628776438137308'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/6256628776438137308'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/01/bras-de-fer-entre-un-usager-et-la-poste.html' title='Bras de fer entre un usager et la Poste'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-5796662587669470974</id><published>2012-01-21T05:34:00.001+01:00</published><updated>2012-01-21T05:34:00.076+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaires de justice'/><title type='text'>Il réclame 320 000 euros pour rupture de contrat avec le Millesium</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;L'affaire qui oppose Roger Locy aux ex-gestionnaires du Millesium sera finalement plaidée ce jour devant le tribunal de commerce de Reims. L'ancien consultant demande 320 000 € pour rupture de contrat abusive.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;!--paging_filter--&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;APRÈS la condamnation de &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://www.lunion.presse.fr/recherche/michel%20boulonnais?o=%7CMillesium"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Michel Boulonnais,&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt; le 31 août 2011, à 5 000 euros d'amende dont 3 000 euros avec sursis pour délit d'abus de biens sociaux, favoritisme, faux en écriture, détournement de fonds publics à hauteur de 150 000 euros (l'union du 1er septembre), on pensait les démêlés du Millesium avec la justice loin derrière… C'était sans compter sur la pugnacité de Roger Locy, ancien consultant de la structure.&lt;br /&gt;Recruté en janvier 2006, remercié par simple mail en septembre 2008 - une collaboration « suspendue » sans autre explication - l'ancien consultant réclame aujourd'hui 320 000 euros dont 270 000 euros pour « rupture de contrat abusive » et 50 000 euros au titre des dommages et intérêts. Une affaire qui court devant le tribunal de commerce de Reims depuis juillet 2010.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un renouvellement tacite ou pas ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Roger Locy avait alors attaqué en référé la Sem Millesium'Evenements, à ce moment gestionnaire de l'équipement. Sem qui avait contesté le bien-fondé de la saisine du juge des référés, estimant que l'affaire relevait du tribunal administratif. Après trois renvois successifs, le président du tribunal de commerce de Reims, relevant que le dossier était trop complexe pour être jugé dans l'urgence, avait décidé de renvoyer l'affaire devant le juge du fond.&lt;br /&gt;Elle sera finalement évoquée ce mardi devant le tribunal de commerce, après plus d'un an de procédure. Dans ce dossier, l'ancien consultant se bat pour obtenir réparation d'une rupture de contrat qu'il juge « abusive ». Il réclame l'équivalent de la facturation de juillet à décembre 2008, la facturation 2009, la facturation 2010, les intérêts à courir, le préjudice subi et les dommages et intérêts.&lt;br /&gt;Lors de l'audience en référé qui s'est tenue le 29 septembre 2010, les deux parties étaient opposées sur l'existence d'une réelle relation contractuelle. De son côté, Me Harir, l'avocat de Roger Locy, expliquait qu'une collaboration « existait bel et bien. Elle s'est tacitement renouvelée pour une durée non déterminée… Elle est toujours active, en cours et non résiliée. Le contrat n'a pas été dénoncé. L'existence de factures payées, de prestations réalisées… sont la preuve que le contrat s'est renouvelé de façon tacite ».&lt;br /&gt;Pour Me Benjamin, l'avocat de la Sem, ce contrat est « inexistant ». Ainsi, pour la Sem, s'il y a bien eu « deux contrats » qui liaient le Millesium à Roger Locy, « ils avaient chacun une durée d'un an et en aucun cas ils ne pouvaient se reconduire de façon tacite ». Et l'avocate de préciser à l'audience : « La Sem était soumise à un régime particulier qui lui interdisait de reconduire un contrat de façon tacite. Le fondement contractuel n'existant pas, il n'y avait plus de contrat ».&lt;br /&gt;Pour autant, Roger Locy a poursuivi sa collaboration au-delà du terme du contrat en question (4 avril 2008). Des factures payées en attestent… C'est sur ce point principal que les deux avocats vont plaider aujourd'hui&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.lunion.presse.fr/article/marne/il-reclame-320-000-euros-pour-rupture-de-contrat-avec-le-millesium"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;http://www.lunion.presse.fr/article/marne/il-reclame-320-000-euros-pour-rupture-de-contrat-avec-le-millesium&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-5796662587669470974?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/5796662587669470974/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=5796662587669470974&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/5796662587669470974'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/5796662587669470974'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/01/il-reclame-320-000-euros-pour-rupture.html' title='Il réclame 320 000 euros pour rupture de contrat avec le Millesium'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-2473720188494202683</id><published>2012-01-20T05:57:00.000+01:00</published><updated>2012-01-20T05:57:00.268+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire d&apos;une famille'/><title type='text'>Deux enfants de 10 ans expulsés, dont un handicapé</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Une famille kosovare arrivée en France en avril dernier, a été interpellée à Châlons-en-Champagne mercredi et expulsée. Les parents et leurs deux jeunes enfants ont été reconduits à Pristina. L'un d'eux, âgé de 10 ans, souffre d’une hémiplégie et devait être opéré en mars au CHU de Reims. L’arrestation de cette famille a provoqué une vive émotion à Châlons. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;!--paging_filter--&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;L’opération de police encadrée par la préfecture s’est déroulée mercredi matin, vers 7 h, dans un hébergement d’urgence qui accueille des demandeurs d’asile. Cette famille kosovare faisait l’objet d’une Obligation de quitter le territoire français (OQTF). Elle a immédiatement été conduite au centre de rétention de Metz, avant d’être placée dans un avion qui a décollé ce matin pour Pristina. &lt;br /&gt;L’arrestation de cette famille a provoqué une vive émotion à Châlons. &lt;br /&gt;Les enseignants de l’école Branly ont décidé d’organiser une journée « école morte ». Une centaine de personnes se sont retrouvées devant l’enceinte de l’établissement ce midi.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.lunion.presse.fr/article/marne/deux-enfants-de-10-ans-expulses-dont-un-handicape"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.lunion.presse.fr/article/marne/deux-enfants-de-10-ans-expulses-dont-un-handicape&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-2473720188494202683?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/2473720188494202683/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=2473720188494202683&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/2473720188494202683'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/2473720188494202683'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/01/deux-enfants-de-10-ans-expulses-dont-un.html' title='Deux enfants de 10 ans expulsés, dont un handicapé'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-168123693879515401</id><published>2012-01-20T05:50:00.000+01:00</published><updated>2012-01-20T05:50:00.199+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire de femme'/><title type='text'>Le combat de Martine pour garder sa ferme</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;L'histoire commence en 1952... M. Huchette loue un corps de ferme et les terres attenantes. Il cultive. 24 hectares pour une vie de paysan, 24 hectares de navets, salades, endives... Il aménage la maison. Martine, sa fille, y naît en 1959. Une enfance, une adolescence plus tard, elle se fait exploitante elle aussi. S'installe avec son mari dans ce qui est désormais convenu d'appeler la « ferme Huchette ». Et pourtant, la formulation n'est pas exacte : les Huchette ne sont « que » locataires des terres et du corps de ferme. Malgré cela, la vie suit son cours dans ce village de Prémesques, à l'est de Lille, et Martine Huchette poursuit son activité, se développe, lance un élevage canin, rêve d'agrandir. Elle sait qu'un jour, elle rachètera la ferme, elle n'en doute pas.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="pub"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://memorix.sdv.fr/5c/www.nordeclair.fr/infoslocales_articles/1566428560/Position1/SDV_LVDN/default/empty.gif/5673384131303853726d344141456b57" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;&lt;img alt="" border="0" height="1" src="http://memorix.sdv.fr/5/www.nordeclair.fr/infoslocales_articles/1566428560/Position1/SDV_LVDN/default/empty.gif/5673384131303853726d344141456b57?" width="1" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;« Vous ne serez pas expulsés » &lt;br /&gt;Puis tout s'effondre. Pas d'un coup. Lentement, malicieusement, le sort s'acharne, même si la principale concernée se souvient : « Dès 2000, le propriétaire avait dit : "j'ai un acheteur pour votre ferme". » Mais ça ne voulait rien dire : les Huchette la connaissaient tellement, cette ferme.&lt;br /&gt;Puis « ça commence en 2001. Nous avons été sollicités par le notaire pour l'achat du terrain et de la ferme. Nous avons signé un accord le 26 juin. Mais le 25 janvier 2002, un compromis de vente était signé avec une autre personne, un investisseur ! », raconte Martine Huchette. C'est l'incompréhension, le couple dit avoir tenté le dialogue. Difficile. Des plaintes sont déposées. On reproche à Martine Huchette d'utiliser un bail rural alors qu'elle vend des croquettes pour chien et devrait donc être sous le régime du bail commercial. Elle gagne en première instance. Mais perd en appel.&lt;br /&gt;Son bail est cassé en 2004. Elle est expulsable, déjà. La mobilisation s'active, le préfet écrit une lettre le 13 octobre 2004 : « Vous ne serez pas expulsés, disait-il », explique Martine.&lt;br /&gt;Le couple alerte la Safer (Société d'aménagement foncier et d'établissement rural), dont l'une des missions est de dynamiser l'agriculture. La structure fait jouer son droit de préemption, évite la vente à l'investisseur, rachète le domaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais les ennuis ne s'arrêtent pas. Martine Huchette est bien décidée à acheter le bien à la Safer, elle donne 70 000 euros en signant un compromis de vente en 2009. Sollicite des prêts. « La réponse était toujours la même : "votre dossier est bon, il n'y aura pas de problème." Puis une semaine après, ils me rappelaient, me disant qu'ils ne pouvaient m'accorder un prêt. » Incompréhension, encore. La Safer commence à faire pression : elle a un autre acheteur. Un investisseur, encore, mais pas le même. C'est lui qui aura le dernier mot. Il signe en juillet 2011. Et devient titulaire de l'expulsion qui court déjà depuis 2004. Il compte l'exécuter, et cette fois les appels au préfet et le soutien de la FDSEA, syndicat agricole, n'y feront rien.&lt;br /&gt;Martine Huchette a reçu l'avis la semaine dernière : elle est expulsable ce dimanche 15 janvier. Le nouveau propriétaire des lieux a bien proposé une solution de relogement au couple - c'est pour cela qu'il a le droit d'expulser les Huchette en plein hiver. Mais il s'agit d'une maison de ville. Alors, que faire des 10 chiens, des tracteurs, du frigo de 200 tonnes où sont entreposées les pommes de terre ? Il s'agit d'agriculteurs, d'exploitants. Qui ont tout perdu, certes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je n'ai plus rien »&lt;br /&gt;Car pendant tout ce temps, tandis qu'elle se battait pour son lieu de vie, son lieu de travail, Martine a perdu ses principales activités. En 2005, alors qu'elle voulait transformer son élevage canin en chenil, qu'elle avait déjà commencé à augmenter le nombre de ses bêtes, elle a été empêchée de mettre aux normes les bâtiments qui n'étaient plus à elle. Elle a dû euthanasier 70 de ses chiens pour ne pas être hors-la-loi. Un poignard dans le ventre, une souffrance qui la plonge dans la détresse. Son activité d'élevage canin, elle l'a totalement arrêtée l'an dernier. Son mari a connu la dépression. &lt;br /&gt;« Je n'ai plus rien », souffle-t-elle.&lt;br /&gt;À partir d'aujourd'hui, elle peut à tout moment être expulsée de la ferme qu'elle a toujours connue. En toute légalité. Et humanité ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.nordeclair.fr/Actualite/2012/01/15/le-combat-de-martine-pour-garder-sa-ferm.shtml"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;http://www.nordeclair.fr/Actualite/2012/01/15/le-combat-de-martine-pour-garder-sa-ferm.shtml&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-168123693879515401?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/168123693879515401/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=168123693879515401&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/168123693879515401'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/168123693879515401'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/01/le-combat-de-martine-pour-garder-sa.html' title='Le combat de Martine pour garder sa ferme'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-3827682906135617651</id><published>2012-01-19T06:23:00.000+01:00</published><updated>2012-01-19T06:23:00.069+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoire d&apos;homme'/><title type='text'>Une chaîne de solidarité pour insuffler plus d’espoir à Olivier</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Quand il s’est installé à Saint-Geniès-de-Fontedit en 2005, Olivier Giordano n’imaginait pas qu’il se retrouverait enfermé chez lui. Handicapé par une maladie qui le restreint dans tous ses mouvements depuis deux ans maintenant.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Il souffre de &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://www.reseau-morphee.fr/le-sommeil-et-ses-troubles-informations/insomnies-apnees/la-narcolepsie" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;narcolepsie&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;, des maladies de &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://http//www.vulgaris-medical.com/encyclopedie/gelineau-syndrome-de-2037.html" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Gelineau&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt; et de &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://http//www.adiph.asso.fr/adphso/interventions_st-cyprien_09_2007/syndrome_apnees_du_sommeil%20_goutorbes.pdf" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Scervas&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;. En gros, il a des difficultés à se mouvoir, à respirer et peut s’endormir n’importe quand et n’importe où.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;!--P:END--&gt;&lt;div class="advert" id="idPosition1" style="display: none;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;&lt;span&gt;&lt;img src="http://img.midilibre.fr/img/icn/icn_publicite.gif" /&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://memorix.sdv.fr/5c/www.midilibre.fr/infoslocales/divers_articles/herault/beziers/beziers/beziers/1801799075/Position1/SDVG_ML_LI/default/empty.gif/567338413130385369303441416c432b" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;&lt;img alt="" border="0" height="1" src="http://memorix.sdv.fr/5/www.midilibre.fr/infoslocales/divers_articles/herault/beziers/beziers/beziers/1801799075/Position1/SDVG_ML_LI/default/empty.gif/567338413130385369303441416c432b?famille=sante&amp;amp;departement=herault&amp;amp;ville=beziers&amp;amp;ville=saintgeniesdefontedit&amp;amp;codepostal=34500&amp;amp;codepostal=34480&amp;amp;canton=beziers&amp;amp;canton=murviellesbeziers" width="1" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;  &lt;!--P:START--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Et tout son projet de vie est tombé à l’eau. Très bricoleur, venant d’acheter une partie du château de Saint-Geniès, il voulait le rénover de ses propres mains pour y vivre avec ses enfants. Il ne peut plus rien entreprendre aujourd’hui et vit dans deux pièces. Souvent alité, il est secondé par un appareil qui l’aide à reprendre son souffle. Mais chez lui, tout est en chantier. En suspens ! "Je me porte bien, je suis bien rond, tout semble normal"&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Olivier Giordano Pourtant, à côtoyer Olivier, si ce n’est qu’il s’essouffle rapidement, rien ne transparaît de ses multiples souffrances. Le bonhomme sourit, s’émeut. Il envisage même l’avenir avec gourmandise malgré toutes les contraintes physiques qui l’accompagnent au quotidien. Il s’accommode encore de ses difficultés matérielles et financières : "Car j’ai espoir dans la vie." Et d’expliquer : "Je suis pupille de la Nation. Je n’ai pas l’habitude de quémander de l’aide. Pour moi, se débrouiller dans la vie est primordial. Je crois que j’y suis toujours arrivé. Personne n’était au courant de ma situation, je me porte bien, je suis bien rond, tout semble normal. Dans cette histoire, je n’ai juste pas de chance", termine Olivier qui était très sportif dans le passé.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Et c’est Audrey, une amie qui vient l’aider pour l’entretien de la maison, qui a souhaité le soulager. Elle a, sans rien dire, contacté les responsables de l’émission de téléréalité Tous ensemble. Et Olivier est devenu un candidat potentiel, bien malgré lui.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Sur une page d’un réseau social, la même Audrey a raconté le calvaire au quotidien de ce père de famille de 44 ans. Et une chaîne de solidarité s’est mise en place en quelques jours, presque spontanément.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;"Des grandes enseignes du bricolage discount m’ont écrit pour me dire que, si l’émission avait lieu, ils participeraient au chantier en offrant les matériaux", explique toute étonnée Audrey.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Terminer le chantier de rénovation de la maison d’Olivier... tel est bien le but de cet élan de solidarité. Cela l’aidera, lui et son fils à mieux supporter les difficultés liées à la maladie.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;"Je suis le premier surpris de cette solidarité, explique Olivier, les yeux embués. Je suis handicapé, je suis seul, je ne peux plus travailler, mais je refuse qu’on grossisse le trait et que l’on s’apitoie sur mon sort. Ce serait malhonnête vis-à-vis de tous ceux qui veulent me soutenir - Olivier fait référence ici à certains qui se sont permis de retranscrire dans des médias une situation qui n’était pas totalement conforme à la réalité, NDLR -. Cette solidarité me touche énormément. Il y a des gens humains. Ils donnent de leur temps. Ils font la démarche de comprendre ce que je vis."&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Plombiers, charpentiers, bénévoles de tous poils, ils étaient plus de 250, mercredi soir, après seulement quelques jours d’appel à la mobilisation, pour venir en aide à Olivier. En début de semaine, il saura si oui ou non son dossier est retenu par l’émission de TF1. Quoiqu’il advienne, il remercie tous ceux qui lui ont donné du baume au cœur en l’assurant de son soutien.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Si vous souhaitez aider Olivier : par courriel à malud3@yahoo.fr ou Tous-pour-Olivier sur Facebook.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.midilibre.fr/2012/01/14/une-chaine-de-solidarite-pour-insuffler-plus-d-espoir-a-olivier-le-soutien-de-xavier-de-masterchef,443655.php"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;http://www.midilibre.fr/2012/01/14/une-chaine-de-solidarite-pour-insuffler-plus-d-espoir-a-olivier-le-soutien-de-xavier-de-masterchef,443655.php&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-3827682906135617651?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/3827682906135617651/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=3827682906135617651&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/3827682906135617651'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/3827682906135617651'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/01/une-chaine-de-solidarite-pour-insuffler.html' title='Une chaîne de solidarité pour insuffler plus d’espoir à Olivier'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-8857448280089576472</id><published>2012-01-19T05:45:00.000+01:00</published><updated>2012-01-19T05:45:00.329+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire de femmes'/><title type='text'>Dames pipi de Cannes: une prime pour compenser les pourboires</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Les dames pipi, qui s’étaient révoltées contre l’interdiction des pourboires dans les toilettes publiques, se sont vu octroyer une prime de 18 euros net par mois&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Cette révolte en sous-sol avait marqué l'actualité au cœur de l'été dernier. Privées officiellement de pourboires par la municipalité, les dames pipi de Cannes (il y a aussi deux hommes) &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://www.nicematin.com/article/cote-dazur/cannes-les-dames-pipi-au-bout-du-rouleau" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;étaient au bout du rouleau&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;À la pratique du pourboire, la mairie opposait la loi du 13 juillet 1983 interdisant aux employés de percevoir une rémunération en échange de l'accès aux toilettes. Le ton était monté d'un cran au mois d'août. Avec chasse à la coupelle et fermeté municipale.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Du coup, ces agents très spéciaux, dégoûtés, avaient déclenché un mini-séisme local en alertant la CGT. D'où le tract incendiaire sur « la générosité interdite à Cannes » qui fit grand bruit.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;« Tenir compte de la pénibilité du poste »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Aujourd'hui, ces sept employés se consolent en silence. Depuis octobre, leur fiche de paye comprend une nouvelle prime &lt;i&gt;« afin de tenir compte de la pénibilité du poste »,&lt;/i&gt; selon le courrier de Philippe Jouanjus, directeur général des services de Cannes.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Ils ou elles touchent 240e annuels de plus. Soit 18e net par mois. Autre avancée : les employés pourront choisir entre le paiement des heures supplémentaires ou leur placement sur un compte épargne-temps. Il était bien difficile hier d'obtenir un commentaire argumenté.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;&lt;i&gt;« Cette prime, c'est peu, mais c'est bien »&lt;/i&gt;glisse ce monsieur pipi, posté aux toilettes de la Croisette. Employé de la mairie depuis 2007, il gagne 1 100e par mois, sans la prime. Ce petit plus est loin de compenser ses pourboires d'avant. &lt;i&gt;« Avant, je faisais 20 à 25&lt;/i&gt;e&lt;i&gt;par jour. Aujourd'hui, c'est environ 5&lt;/i&gt;e&lt;i&gt;, juste pour m'acheter un paquet de cigarettes »&lt;/i&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Certes, nombre d'usagers scandalisés avaient exprimé dans toutes les langues un véritable soutien à travers les « livres d'or » à disposition dans les lieux d'aisance. Manifestant respect et compassion à l'égard de ces dames au balai. Rappelant avec émoi l'attachement symbolique à la piécette échangée dans un sourire contre un rouleau de papier. En contrepartie d'un métier peu valorisant et en vertu d'une vieille pratique. Il n'empêche. Depuis, l'interdiction de la coupelle et le panneau « free access » ont grandement marginalisé les dons.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;&lt;i&gt;« Les gens insistent pour nous donner. Cela leur fait plaisir »&lt;/i&gt;précise toutefois cet autre employé des toilettes de la gare maritime, qui gagne 1 100 e mensuels.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Ce qui est sans commune mesure, c'est le contact humain. &lt;i&gt;« Maintenant, plus personne ne dit bonjour&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.nicematin.com/article/cote-dazur/dames-pipi-de-cannes-une-prime-pour-compenser-les-pourboires"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.nicematin.com/article/cote-dazur/dames-pipi-de-cannes-une-prime-pour-compenser-les-pourboires&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-8857448280089576472?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/8857448280089576472/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=8857448280089576472&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/8857448280089576472'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/8857448280089576472'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/01/dames-pipi-de-cannes-une-prime-pour.html' title='Dames pipi de Cannes: une prime pour compenser les pourboires'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-8928858278239699427</id><published>2012-01-18T06:01:00.000+01:00</published><updated>2012-01-18T06:01:00.525+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire de femme'/><title type='text'>A 77 ans, elle se perd et passe la nuit dehors</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Une résidente d'une maison de retraite de 77 ans a passé la nuit dehors après s'être perdue dans Lacaune. Elle a été retrouvée saine et sauve hier matin après une mobilisation générale.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;C'est un grand ouf de soulagement qu'a poussé hier matin vers 9 h 30 le directeur de la maison de retraite de Lacaune. C'est à cette heure-là, après une nuit d'angoisse, qu'un gendarme a retrouvé une de ses résidentes âgée de 77 ans qui avait disparu depuis la veille.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;La vieille dame, qui avait passé la nuit dehors, était saine et sauve malgré des températures bien en dessous de zéro dans les monts de Lacaune. Elle souffrait seulement d'une hypothermie et a été transportée à l'hôpital de Castres. « Tout est bien qui finit bien », lâche François Payré, le directeur qui, comme beaucoup, commençait à imaginer le pire.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;40 personnes mobilisées&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;C'est mercredi en fin d'après-midi, vers 17 heures, que la retraitée décide d'aller rendre visite à des amis qui habitent à moins de 500 mètres de la maison de retraite Saint-Vincent-de-Paul située en plein centre ville de Lacaune, près de l'église.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;« Mais à 18 h 30, à l'heure du repas, elle n'était pas revenue », confie le directeur qui décide donc de fouiller, avec son personnel, d'abord l'établissement, puis les alentours. En vain.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;« On a alors donné l'alerte », confie-t-il.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Aussitôt les gendarmes et les pompiers se mobilisent, ainsi que le personnel de la maison de retraite et des habitants, pour quadriller le village.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;« On a fait le tour de ses amis mais aucun ne l'avait vu », explique le maire de Lacaune André Cabrol qui a participé aux recherches qui ont duré une bonne partie de la nuit. Les plongeurs des sapeurs-pompiers ont même fouillé la rivière qui longe l'établissement durant la nuit. Les recherches, suspendues vers 2 h 30 du matin, ont repris hier vers 8 heures. Des renforts de gendarmes, avec un maître-chien notamment, et de pompiers sont dépêchés sur place. « Il y avait aussi la police municipale, des employés municipaux et des bénévoles, on était une quarantaine à la chercher », indique encore André Cabrol. La personne âgée connaît pourtant bien le village puisqu'elle y a toujours habité.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;« Elle venait de sortir d'une maison de santé après avoir subi une opération et comme elle ne pouvait plus habiter seule chez elle, elle venait d'intégrer la maison de retraite lundi », continue le maire qui précise que selon les éléments dont le personnel disposait il n'y avait pas de raison de la surveiller ou d'encadrer ses sorties.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Endormie près d'un cabanon dans un pré&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Toujours est-il que visiblement, la retraitée s'est perdue en regagnant la maison de retraite, et s'est retrouvée dans un pré, au-dessus du quartier de l'Ouradou, à la sortie du village, où elle s'est visiblement endormie près d'un cabanon, emmitouflée dans son manteau et sous son bonnet. C'est là qu'elle a été découverte hier matin.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;« C'est à 50 mètres à vol d'oiseau de la maison de retraite et on a dû passer à 20 mètres d'elle lors des recherches », confie André Cabrol qui en profite pour remercier tout le monde pour cette mobilisation qui a permis de retrouver saine et sauve la mamie. « Elle était un peu désorientée car elle pensait avoir passé la nuit dans son lit », indique le maire. « Mais elle était consciente et reconnaissait tout le monde », ajoute François Payré, heureux, comme tout son personnel, de l'issue de cette histoire.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/13/1259388-a-77-ans-elle-se-perd-et-passe-la-nuit-dehors.html"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/13/1259388-a-77-ans-elle-se-perd-et-passe-la-nuit-dehors.html&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-8928858278239699427?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/8928858278239699427/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=8928858278239699427&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/8928858278239699427'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/8928858278239699427'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/01/77-ans-elle-se-perd-et-passe-la-nuit.html' title='A 77 ans, elle se perd et passe la nuit dehors'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-3871996716217142408</id><published>2012-01-18T05:59:00.000+01:00</published><updated>2012-01-18T05:59:00.354+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire'/><title type='text'>Lily-Rose est née dans la baignoire familiale</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Ce 5 janvier il est 7 heures, il fait encore nuit. Christophe Trives, représentant commercial en vins et champagne, s'apprête à partir à un rendez-vous professionnel. Mais sa femme lui dit : « J'ai des contractions, ne pars pas ». Jusqu'alors, la grossesse s'était parfaitement déroulée. Elle arrivait à terme. Le mari téléphone à la sage-femme de la clinique Amboise-Paré qui lui conseille de faire prendre un bain à son épouse. Après cinq minutes dans l'eau, les contractions étant très rapprochées, la jeune femme de 34 ans sort de la baignoire et crie à son mari : « Je vois la tête de notre fille ! Et là je ne sais pas pourquoi je me suis accroupie et Lily-Rose est arrivée. Mon bébé a pleuré. Je l'ai posé sur une serviette éponge et le cordon ombilical s'est coupé en deux tout seul ». Il était 7 h 30. L'heureuse maman a collé son bébé contre sa poitrine, l'a nettoyé avec des gazes et mon mari l'a recouvert de serviettes de toilette. « J'ai apporté un radiateur de plus dans la salle de bains et j'ai appelé les pompiers… « Les premiers soins du bébé ont été faits sur place, moi-même j'ai été très bien prise en charge. On m'a transférée à la clinique à Toulouse avec Lily-Rose. Et quatre jours après, j'ai regagné mon domicile ». Lily-Rose et la maman se portent comme un charme. À sa naissance, cette nouvelle petite Saint-Lysienne pesait 2 kg 100 et mesurait 44,5 cm..&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/13/1259620-lily-rose-est-nee-dans-la-baignoire-familiale.html"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/13/1259620-lily-rose-est-nee-dans-la-baignoire-familiale.html&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-3871996716217142408?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/3871996716217142408/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=3871996716217142408&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/3871996716217142408'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/3871996716217142408'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/01/lily-rose-est-nee-dans-la-baignoire.html' title='Lily-Rose est née dans la baignoire familiale'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-701751013595349237</id><published>2012-01-17T06:24:00.000+01:00</published><updated>2012-01-17T06:24:01.169+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoire d&apos;homme'/><title type='text'>Criblé de dettes, il vend sa maison par un jeu-concours</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;C'est l'histoire d'une descente aux enfers. Un habitant de Gomont va vendre sa maison par le biais d'un « quiz » pour sortir de l'endettement.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;!--paging_filter--&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;LA vie de Didier Paquis, 53 ans, originaire de Gomont, avait démarré sous de bons auspices. Vingt ans dans la grande distribution et une rapide ascension sociale. L'employé libre-service du départ était devenu en 2005 directeur d'une grande surface vouzinoise.&lt;br /&gt;Premier coup dur en 2007. « J'ai été licencié suite à un différend avec mon PDG. » Entre-temps, en 2004, rassuré par sa stabilité professionnelle, Didier fait bâtir une maison à Biermes en contractant un prêt immobilier sur quinze ans. « C'était une fierté pour mon épouse et nos quatre enfants d'avoir notre propre nid. »&lt;br /&gt;Tranquilisé par l'expérience acquise au fil des ans dans son ex-métier, le Rethélois pense vite retrouver un job après sa mise à l'écart. Mais le marché de l'emploi est sans pitié.&lt;br /&gt;« En l'espace de deux ans, j'ai répondu à 600 annonces et reçu 30 réponses. Le monde de la grande distribution me fermait systématiquement ses portes. Je me suis vite aperçu que les choses allaient être difficiles pour retrouver un emploi. »&lt;br /&gt;Les problèmes financiers finissent par le rattraper. « En 2009, une, deux, trois puis quatre échéances de retard. J'ai éprouvé des difficultés pour rembourser. Et voulu trouver une solution avec ma banque. En l'occurrence et comme l'autorise le code de la consommation : une demande de report d'échéances de prêts. »&lt;br /&gt;Refus de l'agence qui active son service contentieux. Aucune négociation n'est alors possible. « Ce qui me vaudra d'ailleurs la réflexion un rien cynique de l'ex-directeur : ''La seule issue positive pour vous, c'est de gagner au loto''. »&lt;br /&gt;Ne pouvant s'acquitter des échéances de retard, Didier tente d'éviter la saisie de sa maison et assigne sa banque devant le tribunal de grande instance pour obtenir un report d'échéances. En octobre 2009, la juridiction lui donne gain de cause. Il tente alors de profiter des 18 mois de sursis qui lui sont accordés pour ouvrir, avec son épouse, un dépôt-vente à Acy-Romance. On est en janvier 2010.&lt;br /&gt;« Fini, la galère, je me voyais déjà au bout du tunnel. Le premier exercice a été correct. J'envisageais même d'installer une seconde antenne à Sedan et démarrer une chaîne. Mais la volonté de réinvestir dans le magasin pour le rendre plus attractif ne nous a pas permis de sortir un salaire. Même en bossant sans prendre un seul jour de repos.* »&lt;br /&gt;Février 2011. Didier est hospitalisé suite à un malaise. Batterie de tests. Le diagnostic du neurochirurgien tombe : tumeur à la moelle épinière. Sa vie bascule à nouveau.&lt;br /&gt;« Tout s'est écroulé autour de moi. Ne pouvant plus marcher, je me suis retrouvé dans une chaise roulante avant d'être opéré, en juillet, à Reims. La peur de mourir m'a envahie. » Le pensionnaire au Centre de réadaptation de Warcq attend de savoir s'il récupérera ses membres inférieurs.&lt;br /&gt;« C'est mon gros souci. Les médecins ne peuvent se prononcer catégoriquement sur mon taux d'invalidité. Du coup, la maison départementale des handicapés ne peut m'octroyer une aide. » Cela alors que les époux Paquis doivent honorer leurs dettes dès avril. « La banque n'a pas apprécié de se retrouver en justice, elle ne me fera aucun cadeau. »&lt;br /&gt;Peu enclin à se lancer dans une nouvelle procédure, préjudiciable à son moral, et sa maison n'étant pas adaptée à son statut de handicapé, Didier a décidé en dernier recours et pour protéger sa famille de vendre sa demeure par le biais d'un quiz. « La meilleure opportunité pour en finir avec nos dettes (250.000 euros) et repartir à zéro. » Pour se reconstruire…&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://www.lunion.presse.fr/article/ardennes/crible-de-dettes-il-vend-sa-maison-par-un-jeu-concours"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;http://www.lunion.presse.fr/article/ardennes/crible-de-dettes-il-vend-sa-maison-par-un-jeu-concours&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-701751013595349237?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/701751013595349237/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=701751013595349237&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/701751013595349237'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/701751013595349237'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/01/crible-de-dettes-il-vend-sa-maison-par.html' title='Criblé de dettes, il vend sa maison par un jeu-concours'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-1877406336618001135</id><published>2012-01-17T06:09:00.000+01:00</published><updated>2012-01-17T06:09:00.198+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire de femme'/><title type='text'>Mariam a 30 jours pour quitter la France…</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Le couperet lui a été notifié le 30 novembre 2011. Mariam, réfugiée en France depuis 1996, a 30 jours pour quitter le territoire français et rentrer au Mali, son pays d'origine. Un pays qu'elle a fui en 1996, esclave d'un homme qui la battait et la torturait.  Son avocat dénonce une décision inacceptable  sur le plan humain.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;!--paging_filter--&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Esclave car fille d'esclave, Mariam, aujourd'hui 42 ans, pensait avoir trouvé le repos à Epernay, hébergée depuis 2009 par la communauté malienne dont elle est originaire. Il n'en sera rien. Le 30 novembre dernier, une OQTF (obligation de quitter le territoire français) a été délivrée à la jeune femme… Elle a 30 jours pour quitter la France et rentrer au Mali.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Fille d'esclave&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Un délai aujourd'hui suspendu dans l'attente de l'étude du recours qu'elle a engagé auprès du tribunal administratif.&lt;br /&gt;Mariam est née à Guinguin, un petit village situé à 500 km de Bamako au Mali, en 1969.&lt;br /&gt;À l'âge de 6 ans, elle a été confiée par ses parents à un tiers qui, sous prétexte de lui apporter une vie plus confortable, l'a en réalité exploitée.&lt;br /&gt;Elle devait accomplir les corvées d'eau, de bois, de millage du mil et du riz et la préparation des repas. Et lorsqu'elle rechignait à la tâche, elle était battue. Au Mali, elle était esclave car fille d'esclave.&lt;br /&gt;Mariam a été excisée et infibulée très jeune. Elle a été vendue à un homme plus âgé alors qu'elle n'avait que 14 ans. Un homme qui la violait régulièrement. Fouettée et marquée au fer rouge - des stigmates dont elle porte encore la trace - parce qu'elle a tenté de fuir une première fois, Mariam a finalement trouvé le courage de quitter cette vie d'esclave en 1996. Elle a d'abord rejoint la frontière du Niger, puis Niamey, avant de se rendre en France, recueillie par la communauté malienne, allant de famille en famille. C'est ainsi qu'elle vit à Epernay depuis 2009, sans pour autant obtenir de titre de séjour. Mariam espérait avoir droit au titre de séjour « étranger malade » sur le fondement des dispositions de l'article L313-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Une demande aujourd'hui rejetée par le préfet. Son avocat, Me Miravette, a entamé un recours contre cette décision devant le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne. Il dénonce notamment les conclusions du médecin inspecteur de la santé publique qui estime que le défaut de prise en charge médicale au Mali « ne devrait pas entraîner des conséquences d'une exceptionnelle gravité ». Certificat médical à l'appui, Me Miravette apporte la preuve que sa cliente est atteinte d'une affection grave qui nécessite des soins qu'elle ne pourra avoir au Mali. Il rappelle notamment que Mariam a subi une « excision sexuelle avec pseudo-infibulation, une sténose du vagin, entraînant des difficultés de miction… Aucune prise en charge n'est accessible dans son pays d'origine ». Son conseil se base également sur l'article 8 de la Convention européenne de Sauvegarde des Droits de l'Homme et des Libertés fondamentales, insistant sur le fait que son retour au Mali, 15 ans après l'avoir quitté, constitue une « atteinte à ses droits ». Et de rappeler : « Pendant la durée de son séjour sur le territoire malien, elle a subi de graves sévices. Elle porte encore des cicatrices de brûlures en dessous des seins. C'est la raison pour laquelle elle a quitté le Mali. En cas de retour, les risques encourus sont extrêmement sérieux et entraîneraient pour elle des conséquences d'une exceptionnelle gravité. Elle risque d'être torturée à nouveau si elle y retourne. Elle n'a d'ailleurs plus aucune attache là-bas ».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://www.lunion.presse.fr/article/marne/tribunal-administratif-mariam-a-30-jours-pour-quitter-la-france"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.lunion.presse.fr/article/marne/tribunal-administratif-mariam-a-30-jours-pour-quitter-la-france&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-1877406336618001135?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/1877406336618001135/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=1877406336618001135&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/1877406336618001135'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/1877406336618001135'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/01/mariam-30-jours-pour-quitter-la-france.html' title='Mariam a 30 jours pour quitter la France…'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-6780171860832086737</id><published>2012-01-16T06:25:00.000+01:00</published><updated>2012-01-16T06:25:00.700+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire de femme'/><title type='text'>Le sens interdit perturbe la vie de "la châtelaine"</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Un sens interdit oblige Carmen Calmels, qui habite le « château » avenue de Pélissier à un détour de plusieurs kilomètres pour accéder chez elle. Elle se bat.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;« Que les véhicules montent ou descendent, ça m'est égal. Mais le sens interdit, je ne le veux pas devant ma porte ! Quand on décharge les commissions, j'en ai assez qu'on se gare en vitesse, comme une voleuse, pour ne pas me faire repérer. Cela me peine », s'insurge Carmen Calmels. Voilà trois ans que cette Albigeoise se bat contre une situation « très gênante », et, à 86 ans, elle ne baisse pas les bras. Elle habite un bout du « château », avenue de Pélissier, à l'intersection avec une petite voie communale qui descend vers les Fontanelles. La partie occupée par « la châtelaine », comme on la surnomme affectueusement dans le quartier, donne sur cette voie mise en sens interdit. On ne peut plus la prendre depuis l'avenue. « Je ne peux plus accéder à mon entrée en voiture, ni à mon garage, à moins de faire un détour de plusieurs kilomètres, soit par la rue de Galinou et Atlantis, soit par les chemins de Gaillaguès et de Las Bories. On ne le savait pas, jusqu'au jour où des policiers venus contrôler avenue de Pélissier nous ont vu manœuvrer. Ils n'étaient pas méchants, ils ne nous ont pas mis de PV, mais ils nous ont avertis qu'on n'a pas le droit de le faire. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;"Situation bizarre"&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Depuis, Carmen Calmels se démène pour obtenir la mention « sens interdit, sauf riverains » ou « interdit à 25 mètres ». « Le 25 mars 2010, avec mes voisins, Mehdi et Edwige, qui sont concernés aussi, nous avons écrit à la préfète. Outre le risque des contraventions, nous faisions valoir l'économie de carburant en période de crise, avec le nombre de kilomètres parcourus en plus par jour… En vain. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;En appui à cette revendication, un riverain anonyme a même posé sur le panneau une affichette « à 25 mètres » bien sûr pas valable et aussitôt enlevée par les agents municipaux. Cette nouvelle démarche sera-t-elle la bonne ? « Si la configuration des lieux ne permet pas un double sens », Louis Barret, adjoint du maire d'Albi à la voirie, promet « de trouver une solution très rapidement, pour être agréable à Mme Calmels. J'ai demandé aux services techniques de l'étudier. Je viens de régler un dossier similaire dans un autre quartier. Le maire n'est pas opposé par principe comme on l'a dit. C'est une question de Code de la route, qu'on ne peut pas adapter aux cas particuliers. S'il y a un accident, la responsabilité de la ville est engagée. On doit agir en respectant la réglementation. Mais c'est vrai, la placette devant chez Mme Calmels est dans une situation bizarre. C'est très particulier. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/12/1258671-le-sens-interdit-perturbe-la-vie-de-la-chatelaine.html"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/12/1258671-le-sens-interdit-perturbe-la-vie-de-la-chatelaine.html&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-6780171860832086737?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/6780171860832086737/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=6780171860832086737&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/6780171860832086737'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/6780171860832086737'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/01/le-sens-interdit-perturbe-la-vie-de-la.html' title='Le sens interdit perturbe la vie de &quot;la châtelaine&quot;'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-8825511333798171670</id><published>2012-01-16T06:21:00.000+01:00</published><updated>2012-01-16T06:21:00.319+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire'/><title type='text'>"L'Himalaya, un vieux rêve"</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Heureux comme Sarah et Gildas qui vont faire un beau voyage jusqu'en Himalaya à vélo. Une véritable aventure qui démarre pour les deux jeunes gens.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Quand deux jeunes Ariégeois décident de prendre leurs vélos, c'est pour sillonner le monde !&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Gildas, accompagnateur de montagne, et Sarah, qui suit une formation de thérapeute, sont partis de Ganac, leur village, bien décidés à explorer une grande partie du globe. Objectif de départ ? L'Himalaya.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;« C'est un vieux rêve qui mûrit depuis longtemps. L'idée de le faire à vélo vient de Gildas », confie Sarah. Et un rêve qui va devenir réalité.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;« Nous ne savons pas si nous atteindrons l'Himalaya, c'est une idée, mais nous nous déplacerons en fonction de nos envies », affirme Gildas. Un long circuit, qui s'annonce éprouvant.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Étape en Italie&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Pourtant, les deux aventuriers ne sont pas des cyclistes professionnels : « Nous utilisons nos vélos seulement comme moyen de transport, c'était notre seul entraînement. » Pour le moment, il est prévu qu'ils traversent l'Italie, la Grèce, la Turquie et éventuellement le Caucase.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;« J'ai dû faire une pause dans ma formation ; quant à Gildas, il a abandonné son travail le temps de notre longue escapade », explique Sarah. En Italie, où ils ont des contacts, ils feront une escale pour participer aux travaux d'une ferme biologique. « Tout sera basé sur l'échange, nous ne recevrons pas de rémunération. » Voyageurs confirmés, ils souhaitent cette fois-ci partir plus longtemps, à deux, histoire de « faire un break ». Mais la priorité de ce voyage est de rencontrer des gens, découvrir d'autres horizons. « Le vélo est pour nous le meilleur moyen d'aller à la rencontre des personnes, il possède une vitesse idéale et on peut s'arrêter n'importe quand, n'importe où. C'est un voyage spontané, loin de l'idée de la performance. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;« une expérience humaine »&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Pendant un an, les voyageurs communiqueront avec leurs proches, enchantés par leur projet, grâce aux mails. Équipés de leurs vélos, ils ne transporteront que le strict minimum : sacoches, balles de jonglage et tout le matériel essentiel au bivouac. Sans oublier l'accordéon !&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Une expédition humanitaire ? Pas tout à fait, même si les deux baroudeurs mettront la main à la pâte volontiers. Pour Sarah, « c'est plutôt une expérience humaine ».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Même si une grande partie de leur voyage se déroule à vélo, ils n'hésiteront pas à opter pour la marche et pensent s'autoriser quelques pauses randonnée. Mais toujours au fil des envies.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;« L'idée n'est pas de faire 100 km par jour », insiste Gildas.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Toutefois, une fois leur périple terminé, ils affirment qu'ils « reviendront s'installer avec plaisir en Ariège ».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/12/1258704-l-himalaya-un-vieux-reve.html"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/12/1258704-l-himalaya-un-vieux-reve.html&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-8825511333798171670?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/8825511333798171670/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=8825511333798171670&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/8825511333798171670'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/8825511333798171670'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/01/lhimalaya-un-vieux-reve.html' title='&quot;L&apos;Himalaya, un vieux rêve&quot;'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-1534638331718836426</id><published>2012-01-15T06:20:00.000+01:00</published><updated>2012-01-15T06:20:01.101+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaires de justice'/><title type='text'>Marseille : un million de la SNCM pour mener la belle vie</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Elle avoue tout, sans détours. Avec froideur, estime même le procureur Marc Rivet. Laurence Durand, ancienne employée du service paie de la SNCM, avait repéré une faille dans les systèmes de contrôle. Elle s'y est engouffrée jusqu'à s'y noyer. En quatorze ans, de 1996 à 2010, cette employée au salaire de 1600 € a détourné 1 114 342 € des caisses de la compagnie maritime. Aujourd'hui, elle regrette. &lt;em&gt;"Si j'avais su"&lt;/em&gt;, se dépite-t-elle au constat de son existence actuelle : un couple en éclats et le chômage Mais regrette-t-elle la grande vie qu'elle a menée des années durant : les voyages, le luxe et les virées au casino ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Tout commence avec une alerte Tracfin en mai 2010. Les mouvements d'un de ses comptes, crédité chaque mois d'environ 50 000 €, sont suspects. Son salaire et celui de son mari, comptable dans une société privée, rapportent au couple 4 400 € par mois. &lt;em&gt;"Leurs dépenses sont celles d'un PDG de grande société"&lt;/em&gt;, observe Me Dominique Allégrini, partie civile pour la SNCM. Le couple dépense trois fois et demie ce qu'il gagne.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;À la SNCM, Laurence Durand est la seule à s'occuper du remboursement des frais médicaux, après un contrôle des factures et des documents. &lt;em&gt;"En 1996, j'ai fait une erreur. Ma hiérarchie m'a dit : dé&lt;/em&gt;&lt;em&gt;brouille-toi. J'ai alors très bien compris qu'il y avait une faille, qu'il n'existait pas de contrôle"&lt;/em&gt;. Sous le poids de crédits revolving, elle met en place les premiers faux remboursements versés sur son compte. Elle emprunte le nom de marins retraités, mais indique ses coordonnées bancaires. &lt;em&gt;"Au début, je faisais passer les bordereaux de virement avec les dossiers. Un jour on m'a dit : tu ne nous donnes plus que les bordereaux"&lt;/em&gt;. Son avocat, Me Julien Bernard, parle d&lt;em&gt;e "fuite en avant".&lt;/em&gt; De 1996 à 2006, le montant des détournements est de 8 000 € par an. A partir de 2007, il flambe jusqu'à 250 000 € !&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Sur le banc des prévenus, Thierry, son mari ils sont en instance de divorce l'accompagne dans cette descente aux enfers judiciaire. Revers de la grande vie dont il a profité, sans le savoir, soutient-il. Ignorant l'origine de la prodigalité de son épouse, assure son défenseur Me Pierre-Toussaint Caviglioli. La présidente Christine Mée s'étonne de cet aveuglement allégué. &lt;em&gt;"Les sacs Vuitton, les chaussures, elle me disait que c'était son seul plaisir"&lt;/em&gt; Timidement, il justifie cette aisance par des crédits, des gains au casino. &lt;em&gt;"Ma femme ne voulait pas que je mette le nez dans les comptes. Je lui faisais confiance"&lt;/em&gt;. La présidente bondit : &lt;em&gt;"Je ne sais pas comment vous vivez en ce moment, mais vous devez sentir la différence"&lt;/em&gt;. Pour le procureur Marc Rivet, le mari &lt;em&gt;"a fait le choix de ne pas savoir, alors que ces dépenses voluptuaires sautaient aux yeux"&lt;/em&gt;. De son épouse, le magistrat estime qu'&lt;em&gt;"elle s'est comportée comme une véritable corne d'abondance. Elle a fait le choix réfléchi de s'inscrire dans une forme de criminalité qui traduit une cupidité opiniâtre, peut-être d'ailleurs avec une dimension pathologique". Contre l'une qui&lt;/em&gt;&lt;em&gt; "affronte sa responsabilité avec sérénité" &lt;/em&gt;&lt;em&gt;et contre l'autre qui&lt;/em&gt;&lt;em&gt; "n'a pas agi mais a bénéficié des largesses", &lt;/em&gt;le procureur a réclamé trois ans de prison avec sursis et une mise à l'épreuve avec une obligation de rembourser la SNCM. C'est la peine à laquelle Laurence Durand a été condamnée, ainsi qu'à une amende de 20 000 €. Son mari s'est vu infliger un an de prison avec sursis et 8 000 € d'amende.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.laprovence.com/article/a-la-une/marseille-un-million-de-la-sncm-pour-mener-la-belle-vie"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.laprovence.com/article/a-la-une/marseille-un-million-de-la-sncm-pour-mener-la-belle-vie&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-1534638331718836426?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/1534638331718836426/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=1534638331718836426&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/1534638331718836426'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/1534638331718836426'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/01/marseille-un-million-de-la-sncm-pour.html' title='Marseille : un million de la SNCM pour mener la belle vie'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-7247864507234766499</id><published>2012-01-15T06:17:00.001+01:00</published><updated>2012-01-15T06:17:00.328+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoire de santé'/><title type='text'>Cours se mobilise pour les yeux d'Iris</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Une greffe de cornée en France ou la pose d'un implant aux USA ? Les deux sont envisagées pour Iris qui a ouvert les yeux il y a 6 mois, mais n'a pas encore vu le monde.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les yeux dans les cieux, songeuse, Karine Fontanella contemple l'horizon depuis un point de vue exceptionnel au village de Cours où elle vit avec Éric, son époux et ses trois enfants Enzo, Astrid et Iris, la jolie petite dernière âgée d'à peine 6 mois.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La brume se lève doucement sur les hauteurs du village, mais elle ne quitte pas les yeux d'Iris qui souffre d'une sclérocornée bilatérale. Cette maladie des yeux extrêmement rare touche une naissance sur 150 000 en France.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Cette anomalie survient lors du développement in-utéro. Les deux cornées de notre fille sont restées opaques. Ce n'est pas une maladie génétique », explique Karine Fontanella tout en berçant son enfant dont les yeux ne perçoivent qu'une lueur très vive, l'incitant à poser ses petites mains sur son visage pour se protéger du jour qui l'agresse.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;C'est l'étrange paradoxe de ce mal infantile indécelable à l'échographie.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« L'hôpital de Cahors ne traitant pas ce genre de cas, nous nous sommes orientés vers un spécialiste toulousain », ajoute la maman d'Iris qui n'a jamais baissé les bras dans ce combat qu'elle mène sur plusieurs fronts.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Elle fonde beaucoup d'espoirs sur la première solution qui lui est suggérée : la greffe.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Une cornée est promise à la petite Iris. Cette greffe pourrait intervenir durant les premiers mois de cette année.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« La vision de l'enfant se développe de 0 à 6 ans. C'est maintenant qu'il faut agir. Un délai de 6 mois sera nécessaire pour procéder à la seconde greffe sur l'autre œil de ma fille, mais il y a de gros risques de rejets car les tissus d'Iris ne sont pas encore matures », détaille Karine déterminée à se battre. Elle se tient informée de l'évolution de la médecine et de la recherche sur le mal dont souffre son bébé.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;La solution américaine&lt;/h3&gt;&lt;strong&gt;La jeune femme a frappé à la porte de plusieurs spécialistes et écouté attentivement divers avis sur les greffes de cornée.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Elle s'est déplacée à Toulouse où la voix d'un professeur a enfin allumé une vraie lueur d'espoir… peut-être cette même lueur qui brille depuis le début dans les yeux d'Iris.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Le professeur Pierre Fournié a évoqué la kératoprothèse Boston. C'est une méthode américaine consistant à poser un implant. Depuis l'année 2003, les praticiens des États-Unis accomplissent ce genre d'opération avec succès dès la naissance d'un enfant atteint de sclérocornée », s'enthousiasme Karine. Le coût de cette intervention est très élevé : 40 000 dollars par œil. L'opération se déroulerait au Bascom Palmer Eye Institut de Miami. « Nous la tenterons si la greffe de cornée échoue en France », annonce Karine.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L'association « Iris Tess », créée à Cours, multiplie les actions pour soutenir ce bébé. Ses yeux sont clos.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La petite s'endort dans les bras de sa mère. Karine lui chuchote ce prénom qui résonne comme un espoir pour ses yeux : Iris.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/11/1257863-une-lueur-d-espoir-dans-les-yeux-d-iris.html"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/11/1257863-une-lueur-d-espoir-dans-les-yeux-d-iris.html&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-7247864507234766499?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/7247864507234766499/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=7247864507234766499&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/7247864507234766499'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/7247864507234766499'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/01/cours-se-mobilise-pour-les-yeux-diris.html' title='Cours se mobilise pour les yeux d&apos;Iris'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-5181982771544432056</id><published>2012-01-14T05:54:00.001+01:00</published><updated>2012-01-14T05:54:00.074+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoire d&apos;homme'/><title type='text'>Il a aidé sa femme à mourir par amour</title><content type='html'>&lt;iframe frameborder="0" width="480" height="270" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xnl5xp_il-a-aide-sa-femme-a-mourir-par-amour_news"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xnl5xp_il-a-aide-sa-femme-a-mourir-par-amour_news" target="_blank"&gt;Il a aid&amp;eacute; sa femme &amp;agrave; mourir par amour&lt;/a&gt; &lt;i&gt;par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/leprogres" target="_blank"&gt;leprogres&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8175081852805788017-5181982771544432056?l=histoiresvie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://histoiresvie.blogspot.com/feeds/5181982771544432056/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8175081852805788017&amp;postID=5181982771544432056&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/5181982771544432056'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8175081852805788017/posts/default/5181982771544432056'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://histoiresvie.blogspot.com/2012/01/il-aide-sa-femme-mourir-par-amour.html' title='Il a aidé sa femme à mourir par amour'/><author><name>francis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08095671981008829898</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_UZvifoFDHvI/SltqQ8pHhqI/AAAAAAAAA9Y/f9IGH3rdSMw/S220/loup+francis.bmp'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8175081852805788017.post-4438328260145089982</id><published>2012-01-14T05:54:00.000+01:00</published><updated>2012-01-14T05:54:00.357+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Affaires de justice'/><title type='text'>Bordeaux : la vie sauve grâce à son carnet de chèques</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Le sexagénaire a donné l'impression de réaliser pleinement la gravité de son geste hier après-midi, dans le box des prévenus de l'audience des comparutions immédiates du tribunal correctionnel de Bordeaux.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;La présidente, Françoise Gambachidzé, venait de lui mettre les points sur les i. « Il ne s'en est pas fallu de beaucoup pour que votre geste ne relève des assises. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="carre-article" id="idPosition1" style="display: none;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;&lt;img src="http://www.sudouest.fr/img/ico_publicite.gif" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://memorix.sdv.fr/5c/www.sudouest.fr/infoslocales/divers_articles/gironde/bordeaux/1974202721/Position1/SDV_GSO/default/empty.gif/567338413130384d444373414344655a" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;&lt;img alt="" border="0" height="1" src="http://memorix.sdv.fr/5/www.sudouest.fr/infoslocales/divers_articles/gironde/bordeaux/1974202721/Position1/SDV_GSO/default/empty.gif/567338413130384d444373414344655a?ville=bordeaux&amp;amp;codepostal=33300&amp;amp;departement=gironde&amp;amp;theme=justice&amp;amp;faits-divers" width="1" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Dans la nuit de vendredi à samedi dernier, vers 2 h 40, rue Achard à Bordeaux, il avait tiré deux coups de feu à bout touchant contre l'homme de 44 ans avec lequel il se battait. Il avait en main un revolver de calibre 9 mm. « Je l'ai depuis très longtemps, je croyais que c'était un pistolet d'alarme », a-t-il affirmé à la présidente.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="inter"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Deux coups à hauteur du cœur &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Il s'agissait en fait d'une arme véri
